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    Et la France va mal
    Le pays se sent mal aimé, pauvre et délaissé

    A-t-on le droit de porter un gilet
    Pour mieux s'exprimer ?
    A-t-on le droit de hisser ses couleurs
    Pour trouver son bonheur ?

    A-t-on le droit de manifester
    Sans être cassé ?
    A-t-on le droit de demander
    De ne plus vivre en pauvreté ?

    A-t-on le droit de crier son désarroi ?
    Quand certains vivent comme des Rois
    A-t-on le droit de vouloir un peu plus ?
    Quand certains licencient en faisant du bonus

    A-t-on le droit de vouloir
    Ce minimum pour un espoir ?
    A-t-on le droit de survivre
    Avec ce que l'on nous délivre ?

    A-t-on le droit de se bâtir
    Le meilleur pour notre avenir ?
    A-t-on le droit de révolte
    Quand d'autres profitent, récoltent ?

    A-t-on le droit d'appeler et hurler
    Dans la rue pour montrer sa volonté ?
    A-t-on le droit de se répandre en cris
    D'exprimer cette colère de nos vies ?

    A-t-on le droit de faire ces agitations
    Pour montrer sa détermination ?
    A-t-on le droit de chercher l'égalité
    D'avoir enfin la belle vie rêvée ?

    C'est la France qui grogne et se signale
    Le gouvernement si haut placé ne saisit rien à la basse huée

     

     

     

     

     


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    A ta façon d'apparaitre je t'ai surnommée "Parfaite"
    J'eus cette folle envie de faire ta conquête
    Je ne me suis pas méfié des vilénies de ton âme cruelle
    Je donnais le meilleur de mon amour à ton appel

    Tu es venue faire un petit passage
    Tu es venue offrir pour un instant ton plus beau visage
    Devais-je envoyer tout balader et m'enfuir ailleurs ?
    J'ai succombé de passion et me reste un couteau en plein cœur

    Je me suis fait trop confiance face à ton angélique minois
    Trompé par le charme d'ange heureux qui émane de toi
    Je n'ai mesuré le point de ma destruction
    Continuant d'aimer nos rencontres à foison

    J'ai prié une divinité absolue pour ne pas céder et t'abattre
    J'ai prié pour ne pas me détruire à vouloir tuer ton théâtre
    Ces derniers temps je n'ai pu soigner que mes profondes blessures.
    Ce jour, je me suis enfin réveillé et ma belle je quitte l'aventure


     

     

     


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    Le président a dit
    Faites-moi confiance
    Le président a dit
    Je sauverai la France
    Et puis il a tout augmenté
    L'essence de l'auto pour au travail aller
    Devenait plus chère, par exemple, et le peuple crie
    Le président lui il favorise les riches ses amis

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Lui, le Grand Maitre Jupiter, il fait en débit
    Des débats pour calmer la populace furie
    Il a montré que seul lui le guide Macron
    Il avait la science infuse et savait donner des leçons

    Les gilets jaunes ont dit
    Président, vous n'écoutez pas les français
    Les gilets jaunes ont dit
    Notre misère vous la dédaignez
    Et puis ils ont décidé de s'exprimer, d'agir
    S'il faut dans la rue aller pour sa misère décrire
    S'il faut dans la rue montrer sa colère
    Le président enfin comprendra la peine de ses stupides affaires

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Ils ont fait leur révolution
    Sans débats, ils ont fait leurs actions
    Ils tentent de faire que leur pauvreté un peu s'adoucisse
    Mais les appels sur les hautes sphères de la république glissent

    Les casseurs ont dit
    On va tout détruire, tout briser
    Les casseurs ont dit
    Amusons-nous de ces velléités
    En chaque manifestation des braves gens en révolte
    De mauvaises graines se sèment avant la récolte
    La police et les manifestants se blessent, se font mal
    Et le président regarde tout ça au loin de la foule radicale

    La misère des gens devient révolte en gilet jaune
    Pour au président faire entendre la grogne qui résonne
    Ils ont bien cassé ce qu'ils pouvaient
    Les ébats de réclamation s'achèvent mal aux défilés
    Les gilets jaunes ont protesté, protestent, protesteront
    Tant qu'au-dessus d'eux passera l'intangible Macron

