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    Recherchant un espace où je dois vivre
    Alors qu'ivre de vie je veux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a trop de monde contre moi
    Par pitié ne m'enfermez pas
    Je suis claustrophobe dans ce monde délirant

    En place je pressens une menace
    De quatre murs qui peu à peu se serrent
    Ils sont oppressants et dans cet univers
    Clos où je ne peux m'en sortir quoique je fasse
    Jure-moi ici ne m'enferme pas
    Je suis claustrophobe depuis que je suis là

    Il faut tomber sept fois, dit-on
    D’un proverbe du Japon
     
    Mais moi qui tel le chat me lève et relève toujours
    Jamais de vos prisons sortir une fois je pourrai
    Abandonné de ma vie je ferai bonne figure à l'envoyé
    Je me prosternerai sachant où mon éternité sera un jour

    Je veux un espace où je saurai vivre
    Ivre de vie je cours loin où je peux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a l’univers contre moi
    Par pitié ne m'attachez pas
    Je veux me déchainer dans ce monde extravagant


     

     


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    Quelqu'un pleure dans le silence
    Quelqu'un pleure des jours et des nuits
    Quelqu’un pleure de cette douleur qui frappe
    Quelqu’un pleure mais personne n’écoute

    Quelqu’un rit et s’amuse en abondance
    Quelqu’un rit et de la vie se réjouit
    Quelqu’un rit sans penser au mal qui s’attrape
    Quelqu’un rit et tout le monde suit sa route

    Si un cœur s’endurcit, doute et braille
    Une âme s’évade, s’embellit et évolue
    Dans la douleur des sens où certains sont oubliés
    Visages funèbres et yeux froids
    Le timbre résonne si faux, si cruel sans droit
    Une pensée fermée n’atteint qu’un paradis arrangé  
    Tout y est glacé ou brûlant, d’un plaisir hypnotique vécu
    L’ambiance si souvent offerte n’est qu’illusion au travail

    Quelqu'un pleure dans ton univers
    Quelqu'un pleure des journées entières 
    Quelqu’un pleure de ce mal qui le nourrit
    Quelqu’un pleure mais personne n’entend les cris

    Quelqu’un rit, s’amuse et fait la fête 
    Quelqu’un rit et se créé la vie parfaite
    Quelqu’un rit sans s’imaginer un monde cruel
    Quelqu’un rit et tout le monde ira au ciel

    Aux horizons étendus il ne reste qu’à s’abandonner
    Voir à travers les brumeux sentiers des lumières d'espoir
    Si au loin dans un désert ou aux plus profonds nuages de l’imagination
    Le zéphyr apporte une voie de son souffle, de cette onde réfléchie
    Il délivre les âmes d’un unique rêve exquis
    Aux fières pensées, aux joyeuses célébrations
    Adieu aux tragiques idées de nos mémoires
    Un hymne sacré chassera le sinistre dieu du mal, il faut le chanter

    Quelqu'un pleure mais il ne le faut plus
    Quelqu'un pleure il faut lui sécher ses larmes
    Quelqu’un pleure, ne détournez pas vos yeux
    Quelqu’un pleure et meurt si personne n’écoute

    Quelqu’un rit et sa joie sera bienvenue
    Quelqu’un rit et de la vie on oublie les drames
    Quelqu’un rit et fait même sourire les dieux
    Quelqu’un rit et c’est le monde qui construit sa route



     

     



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    Qu’elle est douce cette pensée
    Qui nous pousse à la fête, au plaisir
    Vers les temps artificiels où l’on oublie
    L’affreuse et dure réalité par de mirages arrangés

    Comme nos soleils illusoires donnent une clarté
    Au cœur éteint qui veut fantasmer sans souci
    Qu’il est beau ce terrain à bâtir
    Où l’on s’aventure et y construit son idée 

    Ô rêveries et chimères nées dans ce monde
    Sous l’apparence froide d’une vérité qui embarrasse
    Ô illusions qui en nous plongent quand l’heure est pesante
    Que chacun vive son utopie d’illusions couvertes

