•  


     

     

    Et la France va mal
    Le pays se sent mal aimé, pauvre et délaissé

    A-t-on le droit de porter un gilet
    Pour mieux s'exprimer ?
    A-t-on le droit de hisser ses couleurs
    Pour trouver son bonheur ?

    A-t-on le droit de manifester
    Sans être cassé ?
    A-t-on le droit de demander
    De ne plus vivre en pauvreté ?

    A-t-on le droit de crier son désarroi ?
    Quand certains vivent comme des Rois
    A-t-on le droit de vouloir un peu plus ?
    Quand certains licencient en faisant du bonus

    A-t-on le droit de vouloir
    Ce minimum pour un espoir ?
    A-t-on le droit de survivre
    Avec ce que l'on nous délivre ?

    A-t-on le droit de se bâtir
    Le meilleur pour notre avenir ?
    A-t-on le droit de révolte
    Quand d'autres profitent, récoltent ?

    A-t-on le droit d'appeler et hurler
    Dans la rue pour montrer sa volonté ?
    A-t-on le droit de se répandre en cris
    D'exprimer cette colère de nos vies ?

    A-t-on le droit de faire ces agitations
    Pour montrer sa détermination ?
    A-t-on le droit de chercher l'égalité
    D'avoir enfin la belle vie rêvée ?

    C'est la France qui grogne et se signale
    Le gouvernement si haut placé ne saisit rien à la basse huée

     

     

     

     

     


    11 commentaires






  • Dans la cadence
    De cette danse
    Tout en transe
    Cela balance
    Tout bien s'avance
    Dans la séance

    Public en silence
    Sons et gestes en nuance
    Pour l'assistance
    Donner la jouissance
    D'une séquence
    Qui fait son existence

    Aucune violence
    Entraînement et patience
    Pour offrir l’expérience
    De ce spectacle intense
    Des bravos de l'audience
    Achèvent ce ballet en puissance

     

     

     

     


    12 commentaires
  •  





    Après les balades et promenades à pied
    J'ai décidé de changer mes pratiques
    C'est en vélo que je vais me laisser tenter
    Et en faire mes activités champêtres et ludiques

    En foret, dans les champs il y a de l'espace
    Pas de voitures ou d’empêchements urbains
    Je pourrai enfin rouler sans souci sur les chemins
    Sans être dérangé par un danger qui vient et passe

    Après les balades et promenades bien vécues
    Vers d'autres transports j'accorde mes vues
    A bicyclette un peu sur les routes sylvestres
    J'irai de mes activités forestières et terrestres

    En foret, dans les champs je pourrai me mouvoir
    Sans l'inquiétude d’être par un risque menacé
    Enfin circuler sans souci sur de beaux sentiers
    Avec mon petit engin je jouirai d'un bonheur jubilatoire

     

     

     

     

     


    11 commentaires
  •  

     




    Un grand être extraordinaire vient à Marseille
    Pour résoudre tous les problèmes il n'a pas son pareil
    D'un claquement de ses doigts magiques
    Il va tout démêler de ce qui se complique

    Un grand politique vient faire sa campagne présidentielle
    Un grand manipulateur vient vous promettre le ciel
    Tout est possible, garanti pour gagner son joli paradis
    Être élu il ne pense qu'a cela, oubliant vos vrais soucis

    Rien de tout ses dires, de ses promesses grandioses
    N'ont été au peuple de France apportés pour le contenter
    Ses shadocks gouvernants en paroles aussi n'ont rien comblé
    Tout a été fait si mal, de travers et à l'envers par ces supposés virtuoses

    A guichet fermé se joue un mauvais théâtre de guignol
    Les marionnettes sont sourdes, ce ne sont que des figures
    Elles ne peuvent écouter de la foule les bruits et les murmures
    Elles n'entendent pas l'humeur irritable de l'audience qui s'affole

    Il reste une solution pour quitter ce cirque avec la joie
    Au cœur même si le spectacle a été si décevant
    Lors du changement de propriétaire et son équipe à la noix
    Il faudra choisir pour le trône un autre prétendant

    Si de cet univers artistique la déception en est la cadence
    La population mécontente des représentations offertes
    Peut décider du rôle de l'artiste qui succédera aux séances
    Un autre bateleur viendra toujours après le mauvais interprète

     

     

     

     

     


    11 commentaires






  • Faut-il que je me réjouisse du fait
    Que la plupart des gens vivent à part leur rôle, isolé dans un autre jeu
    Chacun passe devant chacun et ne vit seul qu’avec ses soucis
    N’importe quoi fait le mal avec rien

    Ma volonté c’est de dire les douleurs du quotidien
    Cette vérité avouée qui fera que chaque cafard sera écrit
    Mes souhaits ne seraient-ils que bêtises à vos yeux ?
    Je délivre la vie en poésie telle que j’en ressens l’effet

    En espérant que chacun sera assez brave
    Pour se rendre de multiples pensées en un jardin secret
    Que seul le ciel ose se saisir et concevoir
    Ce domaine où enfin l’être humain pourrait construire

    Je crois toujours à cette place où s’épanouir
    Cet endroit caché dans notre cœur plein d’espoir
    Où rien ne sera plus envahi d’illusions, de faussetés
    Aucune action détournée qui rende tout sale, tout grave

    Nous sommes des dieux libres créateurs qui avancent
    Sur cette douce et délicate planète
    N’arrivant pas à vivre ensemble en harmonie
    Voulant régner sur tout ce qui fait son univers

    Bien trop courte est notre vie sur cette terre
    Ne devons-nous pas essayer d’exister ensemble ici ?
    Laissez les gens se faire doucement à leur façon pour rejoindre la fête
    Humains, ne faites pas disparaître toutes les différences.








    9 commentaires
  •  

     



    Dans ma vie abattue il me faut porter mon âme
    Mon cœur endurci se demande encore
    Pourquoi nos destins n'ont que de fâcheux maîtres
    Dans nos sens de vie quoi y comprendre
    Je m'éveille et je marche vers un brouillard
    Sur les pas que je fais rien ne me rassure

    Je dois m’échapper de ce confus murmure
    Dans la nature qui m'accueille je pars au hasard
    Je vais, je viens et je me renforce des lieux tendres
    Je cède aux joies de ma bohème champêtre
    Si ma vie humaine s’écroule, mon esprit lui s'en sort
    Par un autre monde d'illusions sans drame

     

     

     


    10 commentaires
  •  






    Je me sens étranger sur cette drôle de planète
    Dans ce monde où l’injustice côtoie les conflits,
    Étranger face à un certain fanatisme
    Et toutes ces batailles que se livrent les humains.
    Les hommes gâchent peu à peu notre jolie comète  
    L’irrespect et la lâcheté ressuscitent Murcie
    Qui damnera cette terre sans humanisme.
    Ils ne sont pas nombreux ceux qui aiment leurs prochains.

    Trop éphémères face à cette méchanceté,
    Trop fragiles face à la puissante populace
    On agit et pense comme certains ordonnent.
    Je me sens extra-terrestre, moi qui ne suis plus bien
    Contre Totalitarisme, absurdité et nombreux crétins
    Toutes ces choses qui affluent et nous menacent.
    Le paradis promis que certains nous façonnent
    N’est rien qu’un leurre pour mieux diriger la vie.

    Je me sens étranger sur ma bonne vieille terre
    Qui devrait être un jardin délicieux
    Mais devient de plus en plus l’Enfer de Satan
    Gouverné par racisme, maladie, faim, horreur
    Certaines guerres inévitables, terrorisme et misère
    Et bien d’autres faits non prévus par les Cieux
    Mais que Lucifer a engendrés pour longtemps.
    Oui, je me sens étranger. Ma terre je te pleure.

     

     

     

     

     


    15 commentaires
  •  



    Je ne suis qu'oiseau virevoltant parmi les aigles
    Je ne suis qu'un petit moineau qui se berce en son nid
    Pourtant je pars vers toi Impératrice, mon cher idéal
    Toi la seule femme à l'ombre de mes secrets d'animal
    Toi la seule qui aurait pu ardemment me calmer des bruits
    Toi la seule qui d'équipée impériale a fait du voyage ta première règle

    S'évader comme toi l’Impératrice et partir au loin
    Oublier les contraintes et voyager, de cette vie monotone
    Oublier l'étiquette figée et si bien sociale
    Vivre à contre cœur même si cela fait tant de mal
    S’enivrer de trop aimer la nature qui s’offre à nous et là frissonne
    Aux faveurs de chaque saison sans le souci des lendemains

    Toi ma muse, toi l’inspiratrice qui cette âme va m’offrir
    Donne-moi la force de continuer et d'agir
    A vivre pleinement l'amour courtois
    L'amour qui ne demande point mais donne tant avec l'émoi
    Si l'amour, moment fragile qui offre de déplier ses ailes
    De ce poème fera d'égal amusement pour aller tel quel

    Impériale Inspiratrice, fais que les ombres ne puissent s'étendre
    Fais que ce funeste Mayerling sur moi ne puisse se rendre
    Donne-moi les forces de poèmes d'amours galantes
    Qu’aucune tragédie du temps sévère ne m’attriste et ne me hante
    Impératrice qui fut de voyage en voyage l’éternelle pensée
    Oublions ensemble les aléas de cette grave existence à jamais

    Si je ne suis que faible oiseau virevoltant parmi les rapaces
    Si je ne suis qu'un petit moineau qui vole sa course vers l’horizon
    Fais que je reste près de toi Impératrice, mon noble absolu
    Toi qui s’immisce à l'ombre de mes secrets tant voulus
    Toi qui ardemment me protège de ces horribles agressions
    Toi qui en ta vie de toutes ces promenades fit une dédicace

     

     

     


    12 commentaires
  •  




    Voir la misère, entendre les peines,
    Chaque jour affronter la dure réalité,
    Consacrer une vie à pleurer pour l’humanité.
    Non ! Sur terre il faut chanter la même et joyeuse rengaine.

    À nos portes alors si facilement la misère s’oublie.
    Flottent les nouvelles, et c’est pour mieux te choquer, mon enfant
    La tristesse, l’horreur quotidienne t’empêchent de manger et te lassent.

    Entends-tu encore les gens qui lancent des cris,
    Des appels à l’aide pour qu’un seul vienne les sortir du néant ?
    Ton assiette à toi sans cesse se remplit et puis tout ça passe.

    Ton monde ennuyé et dérangé oublie vite les vraies valeurs
    Ayant ses yeux qui se tournent pour ne rien voir,
    Ses oreilles qui se bouchent pour ne point entendre

    Et des malheureux devant les sourds, les aveugles meurent
    Leur trop grande différence les a poussé loin de ton savoir
    N’y a-t-il pas de bonnes manières qu’il faut surtout apprendre ?

    Si tu veux connaître et t’abreuver des cultures et des lois,
    N’oseras-tu pas t’insurger ? Toi qui reste un petit mouton qui suit
    Ton maître Panurge quand il ordonne, lui qui doit t’enseigner la vie.
    De son domaine ne restera-t-il pas une parcelle pour deux ou trois ?

    Quand un seul décide pour l’intérêt de la populace
    A-t-il envisagé la place qui sera faite pour chacun d’entre nous ?
    Bien qu’honorable son désir d’apporter le bonheur en masse
    Maître Panurge en oublie tous les chemins qui seront pris de nous.

    Tel un aigle, son magnifique envol lui fait toucher les hauts cieux
    Il ne voit qu’un ciel bleu, en bas la vie, elle, elle continue toujours.
    Il se posera sur une haute montagne à la fin du jour
    Comme tout ce qui vit, il se nourrira, ses ailes reposera un peu.

    Tout le monde agit ainsi, je le crois, sur notre bonne vieille terre.
    Seul maître à bord de son vaisseau, ne pas s’abaisser à descendre,
    Volant sa course dans un ciel si bleu, si loin des autres en misère.
    Regarder sans voir, oubliant notre paire d’yeux, ça peut encore attendre.

     

     

     


    18 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique