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    La petite grenouille est morte ce dimanche après midi
    La petite grenouille a été suicidée par l'ignominie
    Une bête sournoise, méchante l'attendait à l'orée du bois
    Pour de sa carcasse s'abreuver dans l'allégresse de sa victorieuse joie

    La petite grenouille innocente sautait de nénuphar en nénuphar
    Sans se soucier qu'on pouvait ainsi l'assassiner dans sa mare
    Dans le journal, la nouvelle attriste parmi de plaisantes images
    Parmi les articles à divertir tout se tait ce dimanche tout est si sage

    La mort de la petite grenouille vient de porter le glas
    Et il n'y aura plus jamais de joie dans son pays d'éclat
    La mort de la petite grenouille fait tout disparaître
    Du charme de cette nature et de tout son être

    La petite grenouille gentille et toute aimante même avec l'immonde
    N'en veut point a son exécuteur, elle ne le juge pas comme il l'a fait
    Le maître de justice qui voit et sait tout de son monde
    Lui seul décidera divinement de sa part d'éternité

    La petite grenouille est morte ce dimanche après midi
    Sans rien demander elle s'est laissée dériver sans un cri
    Son existence joyeuse l'a quitté, doucement elle est partie
    Ayez une petite pensée, elle vous sourira de son paradis

     

     

     

     


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    Je suis un maitre de musique et je joue
    D'une si douce pensée
    Une mélodie que je transmets
    Belle vision offerte sans tabou

    Si des guerriers échauffent leur délire
    Qu'ils offrent des ombres funèbres
    Ma raison voit la joie et joue à travers ces ténèbres
    Du chemin de mon concert je sors un élixir

    Des rêves de soleil se lèvent enfin
    Mêlant des âmes en un mystique espoir
    Dans ce vide immense qui s'apprivoise de victoire
    Ce monde clos et diffus qui enferme le quotidien

    Je suis un maitre de lumière et je veux briller
    D'une si forte manière
    D'une clarté que j'élève en mon univers
    Belle vision qui par moi se fait

    Salut, éclat du jour, éternelle lueur
    Offre le réconfort qui se cherche et de mon oraison
    Donne-moi cette force d'éradiquer la perversion
    Contre ce mal qui sévit et les faiseurs de malheur

    Mes yeux cherchent dans cette pénombre l'aurore
    Mon âme bloquée voit l'issue en cette aube éclose   
    Enfin se lever au jour et accueillir ce qui se propose
    Se tourner vers un autre endroit libre et vivre encore

    Je suis un maitre de poésie et j'écris
    D'une si douce et élégante allure
    Une petite œuvre qui peut, je l'assure
    De ma belle vision revigorer chacun ici

     

     

     


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    Parle doucement
    Et tu seras écouté
    Parle violemment
    Et tu seras écarté
    Parle sans énervement
    Et tu seras respecté

    Parle à chacun de nous
    Sans aucune violence
    Parle sans avoir peur
    Parle avec des mots doux
    Alors viendra la chance
    Quelques mots feront bonheur

    Enfin quelqu'un sera prêt
    Enfin quelqu'un te comprendra
    Enfin parmi cette foule réunie
    Quelqu'un aura entendu ton juste cri
    De ces gens que tu surprendras
    Un sera bien à tes cotés

    Parle calmement
    Et tes paroles ils écouteront
    Parle maintenant
    Et tu auras bien raison
    Parle de tes problèmes gentiment
    Et une bonne âme viendra à l'horizon

    Parle sans agir en fou
    Porte sereinement l'attention
    Parle quelques minutes ou une heure
    Parle de ce que tu endures surtout
    Alors viendra bien la solution
    Tu dois leur dire ce qu'est ton malheur

    Enfin quelqu'un pourra
    Enfin quelqu'un saura en ces lieux
    Enfin faire chanter les lendemains
    Parmi ces gens il n'en faut qu'un
    A tes cotés pour que tout soit glorieux
    Que les beaux jours parlent avec toi


     

     

     

     


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    Ou est ce Paradis ?
    Ou est cette Terre Promise ?
    Ou est ce matin rayonnant sans humeur grise ?
    Ou sont ces journées jolies ?

    J'ai vu leurs combats
    J'ai vu leurs guerres
    Ils ne veulent que le bon droit
    Quand vous écoutez votre musique, eux vivent leur misère

    J'ai vu leurs yeux
    J'ai vu leurs cœurs
    Ils sont face a des esprits froids et nébuleux
    Qui peuvent briser tout de leur bonheur

    Ou est ce Paradis ?
    Ou est ce merveilleux jardin ?
    Ou sont ces rêves d'avenir imaginés pour demain ?
    Ou sont ces petits bonheurs que l'on nous prédit ?

    J'ai vu leur liberté
    J'ai vu leur foyer
    Là où ils ont si peu mais tiennent bon
    Quand d'autres vivent parfaitement en leur maison

    J'ai vu tant de monde en danger
    J'ai vu leur destin s'écrouler
    Quand les lumières s'éteignent aux ténèbres
    Ne reste que de tristes larmes dans cette marche funèbre

    Ou est ce Paradis ?
    Ou sont ces bonnes choses dont on a besoin ?
    Ou sont les terrains que l'on pourrait cultiver enfin ?
    Ou sont ces jours d'abondance qui nous attendent ici ?


     


     

     

     


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    Les feuilles s'en vont au vent léger
    L'automne les pousse a tomber
    La Nature revêt un manteau jaune or
    Couleur du temps d'avant hiver pour la flore

    Je plonge mon esprit indéfiniment dans cette danse éternelle
    Ce tourbillon fait d'illusion et de chimères
    Devant le seuil des portes se pose le feuillage éphémère
    La pauvre nature tombée là attend qu'on ramasse à la pelle

    Fenêtre d'Automne qui s'ouvre sur bois et jardins
    Tes arbres comme autant de centenaires étiques
    Vivent leurs derniers souffles fantastiques
    Miroirs de l’été et du printemps perdus pour demain

    Laissez la flore s'en aller, c'est son temps qui passe
    Sa sève qui gouverne sa splendeur se repose en surface
    L'Hiver passé, elle survient et s'impose sans effort
    Se renouvelle et resplendit de nouveau dans le décor

    Sous le voile léger et naissant de sa beauté saisonnière
    L'Automne enchaîne son heure par de modestes journées
    La fleur que vous sentez soupire déjà de son séjour en terre
    Elle s’évapore mais dure par les poètes, prestige littéraire à l'encenser

    Ô toute poésie, ô toute littérature qui pour les saisons
    Exaltent l'esprit de la flore dans son milieu jardinier
    Soyez peintre du monde bucolique des fleurs en toute occasion
    Ô poésie de ton âme certaine soit en cet automne remerciée

    Les feuilles s'envolent au vent fort
    L'automne les pousse encore et encore
    La Nature revêt son manteau jaune doré
    Couleur du temps en attente de l'hiver annoncé

     

     

     


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    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour y faire mon coin
    J'ai cherché si longtemps ma vérité
    Mais l'ai-je finalement trouvée ?

    Quand saurai-je si j'y suis parvenu ?
    Que devant moi tous les orages
    Ne me feront plus dommage
    Qui me montrera enfin ce paradis absolu ?

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour mieux être demain
    J'ai cherché si longtemps une solution
    Là où beaucoup peuvent se tromper de raison

    Quand saurai-je si mes prières furent entendues ?
    Si quelque réponse viendra en ces lieux
    D'un Esprit, d'une Déesse ou d'un Dieu
    J'ai le besoin de savoir si tout n'est pas perdu

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru avant d'atteindre la fin
    J'ai cherché si longtemps qui croire ?
    Qui suivre jusqu'au dernier soir ?

    Quand saurai-je si le jour du départ venu
    Ce qu'il me fallait faire j'ai pu l'accomplir ?
    Que mon parcours j'ai pu sillonner et bien m'y tenir
    Au miroir de ma vie combien de bons reflets seront apparus

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour m'endormir enfin
    J'ai cherché si longtemps la paix intérieure
    Ai-je terminé ma course à la bonne heure ?

    Quand saurai-je si j'ai tout correctement conçu ?
    Comme le soleil resplendit toujours au ciel bleu
    Des pluies passées et balayées il ne laissera que le mieux
    Et à l'automne de ma vie me restera-t-il la fierté d'avoir bien vécu ?








     


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    J'ai constaté du ciel tombant d'hier soir la morosité
    J'ai respiré l'air de la mer, senti la terre et la chaleur en ma maison m'a fait m'étourdir
    J'ai entendu les vagues sur le sable arriver et le cri des mouettes moqueuses
    Parmi toutes ces sensations j'ai pleuré tout ce jour d'une vieille rengaine

     

    Cette mélodie que l'on chante lorsque nostalgique et affecté
    Tout nous donne l'envie de quitter, d'abandonner nos las souvenirs
    Je me suis senti si brisé loin d'une allure habituellement joyeuse
    Et de ces pensées rien ne pourrait m'évader je reste en peine

     

    L'instant de nos bonnes heures me revient dans ma balade forestière
    Je me sens vain, m'en désole tant que je veux mourir ici, en plein air
    Me tournant légèrement vers mon chemin de sombres idées me venaient en tête
    J'ai vu les pins qui au nord se tenaient fiers devant ces célestes nues en fête

     

    Toute l'après midi, je les ai fixés beaux, solides ils résistent au vent fort
    Leurs cimes noires pourtant assombrissent la vue du doux ciel bleu
    J'ai ressenti tant de paix se dégageant je suis resté jusqu'au soir, tard avec eux
    Je me suis découvert soudain heureux et mieux qu'alors

     

    J'ai souri sans ne plus jamais éprouver l'envie d'aller pour toi mourir
    Je revois un espoir pour ma vie et m'en retourne vers la maison
    Je rentre au petit matin vers l'avenir qui me porte, j'esquisse une petite chanson
    Je vous en serai gré chers pins sous un ciel étoilé de m'avoir, toute la nuit, éloigné du pire

     

    J'ai constaté qu'avec ce ciel et ces pins laissant ma morosité
    J'ai respiré l'air frais de la nuit, senti la terre et la chaleur de cet été à m'en étourdir
    J'ai entendu les vagues de vent souffler sur la flore avantageuse
    Parmi toutes ces sensations j'ai fredonné ma nocturne rengaine

     

    Cette mélodie que l'on sent lorsque nostalgie et bonheur viennent s'attacher
    Pour nous donner l'envie de continuer, jouir de nos bons souvenirs
    Je me suis senti de nouveau heureux reprenant ma nature souvent joyeuse
    Loin de toutes mes tristes pensées je me suis évadé enfin de ma peine
     
     
     
     
     
     
     

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    Richesse de cœur est ta vie
    Richesse du pauvre est une autre abondance
    Richesse des humbles est trop bien cachée
    Richesse de ce monde n'est pas d'ici bas

    Pauvreté n'est qu'un répit
    Pauvreté n'est qu'humaine apparence
    Pauvreté est trop souvent abandonnée
    Pauvreté est ton dieu quand tu ne sais pas

    Richesse en son cœur n’est plus un souci
    Richesse des pauvres quand d’autres dansent
    Richesse qui est un point, un trait
    Richesse de ce monde qui vit son Nirvana

    Pauvreté peux-tu encore offrir l’oubli ?
    Pauvreté n’es-tu qu’un effet de l’ignorance ?
    Pauvreté si souvent déclarée
    Pauvreté ton dieu pleure quand tu ne vas pas

     

     

     

     


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    Joli bois de mes amours
    Bois joli de ma jeunesse
    Où je courais enfant
    Pour y savourer
    Les arbres, les fleurs
    Les animaux et tant de chemins

    Joli bois resplendit toujours
    Bois joli plein de noblesse
    Je t'ai aimé au premier temps
    Je ne t'oublierai jamais
    Tu as fait partie de mon bonheur
    Tu fus si souvent mon petit jardin

    Joli bois il ne reste plus
    Bois joli qu'un petit endroit
    Pour garder encore
    Ce que tu fus jadis
    Ce que tu offrais naguère
    Tu as perdu contre eux

    Joli bois une route dessous, dessus
    Bois joli a été construite sur toi
    Tout a été coupé de ton corps
    Rasée fut ta nature pour des bâtisses
    Mon enfance est un souvenir en ta terre
    Mon enfance est avec toi dans les cieux

     

     

     

     


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