    Je vous rends hommage mondes féeriques et terres secrètes
    De ma confession ici vibrante et là vivante
    Notre cerveau en temps mauvais a cette possible grâce
    De se créer l’éphémère prestige d’une ivresse profonde


     

     


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    Sur les plages de l'île du bonheur
    Sur le sable doré de ce pays où le rêve m’emmène 
    Je marche au hasard et des sentiers marins je parcours
    Je m’évade de la réalité pendant quelques heures
    Sur les flots de ces rives colorées où l’harmonie m’entraine
    L'air des solitudes me donne cette force de continuer toujours

    Le désespoir ne me guide plus dorénavant
    D’une couleur noire, la vie ne me décourage point
    J’imagine de douces et profondes romances
    Où d’un grand champ de bien-être renait l’espérance
    Sa gloire s’immisce dans l’avenir incertain
    Éphémère vision d’un moment heureux et satisfaisant

    Sous le panache de musiques curieuses et bizarres
    Le soleil au levant ou au couchant se donne aux gens
    En un vaste écho de cet étrange enchantement
    Conscient que ces rêves lourds ne sont accessibles
    Sage, j'erre dans cet espace aux limbes impossibles
    De ce temps endormi j’entreprends le réveil et je pars

     

     

     

     


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    14 Juillet se fête aujourd'hui dans notre pays de France
    Belle journée où joie, plaisir et soleil colorent l'admirable ambiance
    La Révolution française et la Prise de la Bastille dominent
    Cet évènement national célébré sur nos historiques racines

    Illusion ! Chimère ! Rêves ! Fantaisies ! Imagination !
    Hier encore le peuple se lamentait, s'énervait de tristes situations
    Mais ce jour défilé militaire, feu d'artifices, bal populaire en éloge de cette belle vie promise
    Place à l'Espoir et ses astres d'or, qu’ils éclairent nos traditions acquises

     

     

     


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    Je pose l’ardente couleur du printemps par cette poétique étude
    Fenêtre radieuse qui annonce l’éveil de la nature après l’hivernale quiétude
    Les jardins se laissent fleurir et livrent dès maintenant leurs plus belles fleurs
    Le matin, au brouillard dissipé les paysages brillent déjà de vives couleurs
    Les jours frais chassent les temps de neige pour la bohème champêtre
    Image de la belle saison qui s’éveille pour faire la faune et la flore renaitre
    A nos yeux les balbutiements du printemps déjà effacent de l’hiver la grise immobilité
    Devant l’horizon d'azur, fier ciel de teinte bleutée s’offre la sereine légèreté

     

     

     

     

     


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    La couleur blanche et la couleur grise de l’hiver je mettrai à l’honneur
    De ce texte qui va dormir son sommeil à la bonne heure
    Comme la nature qui s’endort et laissera la saison suspendre et apaiser tout
    Les teintes grises, blanches de l’hiver venu s’installent partout
    Le bonheur hivernal est tout de même là pour certains
    Les sports, les jeux ou les balades dans la neige font la joie de lendemains
    Si tout se repose et dort pour la flore et la faune de nos contrées
    Reste aux humains quelque plaisir de vivre l’hiver à sa portée

     

     

     

     


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    Je dessine aujourd'hui avec un peu de mes couleurs
    D'une touche teintée je peins sur mes textes un décor bonheur
    L'automne s'éveille tout au calme de la saison
    Bleu, vert, orange, noir, rouge ou blond
    Des nuances de l’été la couleur d’or s’installe pour apaiser
    Mieux affronter la triste inertie des fraîches journées
    Quand la nature pastel s'octroie quelques pauses
    De ce frais automnal mon ébauche n'est que mots roses

     

     

     

     


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    J’esquisse ce jour sur mon poème les plus belles couleurs
    De l'été dans un décor enchanté de bonheur
    La nature s’éveille et resplendit au zénith de la saison
    De ces teintes que j’offre sur mon texte à la population
    La joie estivale et colorée qui pour chacun se présente
    Efface les tristes pensées et les pires journées malfaisantes
    Quand la flore expose ses plus beaux atours
    Ne reste qu’à apprécier et s’inonder des saveurs d’amour


     

     

     





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