•  



    Donne-moi une musique
    J’y mettrai des paroles
    Joue-moi de ta musique
    Je tiendrai ma parole
    Ensemble faisons un duo
    Même si je chante faux
    Même si tu joues mal
    Oublions-le pour danser au bal

    Invitons donc nos amis
    Qu’eux guident aussi leurs proches
    Commençons vite cette folie
    Loin des soucis trop moches
    Invitons la terre entière
    Faisons le deuil de nos misères
    Chantons et dansons la belle vie
    Qui coulera dès aujourd’hui

    La fête commencée ne devra jamais
    S’arrêter, c’est la nouvelle loi
    Que l’on imposera à nos aînés
    Plus de malheureux comme autrefois
    Le bonheur peut arriver de peu de choses
    Ensemble croire enfin à la vie en rose
    Un sourire offert, une chanson fredonnée
    Doucement l’amour balance les coeurs attristés

    Donne-moi ta musique
    Je te donnerai des paroles
    Joue-moi encore ta musique
    Je tiendrai toujours mes paroles
    Invitons la terre entière
    Aux funérailles de nos misères
    Chantons et dansons aujourd’hui
    Maintenant qu’elle s’illumine notre belle vie

    Ensemble faisons donc ce duo
    À présent que je ne chante plus faux
    À présent que tu ne joues plus mal
    N’oublions jamais qu’il s’est ouvert notre bal
    Invitons la terre entière
    À la naissance de notre ère
    Chantons et dansons jusqu’à l’infini
    Notre passé jamais ne reviendra aujourd’hui

     

     

     


    6 commentaires
  •  




    Quelqu'un pleure dans le silence
    Quelqu'un pleure des jours et des nuits
    Quelqu’un pleure de cette douleur qui frappe
    Quelqu’un pleure mais personne n’écoute

    Quelqu’un rit et s’amuse en abondance
    Quelqu’un rit et de la vie se réjouit
    Quelqu’un rit sans penser au mal qui s’attrape
    Quelqu’un rit et tout le monde suit sa route

    Si un cœur s’endurcit, doute et braille
    Une âme s’évade, s’embellit et évolue
    Dans la douleur des sens où certains sont oubliés
    Visages funèbres et yeux froids
    Le timbre résonne si faux, si cruel sans droit
    Une pensée fermée n’atteint qu’un paradis arrangé  
    Tout y est glacé ou brûlant, d’un plaisir hypnotique vécu
    L’ambiance si souvent offerte n’est qu’illusion au travail

    Quelqu'un pleure dans ton univers
    Quelqu'un pleure des journées entières 
    Quelqu’un pleure de ce mal qui le nourrit
    Quelqu’un pleure mais personne n’entend les cris

    Quelqu’un rit, s’amuse et fait la fête 
    Quelqu’un rit et se créé la vie parfaite
    Quelqu’un rit sans s’imaginer un monde cruel
    Quelqu’un rit et tout le monde ira au ciel

    Aux horizons étendus il ne reste qu’à s’abandonner
    Voir à travers les brumeux sentiers des lumières d'espoir
    Si au loin dans un désert ou aux plus profonds nuages de l’imagination
    Le zéphyr apporte une voie de son souffle, de cette onde réfléchie
    Il délivre les âmes d’un unique rêve exquis
    Aux fières pensées, aux joyeuses célébrations
    Adieu aux tragiques idées de nos mémoires
    Un hymne sacré chassera le sinistre dieu du mal, il faut le chanter

    Quelqu'un pleure mais il ne le faut plus
    Quelqu'un pleure il faut lui sécher ses larmes
    Quelqu’un pleure, ne détournez pas vos yeux
    Quelqu’un pleure et meurt si personne n’écoute

    Quelqu’un rit et sa joie sera bienvenue
    Quelqu’un rit et de la vie on oublie les drames
    Quelqu’un rit et fait même sourire les dieux
    Quelqu’un rit et c’est le monde qui construit sa route



     

     


    17 commentaires
  •  





    Rien ne va plus dans ces réunions de grandes personnes
    On essaye d'imposer ses idées et on ne s'écoute pas
    On pense avoir tout de bon et on relève mal certains débats
    Tout pourtant semblait bien commencer dans ce qui là se donne

    Les enfants ont tout a fait leur droit de batailler
    Dans leurs petits jeux ils s'inventent déjà un monde dur
    Mais voir ces adultes pour un oui ou un non se quereller
    Sans entendre l'adversaire qu'ils en deviennent de fort tristes figures

     Rien ne va plus dans ces rencontres de grandes gens
    On impose ses idées et on ne croit pas à ce qui vient de l'autre coté
    On pense avoir le bon droit et on ne conduit pas son moment
    Tout freine bien assez avec leurs discours sans originalité

    Sans le respect de l'opposant on s'établit le droit à sa parole
    Le meilleur bagout vient de chez moi c'est là que vous l'admirez
    Moi je l'affirme et vous le dit c'est moi qui porte l'auréole
    Je suis dans le glorieux chemin suivez-moi je vous y emmènerez

    Rien ne va plus dans ces échanges de nos grandes personnalités
    Forts de leur renommée ils nous imposent à tort leur suprême adage
    Enfermés dans leur tour d'ivoire ils y croient aussi, chères sommités
    Tout amène à se détourner vivement de leur prochain naufrage

    Et le monde part vers d'autres horizons funestes ou propices
    Dans cette quête du meilleur possible loin des dégâts oratoires
    Tel les enfants poursuivant leur idéal dans des jeux artifices
    Le peuple s'ennuie trop vite et quitte les beaux parleurs illusoires

     

     

     

     


    13 commentaires
  •  

     



    Ne jamais se fatiguer ni de l'eau ni de la forêt
    Une balade en nature appelle des instants rares
    De tout temps, de tout terrain chercher ce magique pouvoir
    La profonde essence de ces jardins qui viennent s’animer

    Une leçon qui se remplit en nos esprits par de fins traits
    Des faims de faune et flore qui apaisent le désespoir
    La réalité des vies ou douceur et dureté de nos histoires
    Réunissent un souvenir, un lien ou un secret

    Oublier nos différences, nos drôles de drames
    Taire nos querelles, nos colères qui trop souvent touchent l’âme
    Les doutes un moment s’effaceront dès qu’en la belle nature nous seront

    Calme, grâce et plaisir présenteront les plus exquis signes
    A notre esprit qui sans cesse y plongera avec délice et action
    La Nature de nos balades et pensées reste digne

     

     

     

     

     


    9 commentaires
  •  

     

     

     
     
    Dans quel état suis-je donc à présent ?
    Je suis perdu entre l'atmosphère et la terre
    Je divague et m'aperçois d'un autre proche univers
    Où je prends forme, où tout me suit et prend forme différemment
     
    Je m'évade à foison pour quelques minutes
    Pour cet étrange rêve, cet état hallucinatoire divin
    Rien ne m'agresse, rien ne me bouleverse enfin
    Chacun y trouvant son réconfort et d'illusions faisant sa chute
     
    Dans quel état étais-je donc tout ce temps ?
    Je m'étais perdu entre un possible futur et naguère
    Ma réalité m'affole et me déroute du chemin où j'erre
    Réveillé, je survivrai enfin pour le moment
     
     
     
     
     
     
     

    16 commentaires
  •  

     

     




    Comment cela a pu arriver ?
    Comment cela s'est-il passé ?
    Comment la vie qui passe nous soulage ?
    Comment la mort qui hélas viendra nous tourne la page ?

    Comment doit-on réagir si l'on ne sait ?
    Comment peut-on réfléchir quand le joug est donné ?
    Comment partir vers l'ailleurs si merveilleux ?
    Comment savoir ce qui nous attend après ces lieux ?

    Comment oublier un peu la misère de n'être pas ?
    Comment jouer de l'amour pour si peu de cas ?
    Comment donner son amour alors qu'on le voudrait ?
    Comment répondre sans l'autre si un jour il n'est ?

    Comment dire l'anathème si l'on doit continuer à vivre ?
    Comment partager les pleurs face à ceux qui ne savent qu'en rire ?
    Comment dois-je aller en sachant tout perdu ?
    Comment s'abaisser à sourire quand il ne reste qu'un dû ?

    Comment toute chose irréelle devient vraie ?
    Comment chaque être imparfait peut-il soudain s'inspirer ?
    Comment faire de sa vie si on croit aux allégories trop souvent ?
    Comment choisir l'égarement vers lequel on tend ?

