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    Dans ma vie abattue il me faut porter mon âme
    Mon cœur endurci se demande encore
    Pourquoi nos destins n'ont que de fâcheux maîtres
    Dans nos sens de vie quoi y comprendre
    Je m'éveille et je marche vers un brouillard
    Sur les pas que je fais rien ne me rassure

    Je dois m’échapper de ce confus murmure
    Dans la nature qui m'accueille je pars au hasard
    Je vais, je viens et je me renforce des lieux tendres
    Je cède aux joies de ma bohème champêtre
    Si ma vie humaine s’écroule, mon esprit lui s'en sort
    Par un autre monde d'illusions sans drame

     

     

     


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    Je me sens étranger sur cette drôle de planète
    Dans ce monde où l’injustice côtoie les conflits,
    Étranger face à un certain fanatisme
    Et toutes ces batailles que se livrent les humains.
    Les hommes gâchent peu à peu notre jolie comète  
    L’irrespect et la lâcheté ressuscitent Murcie
    Qui damnera cette terre sans humanisme.
    Ils ne sont pas nombreux ceux qui aiment leurs prochains.

    Trop éphémères face à cette méchanceté,
    Trop fragiles face à la puissante populace
    On agit et pense comme certains ordonnent.
    Je me sens extra-terrestre, moi qui ne suis plus bien
    Contre Totalitarisme, absurdité et nombreux crétins
    Toutes ces choses qui affluent et nous menacent.
    Le paradis promis que certains nous façonnent
    N’est rien qu’un leurre pour mieux diriger la vie.

    Je me sens étranger sur ma bonne vieille terre
    Qui devrait être un jardin délicieux
    Mais devient de plus en plus l’Enfer de Satan
    Gouverné par racisme, maladie, faim, horreur
    Certaines guerres inévitables, terrorisme et misère
    Et bien d’autres faits non prévus par les Cieux
    Mais que Lucifer a engendrés pour longtemps.
    Oui, je me sens étranger. Ma terre je te pleure.

     

     

     

     

     


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    Je ne suis qu'oiseau virevoltant parmi les aigles
    Je ne suis qu'un petit moineau qui se berce en son nid
    Pourtant je pars vers toi Impératrice, mon cher idéal
    Toi la seule femme à l'ombre de mes secrets d'animal
    Toi la seule qui aurait pu ardemment me calmer des bruits
    Toi la seule qui d'équipée impériale a fait du voyage ta première règle

    S'évader comme toi l’Impératrice et partir au loin
    Oublier les contraintes et voyager, de cette vie monotone
    Oublier l'étiquette figée et si bien sociale
    Vivre à contre cœur même si cela fait tant de mal
    S’enivrer de trop aimer la nature qui s’offre à nous et là frissonne
    Aux faveurs de chaque saison sans le souci des lendemains

    Toi ma muse, toi l’inspiratrice qui cette âme va m’offrir
    Donne-moi la force de continuer et d'agir
    A vivre pleinement l'amour courtois
    L'amour qui ne demande point mais donne tant avec l'émoi
    Si l'amour, moment fragile qui offre de déplier ses ailes
    De ce poème fera d'égal amusement pour aller tel quel

    Impériale Inspiratrice, fais que les ombres ne puissent s'étendre
    Fais que ce funeste Mayerling sur moi ne puisse se rendre
    Donne-moi les forces de poèmes d'amours galantes
    Qu’aucune tragédie du temps sévère ne m’attriste et ne me hante
    Impératrice qui fut de voyage en voyage l’éternelle pensée
    Oublions ensemble les aléas de cette grave existence à jamais

    Si je ne suis que faible oiseau virevoltant parmi les rapaces
    Si je ne suis qu'un petit moineau qui vole sa course vers l’horizon
    Fais que je reste près de toi Impératrice, mon noble absolu
    Toi qui s’immisce à l'ombre de mes secrets tant voulus
    Toi qui ardemment me protège de ces horribles agressions
    Toi qui en ta vie de toutes ces promenades fit une dédicace

     

     

     


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    Voir la misère, entendre les peines,
    Chaque jour affronter la dure réalité,
    Consacrer une vie à pleurer pour l’humanité.
    Non ! Sur terre il faut chanter la même et joyeuse rengaine.

    À nos portes alors si facilement la misère s’oublie.
    Flottent les nouvelles, et c’est pour mieux te choquer, mon enfant
    La tristesse, l’horreur quotidienne t’empêchent de manger et te lassent.

    Entends-tu encore les gens qui lancent des cris,
    Des appels à l’aide pour qu’un seul vienne les sortir du néant ?
    Ton assiette à toi sans cesse se remplit et puis tout ça passe.

    Ton monde ennuyé et dérangé oublie vite les vraies valeurs
    Ayant ses yeux qui se tournent pour ne rien voir,
    Ses oreilles qui se bouchent pour ne point entendre

    Et des malheureux devant les sourds, les aveugles meurent
    Leur trop grande différence les a poussé loin de ton savoir
    N’y a-t-il pas de bonnes manières qu’il faut surtout apprendre ?

    Si tu veux connaître et t’abreuver des cultures et des lois,
    N’oseras-tu pas t’insurger ? Toi qui reste un petit mouton qui suit
    Ton maître Panurge quand il ordonne, lui qui doit t’enseigner la vie.
    De son domaine ne restera-t-il pas une parcelle pour deux ou trois ?

    Quand un seul décide pour l’intérêt de la populace
    A-t-il envisagé la place qui sera faite pour chacun d’entre nous ?
    Bien qu’honorable son désir d’apporter le bonheur en masse
    Maître Panurge en oublie tous les chemins qui seront pris de nous.

    Tel un aigle, son magnifique envol lui fait toucher les hauts cieux
    Il ne voit qu’un ciel bleu, en bas la vie, elle, elle continue toujours.
    Il se posera sur une haute montagne à la fin du jour
    Comme tout ce qui vit, il se nourrira, ses ailes reposera un peu.

    Tout le monde agit ainsi, je le crois, sur notre bonne vieille terre.
    Seul maître à bord de son vaisseau, ne pas s’abaisser à descendre,
    Volant sa course dans un ciel si bleu, si loin des autres en misère.
    Regarder sans voir, oubliant notre paire d’yeux, ça peut encore attendre.

     

     

     


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    Ce qui se passe
    Cela me glace
    Cela me tracasse
    De voir tant d'audaces

    Loin de la populace
    Tranquillement installés dans l'impasse
    Les dirigeants dans leurs palaces
    Boivent thé ou café à la tasse

    Loin de toute menace
    C'est bien de vivre en surface
    A nous pondre une loi, une paperasse
    Pour bien contrôler l'espoir promis à la masse

    Aux chiens on mettra muselières sur la face
    On organisera la terrible et redoutable chasse
    Pour réduire les cris de révolte des hurleurs tenaces
    Et par l'occasion le trop plein de manifs dont le peuple rêvasse

    Ce qui se trace, est ce trop vorace ?
    Plein de rapaces courent toujours, cela me surpasse
    Cela m'agace de voir des effets inefficaces
    Y a t il une bonne place que l'on s'y casse ?

     

     

     


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    Belles toutes les campagnes de mon pays
    Beaux tous les chemins que j’ai parcourus si souvent
    La nature a des charmes secrets enivrants
    Comme l’ardente musique qu'offre une symphonie.

    Belles toutes les forêts que j’ai imaginées
    Couvrant la surface de mon pays aimé
    Beaux les paysages de chaque région
    Où l’on se berce à merveille d’illusions.

    Belles toutes les maisons de mon grand village
    Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est tout y est beau
    Beau comme un arc-en-ciel après l’orage
    Une mélodie jouée sur un piano.

    Belles toutes les campagnes de ma terre
    Beaux tous les chemins qui furent sillonnés
    La nature aux secrets et admirables sentiers
    Comme l’ardente musique qu'offre un concert

    Belles, elles le sont toutes, les filles de mon pays
    Beaux, ils le sont tous, les gars de mon royaume.
    Tu seras toujours notre fière et mère patrie
    Petite France je chante tes doux arômes.

     

     

     

     


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    Un peu de pluie sur les visages coule
    De longs déluges demeurent
    Marcher sous l'averse de ces heures
    C'est l'instant où avec les eaux tout s'écoule

    Pas d'exaltation en bonheurs radieux,
    Œuvre divine qui des cieux tombe en milliers
    De gouttes pour de ces inondations nous affoler
    Ce temps mauvais ne va plus au mieux

    Est-ce un esprit qui ainsi pleure en bruit d'eaux ?
    Est-ce une divinité qui déverse ses larmes, sa rage sans cesse ?
    Dans l'azur nuageux mon poème s'offre une messe
    Pour prier à qui pourra tout arrêter de là-haut

     

     

     

     

     


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    Sur les plages de l'île du bonheur
    Sur le sable doré de ce pays où le rêve m’emmène 
    Je marche au hasard et des sentiers marins je parcours
    Je m’évade de la réalité pendant quelques heures
    Sur les flots de ces rives colorées où l’harmonie m’entraine
    L'air des solitudes me donne cette force de continuer toujours

    Le désespoir ne me guide plus dorénavant
    D’une couleur noire, la vie ne me décourage point
    J’imagine de douces et profondes romances
    Où d’un grand champ de bien-être renait l’espérance
    Sa gloire s’immisce dans l’avenir incertain
    Éphémère vision d’un moment heureux et satisfaisant

    Sous le panache de musiques curieuses et bizarres
    Le soleil au levant ou au couchant se donne aux gens
    En un vaste écho de cet étrange enchantement
    Conscient que ces rêves lourds ne sont accessibles
    Sage, j'erre dans cet espace aux limbes impossibles
    De ce temps endormi j’entreprends le réveil et je pars

     

     

     

     


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  • Ce que j'aime en ce printemps c'est le renouveau
    Apres l'hiver, tout nous est peu à peu revenu
    On laisse dormir le froid en son blanc tombeau
    On peut désormais rêver aux bons moments apparus

    Chaque fleur, plante et arbre refleurit
    Le paysage, qui s'offre là, nous a déjà bien ému
    C'est la nature qui sa perfection nous a rendu
    C'est la nature qui gagne en nous son meilleur prix

    Ces merveilles se donnent à l'œil humain
    Et à nos cerveaux lents cultivent le parfait jardin
    Ces merveilles à l'oreille aussi vont se délivrer
    Un peu d'imagination pour en ouvrir la porte et entrer


     

     

     

     


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