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    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime encore
    Cent fois elle change ses amours qui me dévorent
    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime beaucoup
    Chaque jour elle me fait mal mais j'en suis fou

    Moi, amant aux plus nobles intentions je la veille
    Moi, qui de la nature admire les merveilles
    Moi, sous la splendeur de son éclat j'aspire à l'amour
    Moi, qui vit en bois et foret, je m'accroche à ses pas lourds

     

     Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime toujours
    Cent fois elle change ses amères idées tous les jours
    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime souvent
    Chaque jour elle fait son remue ménage et je la suis bêtement

     

    Moi, comme une ancienne cité déclinante et solitaire
    Moi, je mesure le temps de ma décrépitude face à ses airs
    Moi, de ses baisers réguliers je me sens esclave et enchevêtré
    Moi, qui m'enivre de sa grâce, je dois arriver à la quitter
     

    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime sans cesse
    Cent fois elle change ses sentiments, folle jeunesse
    Elle aime, et n'aime plus, et puis elle aime de nouveau
    Chaque jour elle défait ses liens de moi, l'idiot

     

      Moi, adorateur de son amour terrible pourquoi je demeure ?
    Moi, mes plaies ouvertes se guériront, voici venir mon heure
    Moi, je fuis pas à pas cette ardeur pleine d'illusions
    Moi, je quitte la belle inconsciente loin de ma démente passion

     

     

     

     


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    Amour arrête enfin les pleurs sur nos peines
    Ouvre nos cœurs à une nouvelle promesse
    D'un triomphe possible que nous soyons déjà touchés
    Et donne à nos âmes un mystique mirage
    Que ton imagination s’éveille et glorifie la bonne image 
    Des rêves nocturnes où l'on voit danser dans l'obscurité
    De sots portraits qui offrent l'erreur, l'ivresse
    Par ta philosophie amoureuse si vaine

    Aimer l'amour qui se joue de nous en ses belles peintures
    Aimer que le ciel bleu puisse inonder notre vie terne
    Oublier le brouillard dense qui au couchant nous troublera
    Qui au levant nous perdra de son implacable épaisseur
    Notre faute est d'être vrai et de vouloir connaître le bonheur
    D'ignorer le mal de vivre, de servir la loi d'amour qui soulagera
    Telle une âme anonyme et discrète dans une cité moderne
    Se sentant peu à peu exister par le bienfait de la nature

    Sombre forêt, lointaine et immense tel est l'amour
    Notre âme s'y glisse et dans cette étendue infinie
    Découvre sa nature et illumine tous les buissons
    Et si la terre semble vaciller à nos pieds
    C'est le pouvoir de notre ardeur qui ainsi fait tout chanceler
    Le monde autour brille d'émoi en exaltation
    L'univers que l'on se crée est déjà conquis
    Dans ce bois de nos ébats arrive le printemps ce jour
     
    Amour arrête enfin ces pleurs qui nous inondent
    Ouvre nos cœurs à un nouveau départ
    Qu'un triomphe possible nous enchante et nous révèle
    Que nos âmes embarquent vers un merveilleux parcours
    De ton imagination qui s’éveille nous puissions vivre les atours
    Dans les rêves nocturnes qui nous feront déployer nos ailes
    S'offrir sur le moment cette passion qui se prépare
    Par ta philosophie amoureuse refaire son monde

    De nos cœurs tendres on en oublie les souffrances
    Le chant très profond du désespoir
    On rit de ce plaisir bref offert aux amants
    Au loin les ténèbres et le souvenir de nos âmes attristées
    Jeunes et vaillants amoureux dans notre paradis retrouvé
    On se construit une œuvre céleste de mille plantes s'ornant
    Dans un poème léger qui s’écrit à sa mémoire
    Sur le chemin bucolique pousse notre fleur d'espérance

     

     

     


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    A pas de loup
    A pas tout doux
    Il revient calme pour quelques jours
    Ici, dans la vie de ses amours
    Il ne veut pas les abuser
    Il ne veut pas trop les embêter
    Juste ce qu'il ressent leur dire
    Juste avertir qu'il attend leurs désirs
    Il vient leur parler
    Il vient les éveiller
    Pour que personne ne l'oublie
    Pour leur dire qu'il est parfois là et ici
    Qu'il existe tout de même
    Que si quelques fois il n'aime
    C'est qu'il a tant le besoin de disparaître
    C'est qu'au refuge de son profond être
    Se ressourcer et s'abandonner il doit
    S'enamouracher mieux encore alors il fera
    Laissez l'immonde ailleurs s'y étaler
    Laissez l'immonde vers les cruels s'attaquer
    Donnez donc la joie de vivre a ce petit chéri
    Donnez cet amour enfin qu'il espère de vous les amis

     

     

     

     


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    J’ai le souvenir nostalgique et lointain,
    Pour toi, grand rêve de mon adolescent quotidien
    Revenant toujours comme un lourd songe sans lendemains
    Tu me rappelles avec chagrin tous nos beaux chemins

    Oh ! Quels doux moments j’ai passés à tes cotés
    Jamais je n’ai pu te dire, ma belle, que je t’adorais
    Naïf que j’étais à essayer de t’aimer
    Niais, j’étais à chercher à te faire m’apprécier.

    Ce souvenir de ton visage me restera
    Car seul celui-ci jamais ne s’effacera
    Cette ombre que j’aime toujours m’obsédera
    Jeunesse perdue à t’aimer me grisera.