    Comment un cœur qui reste au bois dormant peut danser un soir d'été ?
    Comment un cœur peut aller se donner gaiement s’il est blessé ?
    Comment chanter une douce et joyeuse mélodie quand la vie s'en va ?
    Comment résister aux soucis et aux épreuves qui nous portent là ?

     

     

     

     

     

     


    9 commentaires
  •  

     

     

     

    Changement de vie
    Je fais un bon tri
    Changement d'avis
    Je sélectionne mes amis
    Changement devis
    Qui me proposera un bon prix ?

    Pas celui qui ose me dire qu’on ne peut rien
    Que tout ne sera pas bon et sans étincelant lendemain
    Pas celui qui reste inhumain dans la nature colorée
    Qui nous enlève les beaux rêves à notre portée
    Qui nous lâche et regarde bien ailleurs lorsque le bateau dérive
    Et ne nous guide pas lorsque nous échouons sur la rive
     
    Changement de vie
    Je pousse un cri
    Changement d'avis
    Mon appel partira-t-il loin d’ici ?
    Changement défi
    Qui me fournira l’accès haut débit ?

    Le ciel de mes beaux jours
    Chasse ces abrutis aux nuages orageux pour toujours
    J’ai besoin d’espoir, d’un refrain mélodieux
    Donnez-moi la rime et je chanterai les Dieux
    Donnez-moi la note pour mieux entonner la chansonnette
    Si un seul me laisse remuer la maisonnette
    Un seul qui peut donner la force aux endormis
    Chasser au cocorico matinal tous les tons noirs et gris

    Changement de vie
    Je fais du bruit
    Changement d'avis
    Je sélectionne mes ennuis
    Changement d’abri
    Ou irai-je dormir cette nuit ?

    Changement de vie
    Je sais qui je suis
    Changement d'avis
    Je détruis tout ce qui m’assombrit
    Changement débris
    A la poubelle ces périls qui m’ont suivi

     

     

     

     

     

     

     


    5 commentaires
  •  

     

     

     

    Des pages blanches, quand j’écris et ne trouve l'inspiration
    Des pages noires de mes délires d’écrivain sans traits ou vraies couleurs
    Des pages enfin colorées d'amour, de tristes allégories qui viennent et se meurent
    Sur un papier laissé là d'un simple reflet de ma création

    L'auteur fait sa besogne par ses écrits sages ou pleins d'exaltations
    Vraie preuve qu'il y est passé et se jouant de la moindre douleur
    A couché sur son ouvrage d'inquiétantes bluettes ou de grands bonheurs
    Un pain quotidien pour le peuple dévoué a sa littéraire imagination

    Quelles causes dévoilées entretiennent les auteurs ?
    Des milliers d'apparats qui s'envoleront au vent d'ailleurs
    Des journées ou soirées passées à lire, feuilleter en joies épaisses

    L’œuvre qui s’étale enfin a vos yeux pleins de lueurs
    D'impatience fébrile pour acquérir la matière et ses pièces
    Je vous offre cocasseries et drames en mes œuvres lâchées, chers admirateurs

     

     

     

     

     

     


    12 commentaires
  •  

     


    A petits pas
    Je laisse les tracas
    A petits pas
    Je quitte le brouhaha
    A petits pas
    Je ne suis plus là
    A petits pas
    J’atteins mon Nirvana

    Je marche et je vais
    Je fuis ce qui m’a abimé
    Cette piste rare est enchantée
    Ce sentier me plait déjà où j’irai

    A petits pas
    Je parcours cette toundra
    A petits pas
    Je me fixe un secret agenda
    A petits pas
    Je prends ma vie nouvelle, alléluia
    A petits pas
    Je ne veux plus de tous ces blablablas

    Je parcours l’espace de ces hauts lieux
    A mes maux d’antan, je dis adieu
    Ce qui détruit je l’emporte loin de mes yeux
    Je me réjouis à entendre des airs mélodieux

    A grands pas
    Je commence à faire de larges pas
    A grands pas
    Je décide de partir, de fuir loin de tout ça
    A grands pas
    Je flânerai sur une Symphonie ou un bel Opéra
    A grands pas
    Je promènerai sur ma vie une brave œuvre qui me comblera

     

     

     


    15 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique