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    J’ai le souvenir nostalgique et lointain,
    Pour toi, grand rêve de mon adolescent quotidien
    Revenant toujours comme un lourd songe sans lendemains
    Tu me rappelles avec chagrin tous nos beaux chemins

    Oh ! Quels doux moments j’ai passés à tes cotés
    Jamais je n’ai pu te dire, ma belle, que je t’adorais
    Naïf que j’étais à essayer de t’aimer
    Niais, j’étais à chercher à te faire m’apprécier.

    Ce souvenir de ton visage me restera
    Car seul celui-ci jamais ne s’effacera
    Cette ombre que j’aime toujours m’obsédera
    Jeunesse perdue à t’aimer me grisera.

    Utopie de ce monde que je m’inventais avec toi
    Je nous y voyais déjà réunis plein d’émois
    Mais j’ai vu ton regard se porter loin, vers d'autres joies
    Je n’ai connu que notre amitié pour seule loi

    Si un jour tu décidais de me revenir
    Je t’attendrais avec tous mes beaux souvenirs
    Si ce jour tu te décides à m’appartenir
    Je t’attends avec toute la passion qu’il te reste à cueillir

     

     

     

     


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    Cet air d'été aux saveurs chaudes et certaines
    Ni fraicheur ni ombrage, qu’il ne reste plus que nos songes
    Ces rêves de doux, d’aération et de ce frais loin de la condition cruelle

    Parfum caniculaire qui fait des oasis tempérées une pensée si lointaine
    Besoin d’ombre, d’air et d’eau fraiche qui d’un bonheur propice nous plonge
    Et nous abandonne loin des brûlants ressentis de cet instant mortel

     

     


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    Chaud, chaud, chaud sur nos jardins
    Nos rues, nos vies dont le soleil puissant enflamme
    Sous ses rayons l’air du temps qui passe par ci par là
    Aux heures de canicule qui s’annoncent soudain il faut savoir ce qu’il en est

    De vaillants conseils pour presque toute la France sont expliqués, sollicités
    De grands souffles de bonnes paroles vont et viennent aux médias
    Et dans le tourbillon de ces génies de beaux parleurs emportés par ce drame
    Bretagne et Normandie seront un havre de bon frais où les gens souffriront moins

     

     

     


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    Comment cela a pu arriver ?
    Comment cela s'est-il passé ?
    Comment la vie qui passe nous soulage ?
    Comment la mort qui hélas viendra nous tourne la page ?

    Comment doit-on réagir si l'on ne sait ?
    Comment peut-on réfléchir quand le joug est donné ?
    Comment partir vers l'ailleurs si merveilleux ?
    Comment savoir ce qui nous attend après ces lieux ?

    Comment oublier un peu la misère de n'être pas ?
    Comment jouer de l'amour pour si peu de cas ?
    Comment donner son amour alors qu'on le voudrait ?
    Comment répondre sans l'autre si un jour il n'est ?

    Comment dire l'anathème si l'on doit continuer à vivre ?
    Comment partager les pleurs face à ceux qui ne savent qu'en rire ?
    Comment dois-je aller en sachant tout perdu ?
    Comment s'abaisser à sourire quand il ne reste qu'un dû ?

    Comment toute chose irréelle devient vraie ?
    Comment chaque être imparfait peut-il soudain s'inspirer ?
    Comment faire de sa vie si on croit aux allégories trop souvent ?
    Comment choisir l'égarement vers lequel on tend ?

    Comment un cœur qui reste au bois dormant peut danser un soir d'été ?
    Comment un cœur peut aller se donner gaiement s’il est blessé ?
    Comment chanter une douce et joyeuse mélodie quand la vie s'en va ?
    Comment résister aux soucis et aux épreuves qui nous portent là ?

     

     

     


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    Cette nuit je me suis encore endormi en solitaire
    Quand j'ai fermé mes yeux de sommeil j'ai rêvé
    Que nous étions sur mon lit là tous les deux,
    Dans tes bras j'étais blotti et une fièvre d'amour apparue

    Nos deux corps enlacés se sont aimés à se satisfaire
    Bercé de ce bonheur infini que je me construisais
    Ivre de toutes ces caresses imaginées j'ai atteint les cieux
    Je me noyais dans un océan de tendresse je me suis retrouvé nu

    Peur de me réveiller pour retrouver la dure réalité
    Un plaisir solitaire me fait encore profiter de toi
    Je ne fais que rêver ces moments où je te donne tout de moi
    Et où je jouis croyant être enlacé à toi pour l'éternité.

     

     

     

     

     


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    Ne jamais se fatiguer ni de l'eau ni de la forêt
    Une balade en nature appelle des instants rares
    De tout temps, de tout terrain chercher ce magique pouvoir
    La profonde essence de ces jardins qui viennent s’animer

    Une leçon qui se remplit en nos esprits par de fins traits
    Des faims de faune et flore qui apaisent le désespoir
    La réalité des vies ou douceur et dureté de nos histoires
    Réunissent un souvenir, un lien ou un secret

    Oublier nos différences, nos drôles de drames
    Taire nos querelles, nos colères qui trop souvent touchent l’âme
    Les doutes un moment s’effaceront dès qu’en la belle nature nous seront

    Calme, grâce et plaisir présenteront les plus exquis signes
    A notre esprit qui sans cesse y plongera avec délice et action
    La Nature de nos balades et pensées reste digne

     

     

     

     

     


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    Il vaut mieux en rire qu'en pleurer
    Cette semaine mon rêve en vidéo a été brisé
    La plateforme vidéo RUTUBE m'a frappé
    Mes vidéos ont été supprimées en une journée


    Disparus plus de 700 titres que j'avais fabriqués, installés
    Ma chaine inutile maintenant reste encore un peu mais
    Disparaitra prochainement de leur site que vite j'oublierai
    En effet, la suppression de mon compte j'ai enclenché


    Cette petite aventure dans la partie "poèmes d'humour" je mets
    Je me moque, j'en ris en disant adieu, ils ne veulent plus de mes variétés
    A présent, chers amis, en "Page De Bienvenue" je vous proposerai
    Avec les fichiers audio d'EKLA quelques unes de mes variétés à apprécier

     

     

     

     




  • Au fond d’une gorge coquine
    S’ingurgite doucement et sciemment
    Le présent que je tiens et propose

    J’apprécie avec délice ce moment
    Affriolant où le feu d’une bouche ose
    Éveiller mon ardente envie qui peu à peu se dessine

    Mes gouttes de gènes
    Ne doivent pas se répandre encore
    Au fond de cette voie offerte sans peine

    Je veux prendre un autre chemin et pénétrer alors
    Un jardin secret qui guidera mes savoureux délires
    Il me faut vers un art singulier mes disciples inviter

    Je parcours cette terre qui là s’invite à ma volonté
    J’en cultive les plus rudes sols pour produire
    L’essence charnelle qui offrira satiété aux amants

    Je célèbre la courbure des fesses les plus jolies
    Quand j'enfonce entre des reins mon membre saillant
    Je glorifie l’instant où tout se permet.......ah, c'est fait, je jouis !

     

     

     


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    Dans le monde
    Il y a la misère
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a la guerre
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a la faiblesse
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des ogres sans cesse
    O Dieu

    De l'immonde
    On aura
    O Dieu
    De l'immonde
    On mangera
    O Dieu
    De l'immonde
    On verra
    O Dieu
    De l'immonde
    On connaitra
    O Dieu
    De l'immonde
    On proposera
    O Dieu
    De l'immonde
    On mourra
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de l’illusion si bienvenue
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a du riche du beau et du connu   
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de braves personnalités
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des belles gueules et des célébrités
    O Dieu

    De l'immonde
    On gardera
    O Dieu
    De l'immonde
    On dévorera
    O Dieu
    De l'immonde
    On chérira
    O Dieu
    De l'immonde
    On installera
    O Dieu
    De l'immonde
    On invoquera
    O Dieu
    De l'immonde
    On crèvera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il nous sauvera
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il nous emmènera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il vaincra
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il arrivera
    O Dieu

    Alléluia

     

     

     

     






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