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    La couleur blanche et la couleur grise de l’hiver je mettrai à l’honneur
    De ce texte qui va dormir son sommeil à la bonne heure
    Comme la nature qui s’endort et laissera la saison suspendre et apaiser tout
    Les teintes grises, blanches de l’hiver venu s’installent partout
    Le bonheur hivernal est tout de même là pour certains
    Les sports, les jeux ou les balades dans la neige font la joie de lendemains
    Si tout se repose et dort pour la flore et la faune de nos contrées
    Reste aux humains quelque plaisir de vivre l’hiver à sa portée

     

     

     

     


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    Je dessine aujourd'hui avec un peu de mes couleurs
    D'une touche teintée je peins sur mes textes un décor bonheur
    L'automne s'éveille tout au calme de la saison
    Bleu, vert, orange, noir, rouge ou blond
    Des nuances de l’été la couleur d’or s’installe pour apaiser
    Mieux affronter la triste inertie des fraîches journées
    Quand la nature pastel s'octroie quelques pauses
    De ce frais automnal mon ébauche n'est que mots roses

     

     

     

     


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    J’esquisse ce jour sur mon poème les plus belles couleurs
    De l'été dans un décor enchanté de bonheur
    La nature s’éveille et resplendit au zénith de la saison
    De ces teintes que j’offre sur mon texte à la population
    La joie estivale et colorée qui pour chacun se présente
    Efface les tristes pensées et les pires journées malfaisantes
    Quand la flore expose ses plus beaux atours
    Ne reste qu’à apprécier et s’inonder des saveurs d’amour


     

     

     


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    Comment cela a pu arriver ?
    Comment cela s'est-il passé ?
    Comment la vie qui passe nous soulage ?
    Comment la mort qui hélas viendra nous tourne la page ?

    Comment doit-on réagir si l'on ne sait ?
    Comment peut-on réfléchir quand le joug est donné ?
    Comment partir vers l'ailleurs si merveilleux ?
    Comment savoir ce qui nous attend après ces lieux ?

    Comment oublier un peu la misère de n'être pas ?
    Comment jouer de l'amour pour si peu de cas ?
    Comment donner son amour alors qu'on le voudrait ?
    Comment répondre sans l'autre si un jour il n'est ?

    Comment dire l'anathème si l'on doit continuer à vivre ?
    Comment partager les pleurs face à ceux qui ne savent qu'en rire ?
    Comment dois-je aller en sachant tout perdu ?
    Comment s'abaisser à sourire quand il ne reste qu'un dû ?

    Comment toute chose irréelle devient vraie ?
    Comment chaque être imparfait peut-il soudain s'inspirer ?
    Comment faire de sa vie si on croit aux allégories trop souvent ?
    Comment choisir l'égarement vers lequel on tend ?

    Comment un cœur qui reste au bois dormant peut danser un soir d'été ?
    Comment un cœur peut aller se donner gaiement s’il est blessé ?
    Comment chanter une douce et joyeuse mélodie quand la vie s'en va ?
    Comment résister aux soucis et aux épreuves qui nous portent là ?

     

     

     


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    Ne jamais se fatiguer ni de l'eau ni de la forêt
    Une balade en nature appelle des instants rares
    De tout temps, de tout terrain chercher ce magique pouvoir
    La profonde essence de ces jardins qui viennent s’animer

    Une leçon qui se remplit en nos esprits par de fins traits
    Des faims de faune et flore qui apaisent le désespoir
    La réalité des vies ou douceur et dureté de nos histoires
    Réunissent un souvenir, un lien ou un secret

    Oublier nos différences, nos drôles de drames
    Taire nos querelles, nos colères qui trop souvent touchent l’âme
    Les doutes un moment s’effaceront dès qu’en la belle nature nous seront

    Calme, grâce et plaisir présenteront les plus exquis signes
    A notre esprit qui sans cesse y plongera avec délice et action
    La Nature de nos balades et pensées reste digne

     

     

     

