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    Je me dis : mince
    Mais que faire donc là ?
    Est-ce un rêve ? J'en suis baba
    Il faut que je me pince

    Revenir à la réalité
    Parce que cela n'est pas vrai
    Je vois ce que cela propose
    Ce que cela impose

    Je me sens idiot
    De perdre ma confiance encore une fois
    Tout part à vau l'eau
    Je me sens oppressé, très à l'étroit

    Sortir de ces illusions
    Parce que je perds ma raison
    Revenir et défier
    Ce que la folie des sens a semé

    Vivre l'instant si étrange
    Qui se déroule d'horrible
    Essayer d'affronter ce qui dérange
    Et continuer sa route insensible

    Je me sens pantois
    Si tout vibre diffèrent
    Si s'affichent ces disparités du moment
    Je ne me sens pas bien, et toi ?

     

     

     

     

     

     


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    Le Grand Organisateur a parlé
    Tout soit être fermé
    Pour éviter le virus mondial
    Pour nous sauver, c'est crucial

    On ne sort que pour aller à son boulot
    On ne sort que pour la nourriture faire des achats
    Dehors, plus de divertissements, de loisirs, rien à faire
    Plus de contact, de réunions et de manifestations
     
    Pharmacies, Magasins D'Alimentation
    Banques, Stations-Services, Élections Des Maires
    Transports Publics, Bureaux De Tabac
    Tout ça ne baissera pas le rideau

    Le Grand Organisateur a expliqué
    En Stade Trois, la France est à présent
    Pour ce virus mondial empêcher
    Cloîtré il faut être maintenant

    Enfer mais enfermé
    Nous vivons dans notre petit paradis
    Nous sommes bien chez nous
    Sans contact réel avec les malades autour

    Il faut tenir un minimum de quinze jours
    Pour freiner le plus possible ce supplice fou
    L'enfer se propage là et ici
    A défaut de vaccin, il faut être citoyen et s'exécuter


     

     

     

     


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    Restez chez vous
    La maladie se répand partout
    Ne sortez pas trop
    Toussez dans la manche s'il le faut

    Danger de maladie
    Si vous êtes infecté et pas guéri
    Un masque est à porter
    Pour ne pas les autres affecter

    Le drame maladif s'amplifie chaque jour
    Voici les dernières infos sur les cas qui courent
    Les gouvernements inquiets prennent de dures mesures
    Pour que chacun ne contamine pas son voisin à coup sur

    De ce virus que l'on prend en grippe
    En France on s'affole, on affole la population
    On interdit plus de 1000 personnes en réunion
    On se contredit dans les paroles entre les diverses équipes

    A la vitesse des choses, ce seront 100 personnes
    Qui ne devront plus être en rassemblement
    Puis 50 et enfin on devra rester tout seul un bon moment
    Pour qu'enfin cette épidémie disparaisse de notre zone

    Ce mal doucement envahit le pays et éclate
    Mais l’État se désavoue en donnant des annonces contraires
    Et tourne en bourrique les gens dans les réponses à faire
    Il me semble que cela devient un virus de bureaucrates





     

     

     

     Dernières nouvelles du front

    ajoutées ce 10 mars matin à 09h45

     

     

    Nous y sommes, il est touché le gouvernement
    Le sinistre de la couture est atteint du virus depuis une semaine
    En contact tranquillement il fut avec des gens par centaines
    Avant de se confiner , s'enfermer en son logement

    Faut il en rire ou en pleurer
    En apprenant cette nouvelle réalité ?
    Un gouvernement d'incapables sans pratique
    Sans pieds sur terre, dans notre quotidien tragique

     

     

     


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    08 Mars, journée internationale de la femme
    Pour vous mesdames il faut ce jour pour rappeler
    Que vous êtes nos mères, ces dames
    Par qui nous allons naitre et prospérer

    Maîtresses de la terre
    Maîtresses de la nature
    Vous êtes le lien de notre futur
    De nos vies dans cet univers

    08 Mars, journée internationale féminine
    Pour rappeler que dans notre monde de diversités
    Vous, les femmes, vous êtes une grande partie de la société
    Âmes sœurs de nos vies, de nos racines

     

     


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    C'est un animal politique
    Du genre chaotique
    Ce président si volontaire
    Qui notre république gère

    En 2017 il fut l'élu idéal
    Face au rassemblement national
    Son règne entraîne depuis confrontations
    Colères, grèves et manifestations

    Le chaos est son état de grâce
    Il se croit trop au-dessus de la populace
    Il ne tient pas compte de ces gueux
    Sans aucune richesse, les affreux

    Il n'écoute que lui
    Il faut suivre ou ne plus être ami
    Dès que des avis sont différents
    Il se détourne, en oublie les éléments

    Son gouvernement a la science infuse
    Contre ce peuple qui abuse
    Têtu il demeure à tout décider
    Sans jamais reculer

    Il ne voit pas qu'ici-bas la diversité
    De la société il doit bien l’aménager
    Monsieur le Président va et parcourt
    Son mandat d'incompétence sans retour

    C'est un animal pathétique
    Du genre catastrophique
    Ce président conflictuel
    Que notre république querelle


     

     

     


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    Le président a dit
    Faites-moi confiance
    Le président a dit
    Je sauverai la France
    Et puis il a tout augmenté
    L'essence de l'auto pour au travail aller
    Devenait plus chère, par exemple, et le peuple crie
    Le président lui il favorise les riches ses amis

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Lui, le Grand Maitre Jupiter, il fait en débit
    Des débats pour calmer la populace furie
    Il a montré que seul lui le guide Macron
    Il avait la science infuse et savait donner des leçons

    Les gilets jaunes ont dit
    Président, vous n'écoutez pas les français
    Les gilets jaunes ont dit
    Notre misère vous la dédaignez
    Et puis ils ont décidé de s'exprimer, d'agir
    S'il faut dans la rue aller pour sa misère décrire
    S'il faut dans la rue montrer sa colère
    Le président enfin comprendra la peine de ses stupides affaires

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Ils ont fait leur révolution
    Sans débats, ils ont fait leurs actions
    Ils tentent de faire que leur pauvreté un peu s'adoucisse
    Mais les appels sur les hautes sphères de la république glissent

    Les casseurs ont dit
    On va tout détruire, tout briser
    Les casseurs ont dit
    Amusons-nous de ces velléités
    En chaque manifestation des braves gens en révolte
    De mauvaises graines se sèment avant la récolte
    La police et les manifestants se blessent, se font mal
    Et le président regarde tout ça au loin de la foule radicale

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Ils ont bien cassé ce qu'ils pouvaient
    Les ébats de réclamation s'achèvent mal aux défilés
    Les gilets jaunes ont protesté, protestent, protesteront
    Tant qu'au-dessus d'eux passera l'intangible Macron

     

     

     

     

     


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    Sur les parvis de Notre Dame
    Restent les pavés de notre drame
    Sur les parvis de Notre Dame
    Sortent des pavots en notre âme
    Sur les parvis de Notre Dame
    Pousseront les fleurs monsieur, madame

    Le drame de l’incendie
    Tragédie d'un feu effrayant
    Les flammes ont sévi
    Que des pleurs pour le monument

    De l'édifice en partie 
    Ne restent que des débris
    Il sera reconstruit, mais du quotidien banal
    La misère continue pendant le bal

    Sur les parvis de Notre Dame
    Restent les "Ave" et notre drame
    Sur les parvis de Notre Dame
    Sortent les aveux en notre âme
    Sur les parvis de Notre Dame
    Fleuriront les jardins, monsieur, madame

     

     

     


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    La vie humaine est un grand océan qui nous soulève
    Ses vagues troublent les miroirs de nos âmes
    L'Espoir en vain se mire au profond des drames
    Et les ténèbres parfois noient nos sombres rêves

    Sous le froid aspect de ces ondes déployées
    Nos bonheurs coulent dans de vastes abîmes
    On tente parfois de se relever, d'atteindre les cimes
    Dans nos beaux rêves déçus, d'illusions noyées

    Ô douleur de trop pleurer,
    Ô douleur de trop user sa haine
    Ne partira donc jamais ma peine ?
    Ne viendra donc jamais cette belle journée ?

    Pourtant une harmonie étrange peut sauver une vie
    Au sein d'un être épuisé demeurent la paix et la passion
    Un triomphe se dessine parfois dans l'ignoble situation
    Quand l'existence semble détruire nos belles nuits

    Quelque sympathie se ranime au fond des cœurs
    Quelque douce affection qui fait les beaux jours
    Dans des bras ouverts de tendresse se retrouve l'amour
    Qui appelle de ses gentils cris les âmes sœurs

    Ô douleur de trop se lamenter,
    Ô douleur de trop voir la malchance
    Ne viendra donc jamais cet état sans violence ?
    Ne partira donc jamais ce sentiment de mal aimé ?

    Quelquefois simplement quand je me sens oppressé
    Un mal sournois fait déborder ma vie et sert
    Des liens dans mon corps et mes pensées
    Mes bonheurs vous tombez tous et j'erre

    Quand l'aube doucement s'évapore
    Aux premières heures du matin, je rirai
    D'un chant glorieux que je vais fredonner
    J'appelle un jour d'espoir et laisse les maux au dehors

    Ô douleur de trop désirer,
    Ô douleur de trop vouloir s'enfuir
    Ne partira donc jamais ce coup qu'il faut subir?
    Ne viendra donc jamais un moment de sérénité ?

     

     

     

     

     Poésie inspirée du roman de Ghislaine Nicolas

    "Autant En Emporte La Vie"

    http://la-musique-des-mots.eklablog.com/

     

     


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    Joyeuse, franche, moqueuse, Dame Michu s'en va
    Elle a su de ses fables suivre l'univers offert par EKLA
    Certains jours, elle se cachait et restait muette
    D'autres, elle sortait de son domaine et poussait des cris
    Nous commentions par sa volonté ainsi faite
    Nous commentions sur le billet qu'elle portait ici
    Dans l'anonymat de nos pseudos, nous savourions
    La cruauté et l'idiotie de la vie que nous lisions

    Elle nous a envoyé tant de discussions passionnées
    Et nous avons bien vénéré cette déesse qui nous interpelle
    Se moquant de nous quand on perdait la boule et dans des propos inouïs on partait
    Nous avons continué de l'aimer, amis fidèles
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

    Elle était très impliquée et dégustait nos frénésies
    Un simple commentaire sur ses textes, ses faits joliment posés
    Lui donnait la matière a nous enseigner à l'envie
    Pourquoi ne veut elle plus continuer ?
    Toutes les questions se retournent en nos folles tètes
    Elle nous aimait, nous engueulait ou nous encensait d'une blagounette
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint son terme
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint la conclusion et se ferme

    Elle arrête sa boutique et restera dans l'ombre désormais
    La fin si proche vient fort résonner
    Elle va quitter son domaine, laissant là le décor
    Elle ne veut plus bloguer et en sort
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

     

     

     

    Poème inspiré de la fermeture du blog

    http://mimimi.eklablog.com

     

     


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