• Faut-il que je me réjouisse du fait
    Que la plupart des gens vivent à part leur rôle, isolé dans un autre jeu
    Chacun passe devant chacun et ne vit seul qu’avec ses soucis
    N’importe quoi fait le mal avec rien

    Ma volonté c’est de dire les douleurs du quotidien
    Cette vérité avouée qui fera que chaque cafard sera écrit
    Mes souhaits ne seraient-ils que bêtises à vos yeux ?
    Je délivre la vie en poésie telle que j’en ressens l’effet

    En espérant que chacun sera assez brave
    Pour se rendre de multiples pensées en un jardin secret
    Que seul le ciel ose se saisir et concevoir
    Ce domaine où enfin l’être humain pourrait construire

    Je crois toujours à cette place où s’épanouir
    Cet endroit caché dans notre cœur plein d’espoir
    Où rien ne sera plus envahi d’illusions, de faussetés
    Aucune action détournée qui rende tout sale, tout grave

    Nous sommes des dieux libres créateurs qui avancent
    Sur cette douce et délicate planète
    N’arrivant pas à vivre ensemble en harmonie
    Voulant régner sur tout ce qui fait son univers

    Bien trop courte est notre vie sur cette terre
    Ne devons-nous pas essayer d’exister ensemble ici ?
    Laissez les gens se faire doucement à leur façon pour rejoindre la fête
    Humains, ne faites pas disparaître toutes les différences.








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    Ma poésie possède l'appel du nord
    Ma poésie connait la nostalgie du nordique
    De ces pays où seul l'été est chaud et ensoleillé
    Pour l'ardeur des temps de glaciale température calmer
    De ces pays slaves, scandinaves et germaniques
    Où l'hiver tant présent est un éternel blanc décor

    J'imagine un jour découvrir ces nordiques contrées qui fascinent
    Ces terres où l’hiver plus constant se manifeste
    De France un voyage qui porte loin le gaulois
    Loin des terres franques des ancêtres de ses bois
    D’une pauvre province coincée dans l’Europe modeste
    De ses grandes libertés qui s’agitent et dominent

    Ma poésie détient l'appel du nord
    Ma poésie s’élève à la nostalgie du nordique
    De ces pays où seul l'hiver domine nombre mois de l’année
    Dans ces temps de glaciale température qu’il faut affronter
    Mais qui gardent infiniment des neiges la beauté magique
    Quand l'hiver tant présent offre un éternel blanc décor

     

     


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    Avez-vous déjà affronté la grande et puissante administration ?
    Il faut ses sens assurément plus fort tenir devant la sainte institution
    Quelquefois j’ai l’âme froide face aux civilités imposées
    En rythmes abondants débordent mes pensées
    En esclave de la bonne société je joins le mouvement
    Pour me débarrasser de l’hypocrisie publique, un temps

    Tout semble s'imposer dans un confus murmure
    Nous poussant, confiants, au bout de l’aventure
    Avant d’enfermer l'esprit dans de diffus dossiers
    Un infime détail vous saisit et foudroie la raison agitée
    La terre s’ouvre et engloutit l’espoir d’une moindre conquête
    Une fois commencé, la roue tourne et tourne dans cette fête

    Sous le masque froid d’une intendance autoritaire
    De beaux rêves seront déçus, des illusions iront par terre
    Ma moquerie se manifeste et offre sa douce finesse
    Mieux lancer des galéjades dans ces officielles détresses
    Et sur ce vide immense qui nous tourbillonne le pays
    C'est d’une âme ironique que va des bureaux ma raillerie

     

     

     


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    La vie humaine est un grand océan qui nous soulève
    Ses vagues troublent les miroirs de nos âmes
    L'Espoir en vain se mire au profond des drames
    Et les ténèbres parfois noient nos sombres rêves

    Sous le froid aspect de ces ondes déployées
    Nos bonheurs coulent dans de vastes abîmes
    On tente parfois de se relever, d'atteindre les cimes
    Dans nos beaux rêves déçus, d'illusions noyées

    Ô douleur de trop pleurer,
    Ô douleur de trop user sa haine
    Ne partira donc jamais ma peine ?
    Ne viendra donc jamais cette belle journée ?

    Pourtant une harmonie étrange peut sauver une vie
    Au sein d'un être épuisé demeurent la paix et la passion
    Un triomphe se dessine parfois dans l'ignoble situation
    Quand l'existence semble détruire nos belles nuits

    Quelque sympathie se ranime au fond des cœurs
    Quelque douce affection qui fait les beaux jours
    Dans des bras ouverts de tendresse se retrouve l'amour
    Qui appelle de ses gentils cris les âmes sœurs

    Ô douleur de trop se lamenter,
    Ô douleur de trop voir la malchance
    Ne viendra donc jamais cet état sans violence ?
    Ne partira donc jamais ce sentiment de mal aimé ?

    Quelquefois simplement quand je me sens oppressé
    Un mal sournois fait déborder ma vie et sert
    Des liens dans mon corps et mes pensées
    Mes bonheurs vous tombez tous et j'erre

    Quand l'aube doucement s'évapore
    Aux premières heures du matin, je rirai
    D'un chant glorieux que je vais fredonner
    J'appelle un jour d'espoir et laisse les maux au dehors

    Ô douleur de trop désirer,
    Ô douleur de trop vouloir s'enfuir
    Ne partira donc jamais ce coup qu'il faut subir?
    Ne viendra donc jamais un moment de sérénité ?

     

     

     

     

     Poésie inspirée du roman de Ghislaine Nicolas

    "Autant En Emporte La Vie"

    http://la-musique-des-mots.eklablog.com/

     

     


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    Fantastiques créations, joyeuses ou tristes destinées
    Drame ou comédie de l'Univers Fantaisie aux splendides beautés
    Du clair de lune jusqu'à l'aube qui parait à peine
    Les grands souffles de tes récits moroses ou heureux viennent


    Des illusions sur papier ou écran nous interpellent
    Des scénarios qui s'ouvrent sur tes héros immortels
    En ces mondes magiques et légendaires
    Pour nos âmes aux moult envies d'aventures imaginaires


    On y voit les œuvres merveilleuses d'artistes remarquables
    Reflets fabuleux de leur créativité d'un ailleurs admirable
    Aucune ruse dans ces fictions, juste la vision de ce qui était, qui est, qui sera
    Ce désir qui nous enjôle d'un léger sentiment qui va


    Et au milieu de ses couleurs claires ou foncées
    Parmi les errances sur toile électronique facilitées
    Mon poème s'offre modestement à sa mémoire
    Je viens naturellement porter sa gloire


    Lieu d'espoir qui fait dans son immense univers
    Un tour des nobles fragments artistiques là, prospères
    Qui a jamais se fixent en bonne âme des choses
    Sous ce royaume enchanteur aux multiples métamorphoses

     

     

     

     

     

    Poème inspiré du blog de Florence

    http://royaume-de-marquise.eklablog.com

     

     

     

     


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    Joyeuse, franche, moqueuse, Dame Michu s'en va
    Elle a su de ses fables suivre l'univers offert par EKLA
    Certains jours, elle se cachait et restait muette
    D'autres, elle sortait de son domaine et poussait des cris
    Nous commentions par sa volonté ainsi faite
    Nous commentions sur le billet qu'elle portait ici
    Dans l'anonymat de nos pseudos, nous savourions
    La cruauté et l'idiotie de la vie que nous lisions

    Elle nous a envoyé tant de discussions passionnées
    Et nous avons bien vénéré cette déesse qui nous interpelle
    Se moquant de nous quand on perdait la boule et dans des propos inouïs on partait
    Nous avons continué de l'aimer, amis fidèles
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

    Elle était très impliquée et dégustait nos frénésies
    Un simple commentaire sur ses textes, ses faits joliment posés
    Lui donnait la matière a nous enseigner à l'envie
    Pourquoi ne veut elle plus continuer ?
    Toutes les questions se retournent en nos folles tètes
    Elle nous aimait, nous engueulait ou nous encensait d'une blagounette
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint son terme
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint la conclusion et se ferme

    Elle arrête sa boutique et restera dans l'ombre désormais
    La fin si proche vient fort résonner
    Elle va quitter son domaine, laissant là le décor
    Elle ne veut plus bloguer et en sort
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

     

     

     

    Poème inspiré de la fermeture du blog

    http://mimimi.eklablog.com

     

     


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    Jolis mois d'avril et de mai, il arrive le temps des élections
    Jolis mois d'avril et de mai, il arrive le temps des fleurs
    Jolis mois d'avril et de mai, il arrive le temps des exclamations
    Jolis mois d'avril et de mai, il arrive le temps des leurres

    Joli mois d'avril, il va passer un sacré dimanche Monsieur le crapaud
    Joli mois de mai, elle va vivre intensément Madame la grenouille
    Joli mois d'avril, on va s'occuper, se détendre, peut être faire quelques vadrouilles
    Joli mois de mai, avant d'assister au soir venu des urnes les résultats de nos dépôts

    Joli mois d'avril, la question est dans ma tête, vais-je voter gauche ou droite ?
    Joli mois de mai, personne ne le saura .......a part l'éternel, bien là-haut dans sa boîte
    Joli mois d'avril, les candidats ont fait leur campagne maintenant on va décider
    Joli mois de mai, ça y est comme depuis nos 18 ans nous allons voter

    Joli mois d'avril, plus qu'à suivre les résultats qui vont nous éclabousser
    Joli mois de mai, quelques heures encore à se pavaner ou a s'énerver
    Joli mois d'avril, votez votez pour qui vous voulez mais choisissez
    Joli mois de mai, sera t il le jour du changement, de la nouveauté

    Joli mois d'avril, premier tour pour le nouveau en place à l’Élysée
    Joli mois de mai, second tour pour un pouvoir choisi des Français
    Joli mois d'avril, saluerons nous l'arrivée d'un ancien ou nouveau politique élu
    Joli mois de mai, pour l'éternel aux cieux évaporés et suspendus

    Joli mois d'avril, tout ne sera qu'un jour banal, routinier
    Joli mois de mai, distraitement il entendra ces électeurs et l'élu festoyer, aboyer
    Joli mois d'avril, sur lui aussi passera vite le temps des présidentielles
    Joli mois de mai, sur lui aussi passera vite le temps des rituels

    Joli mois d'avril, sommes nous encore bien sûrs de nos votations ?
    Joli mois de mai, dans les urnes les résultats sont-ils ceux que l'on espère ?
    Joli mois d'avril, que va t il pour notre avenir là se faire ?
    Joli mois de mai, le chef désigné est il bien attendu par la population ?

    Jolis mois d'avril et de mai, un moment vécu au temps des fleurs
    Jolis mois d'avril et de mai, un moment vécu au temps des leurres
    Jolis mois d'avril et de mai, a t on passé un beau dimanche apres avoir voté ?
    Jolis mois d'avril et de mai, a t on vécu intensément la décision en cette journée ?

     

     

     


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