     

     


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    Dans le monde
    Il y a la misère
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a la guerre
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a la faiblesse
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des ogres sans cesse
    O Dieu

    De l'immonde
    On aura
    O Dieu
    De l'immonde
    On mangera
    O Dieu
    De l'immonde
    On verra
    O Dieu
    De l'immonde
    On connaitra
    O Dieu
    De l'immonde
    On proposera
    O Dieu
    De l'immonde
    On mourra
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de l’illusion si bienvenue
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a du riche du beau et du connu   
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de braves personnalités
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des belles gueules et des célébrités
    O Dieu

    De l'immonde
    On gardera
    O Dieu
    De l'immonde
    On dévorera
    O Dieu
    De l'immonde
    On chérira
    O Dieu
    De l'immonde
    On installera
    O Dieu
    De l'immonde
    On invoquera
    O Dieu
    De l'immonde
    On crèvera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il nous sauvera
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il nous emmènera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il vaincra
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il arrivera
    O Dieu

    Alléluia

     

     

     

     


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    Hommage au débarquement en Normandie
    Qui fête ses 75 ans aujourd'hui
    La fin de la seconde guerre mondiale a ainsi commencée
    Les troupes alliées ont peu à peu l'occupant allemand chassé, arrêté
    Partant d'Angleterre ils ont libéré les pays d'Europe depuis la France
    Pour qu'enfin une grande paix soit installée et perdure son espérance 


     

     


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    Je ne suis qu'oiseau virevoltant parmi les aigles
    Je ne suis qu'un petit moineau qui se berce en son nid
    Pourtant je pars vers toi Impératrice, mon cher idéal
    Toi la seule femme à l'ombre de mes secrets d'animal
    Toi la seule qui aurait pu ardemment me calmer des bruits
    Toi la seule qui d'équipée impériale a fait du voyage ta première règle

    S'évader comme toi l’Impératrice et partir au loin
    Oublier les contraintes et voyager, de cette vie monotone
    Oublier l'étiquette figée et si bien sociale
    Vivre à contre cœur même si cela fait tant de mal
    S’enivrer de trop aimer la nature qui s’offre à nous et là frissonne
    Aux faveurs de chaque saison sans le souci des lendemains

    Toi ma muse, toi l’inspiratrice qui cette âme va m’offrir
    Donne-moi la force de continuer et d'agir
    A vivre pleinement l'amour courtois
    L'amour qui ne demande point mais donne tant avec l'émoi
    Si l'amour, moment fragile qui offre de déplier ses ailes
    De ce poème fera d'égal amusement pour aller tel quel

    Impériale Inspiratrice, fais que les ombres ne puissent s'étendre
    Fais que ce funeste Mayerling sur moi ne puisse se rendre
    Donne-moi les forces de poèmes d'amours galantes
    Qu’aucune tragédie du temps sévère ne m’attriste et ne me hante
    Impératrice qui fut de voyage en voyage l’éternelle pensée
    Oublions ensemble les aléas de cette grave existence à jamais

    Si je ne suis que faible oiseau virevoltant parmi les rapaces
    Si je ne suis qu'un petit moineau qui vole sa course vers l’horizon
    Fais que je reste près de toi Impératrice, mon noble absolu
    Toi qui s’immisce à l'ombre de mes secrets tant voulus
    Toi qui ardemment me protège de ces horribles agressions
    Toi qui en ta vie de toutes ces promenades fit une dédicace

     

     

     


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    Soleil, charmant rayon, doux reflet d'une chaleur agréable
    Viens-tu dans ma vie terne porter une lumière à mon âme ?
    Rien n'est plus exquis que de m'en souvenir
    Par les chemins de l'existence où va l’avenir
    La source bienveillante que tu donnes et enflammes
    Ouvre l'horizon de doux espoirs adorables
    Soleil, charmant rayon, doux reflet d’une paisible caresse
    Viens-tu dans ma vie terne offrir ton apaisante tendresse ?

     

     





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