    Utopie de ce monde que je m’inventais avec toi
    Je nous y voyais déjà réunis plein d’émois
    Mais j’ai vu ton regard se porter loin, vers d'autres joies
    Je n’ai connu que notre amitié pour seule loi

    Si un jour tu décidais de me revenir
    Je t’attendrais avec tous mes beaux souvenirs
    Si ce jour tu te décides à m’appartenir
    Je t’attends avec toute la passion qu’il te reste à cueillir

     

     

     

     


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    Brumeuse affaire que tu me proposes
    Brumeuses amours qu'il me faut t'ouvrir
    Le brouillard londonien n'est plus chagrin de ma cause
    L'amour qui s'approche peut etre bien plus pire

    Cherchant las, l'espace de mon accueil
    Tu te croyais toute belle à mon oeil
    Tu as pu prétendre à mes faveurs
    Je ne voulais que ton affection qui se meure

    A mes amours je persisterai donc obtus
    Je ne vivrai qu'en vase clos et en amitié
    Je ne suis la girouette de personne, d'aucune entité
    Sans votre saveur ma vie ne sera pas mise à nu

    Brumeuse affaire que tu m'offres là
    Brumeuses amours a London que je prends
    Le brouillard de la ville n'est plus si bas
    Je remonte mon humeur et je cours en avant

     

     

     

     


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    J'ai toujours adoré quand tu venais
    J'ai toujours adoré quand tu me parlais
    J'ai toujours adoré quand tu me regardais
    J'ai toujours adoré quand tu m'embrassais
    J'ai toujours adoré te voir allongée si prés
    Savoir qu'a chaque rencontre tu m'offrais l'éternité
    Quand tu me disais les mots que j'attendais
    Quand l'amour enfin tu me faisais
    J’adore toujours me souvenir de toi à mes cotés
    Pour tous ces bons moments passés où l’on se retrouvait


    J'ai toujours détesté quand tu t'en allais
    J’ai toujours détesté ne pas savoir où tu partais
    J'ai toujours détesté me souvenir de toi au passé
    J’ai toujours détesté revoir ton sourire qui me titillait
    J’ai toujours détesté ce moment où tu me quittais
    Te savoir loin de moi sans revenir j’ai trop mal assumé
    Ce que je déteste le plus c'est ainsi de toi souffrir à jamais
    Pourtant je n'arrive pas encore à t'en vouloir, à te rejeter
    Ce que j'ai toujours détesté le plus c'est de t'aimer
    J'ai toujours détesté t'adorer

     

     

     


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  • Une singulière passion appelle les éternels amants
    Une âme bienveillante s'élève pour les faire s'aimer
    L'affection et le plaisir qu'ils vont se donner
    Les emportent au tendre pays des soupirants

    C'est un serment d'amour qui s'invite ce matin
    Un hymne au chant infini et érotique
    Une harmonie à la douce rythmique
    Au royaume de Saint Valentin

    Une terre imaginaire au ciel toujours bleu des amoureux
    Une oasis de paix et de calme si féconde
    Où la magie de ce moment d'amour vagabonde
    De sentiments d'éternité qui se partagent et rendent heureux




     

     


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    Je pense à toi
    Je ne peux m'apaiser l'esprit
    Je pense à toi
    Je suis en plein rêve chaque nuit

    Dans quel état tu me mets
    Des visions de toi me font délirer
    Et je ne sais comment cela va finir
    Si tu es la seule qui me fait plaisir

    Je ne pense qu'à toi
    Sans tabou
    Je ne pense qu'à toi
    Sens dessus dessous

    Pour qu'à cette union je puisse m'offrir
    Mon amie il te faut l'envie m'accorder
    Pour que je puisse finalement me calmer
    Tu dois de moi te passionner et t'ouvrir

    Penses-tu à moi ?
    Suis-je dans tes songes un peu ?
    Penses-tu à moi ?
    Serai-je avec toi enfin heureux ?

    Transi par un état euphorique
    J'espère te voir venir enfin
    Si tu viens combler mon envie érotique
    Je ferai notre bonheur demain






     

     


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    Pendant que les gens, eux, dorment tranquille
    Moi, je parcours le plafond et je veille de mon insomnie
    En cette nuit monotone, je pense à toi Reine de la Nuit
    Toi, Lune qui s'éclaircit quand autour les étoiles brillent

    Dès la nuit arrivée un calme illusoire fait que tout s'endort
    Toi de ta blancheur, tu nous inondes en cette soirée épaisse
    Les passants ne te contemplent pas ils galopent une course sans cesse
    Qui te désire, qui brûle d'amour pour ta beauté unicolore ?

    Je suis allongé seul et je songe, je rêve ici
    Je divague d'un léger divertissement
    Je ressens comme si les pas de promeneurs réjouis
    Sur mon corps se baladaient promptement

    Un souffle au dessus de moi tourbillonne
    Son aile tiède vient me monter l'émotion 
    Je perçois cette atmosphère mi-lourde poindre sur ma personne
    Ma tête non ensommeillée reçois la brûlante sensation

    Je sens peu a peu la terre s'enflammer, doucement se rôtir
    Je n'ai envie que de tes suaves lèvres pour premier plaisir
    Quand elles passent lentement sur mon corps offert
    L'éther m'enivre, je m’élève dans l'air qui s'assèche a sa manière

    C'est par la fougueuse présence de tes caresses amies
    Que je me sens meilleur à affronter la nuit chaude qui nous engloutit
    Donnes-moi un peu de toi ici et maintenant, ne sois plus sage
    Notre pleine lune accueille ses amants de passage

    Entends-tu les trompettes célestes lorsque nous nous aimons ?
    Elles glorifient notre innocente pureté et l'infinie religion
    Que nous créons pendant nos infâmes libations
    Et que cette pleine lune un soir a illuminé, témoin solitaire de ce que nous exaltions

     

     

     


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