     

     

     

     

     


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    Sur les parvis de Notre Dame
    Restent les pavés de notre drame
    Sur les parvis de Notre Dame
    Sortent des pavots en notre âme
    Sur les parvis de Notre Dame
    Pousseront les fleurs monsieur, madame

    Le drame de l’incendie
    Tragédie d'un feu effrayant
    Les flammes ont sévi
    Que des pleurs pour le monument

    De l'édifice en partie 
    Ne restent que des débris
    Il sera reconstruit, mais du quotidien banal
    La misère continue pendant le bal

    Sur les parvis de Notre Dame
    Restent les "Ave" et notre drame
    Sur les parvis de Notre Dame
    Sortent les aveux en notre âme
    Sur les parvis de Notre Dame
    Fleuriront les jardins, monsieur, madame

     

     

     


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    Est-ce une règle particulière
    Dans ton monde étrange qui me rend si fou ?
    Est-ce une nouvelle façon d’agir que je perçois d’un coup ?
    Tu as tout chamboulé en cette drôle de nuit, ma chère


    Tu m’as dit adieu le lendemain, tu es partie
    Notre transe nocturne fut d’une si courte durée
    En cette soirée l’amour auquel j’ai cru s’est effacé
    Ce fut ton amusement à mes dépens, j’en paie le prix


    Ai-je mérité ce jeu d’amour qui m’a laissé seul ?
    Où puis-je aller me consoler, y porter mon linceul
    Pardon, mon amie, d’être entré dans ton plaisir


    Un flot de joie me réparera-t-il fort après ma défaite
    Aurai-je une vie à poursuivre après ce mortel élixir
    Si notre amour ne vit longue vie, adieu belle silhouette

     

     

     

     

     


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    Citrouilles, Citrouilles, Citrouilles
    Des visages gravés sur vous font peur
    Masques de légumes pour une cérémonie de terreur
    Halloween apporte vos infernales bouilles

    Citrouilles, Citrouilles, Citrouilles
    Trente et un octobre au soir
    Les gens souvent habillés de noir
    Vont déguisés semer tout autour d’eux la trouille

    Citrouilles, Citrouilles, Citrouilles
    En cette veille de la fête de Toussaint
    Se promènent les morts, fantômes ou êtres malsains
    Pour cette tradition celte nos frayeurs sont en vadrouille


     

     

     

     


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  • Le printemps pousse doucement l’hiver
    Et cette nuit trop jeune laisse le matin
    Venir rafraîchir de ses premières lueurs
    Ce renouvellement de la nature qui s’agite

    Plantes et arbres qu’un air champêtre ressuscite
    De leurs plus beaux atours offrent un soudain bonheur
    Leur éveil vient pas à pas sur les sentiers sereins
    Enchanter les sens aventureux du promeneur solitaire

    La terre parfois tremble, la mer souvent gronde
    Le pouvoir renaissant de la nature jaillit et grandit
    En mon âme obscure, la paix et l'amour
    Qui, comme la végétation, attendent de l’univers l’appel

    Toi, ton vrai nom est encore inconnu de mon archipel
    Es-tu ange ou démon, mystérieux esprit de la nuit ou du jour ?
    Sous le voile fin de ta beauté irréelle bientôt à moi parviendras-tu ici ?
    Animeras-tu cette passion que mon cœur puisse crier : C'Est Elle Mon Monde ?



     

     


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    Mais qu’est-ce que c’est que cette chose ?
    Mais qui en a fait la dépose ?
    Créature maléfique ou gentille
    Esprit du jour ou de la nuit
    Que fais-tu là dans une position statique ?
    Mystérieuse et immobile tu nous paniques
    Personne ne peut dire quand tu es apparue
    Personne ne sait d’où tu es venue
    Pourquoi de tes lumières viens-tu nous éclairer ?
    Impassible objet, toi le radar, tu nous as bien attrapé

     

     

     

     


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