• Ils se sont mariés
    Au premier rencard
    Mais ce n'est pas la réalité
    C'est de la télévision qui s'empare
    De la vie de couple et en fait une comédie
    Une immonde et ignoble tragédie

    Une si belle émission qui psychanalyse
    Soi disant de nos volontaires mariés l’état d’âme
    Dans cette expérience scruté est le bonheur ou le drame
    Les nouveaux époux s'aiment ou alors se détestent aux jeux d'analyse
    Après s’être de la première rencontre a l'autel promis amour et fidélité
    Sans même s’être vus avant l'ultime décision devant eux proposée

    Ils vivront comme un couple marié de la cérémonie a la lune de miel
    Puis une vie en appartement spécialement par la télé sera proposée
    Et avec les autres participants ils se verront , se lieront d'amitié
    Chaque semaine un dîner les réunit, discussion et découverte de leur gris ou bleu ciel
    Après le lendemain chaque candidat décidera de rester ou de partir
    Continuer l'aventure tout deux mariés ou abandonner celui, celle avec qui il ne faut plus s'unir

     

     

     

     


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    Est-ce une règle particulière
    Dans ton monde étrange qui me rend si fou ?
    Est-ce une nouvelle façon d’agir que je perçois d’un coup ?
    Tu as tout chamboulé en cette drôle de nuit, ma chère


    Tu m’as dit adieu le lendemain, tu es partie
    Notre transe nocturne fut d’une si courte durée
    En cette soirée l’amour auquel j’ai cru s’est effacé
    Ce fut ton amusement à mes dépens, j’en paie le prix


    Ai-je mérité ce jeu d’amour qui m’a laissé seul ?
    Où puis-je aller me consoler, y porter mon linceul
    Pardon, mon amie, d’être entré dans ton plaisir


    Un flot de joie me réparera-t-il fort après ma défaite
    Aurai-je une vie à poursuivre après ce mortel élixir
    Si notre amour ne vit longue vie, adieu belle silhouette

     

     

     

     

     


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    Mais qu’est-ce que c’est que cette chose ?
    Mais qui en a fait la dépose ?
    Créature maléfique ou gentille
    Esprit du jour ou de la nuit
    Que fais-tu là dans une position statique ?
    Mystérieuse et immobile tu nous paniques
    Personne ne peut dire quand tu es apparue
    Personne ne sait d’où tu es venue
    Pourquoi de tes lumières viens-tu nous éclairer ?
    Impassible objet, toi le radar, tu nous as bien attrapé

     

     

     

     


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    Oyez, oyez braves gens la triste histoire de Kandirah la belle.

     

    Ce pays imaginaire que nul ne trouvera, ne pourra découvrir, mais cherchez, cherchez toujours, cherchez encore ...

    peut-être qu'un jour ...

     

    La belle Kandirah était un vaste et splendide pays aux profondes vallées, aux grandes étendues d'eaux, d'immenses plaines, la nature y faisait la joie de tous, des villes avaient été aménagées pour être en accord avec cette nature, ni grandes ni petites, des villes dans la juste mesure, pourrait-on dire ! La population était fière de posséder ses nombreuses petites villes si bien éparpillées dans tout le pays, si bien adaptées au goût de chacun, car chaque ville avait son attrait, sa saveur, son originalité, le peuple n'avait qu'à choisir sa ville, ou plutôt ses villes car on avait doublé, triplé ... certaines d'elles pour que la population ne s'installât pas en nombre dans une seule et même ville et n'augmentât pas trop la taille urbaine qu'il fallait respecter.

     

    Le bon peuple de Kandirah vivait donc heureux sans le moindre souci ni la moindre gêne car la royauté contribuait à l'harmonie des Kandirahiens, c'était un devoir royal de gouverner avec justesse, équilibre et gentillesse, le pays était si immense que de nouvelles cités étaient progressivement construites, tout était Paradis, tout était sain. Le Roi Victor et la Reine Dolcia en harmonie avec leur peuple, étaient issus d'une grande lignée de souverains justes, bons, pacifistes vivant dans l'amour de leur prochain, vivant pour les autres, le bonheur du peuple passait avant leur propre intérêt, la royauté après les désirs, les besoins, la vie des Kandirahiens.

     

    Kandirah, pays qui me semble merveilleux, une lumineuse oasis de sagesse et d'entente qui avait pourtant la fâcheuse manie d'être un trop beau bonheur pour tous. Le malin, le monstre, l'ignoble malfaisant qui avait toujours régner à l'extérieur de la belle contrée, un jour d'ennui, un jour où il n'eut personne à se mettre sous la dent, notre démon s'intéressa à la belle Kandirah. Par la ruse, et là, cette ruse je ne saurais vous en révéler l'aspect, je ne sais absolument pas comment il a fait, faire le bien je sais vous l'expliquer, faire le mal, je ne comprend pas, notre diable s'installa donc à Kandirah.

     

    Oh ! il n'a pas l'air bien méchant. Non ! uniquement un être heureux de voir les autres malheureux, un bon petit diable qui vous fait un croche-pied pour de rire, pour rire de vous voir vous étaler de tout votre long, par exemple, un être si malicieux et coquin qu'il prit l'apparence d'un tout petit problème que le roi et la reine ne purent résoudre qu'avec une bonne et magnifique astuce (car ils étaient intelligents et savaient aisément tourner le mal par le bien, par leur façon de faire le bien) : le roi et la reine ne pouvaient avoir d'enfant, ils étaient les derniers représentants de leur royauté, mais Victor et Dolcia, pour l'harmonie de leur peuple qui réclamait un successeur, décidèrent d'adopter deux garçons, l'un blanc, l'autre noir, à l'orphelinat de Gribourg, capitale de Kandirah.

     

    Le peuple veut un roi, il a donc été décidé qu'il y aurait deux prétendants au trône et seule l'Oracle de la Montagne Verte révélera l'avenir de ces deux enfants royaux, la mystérieuse magicienne Mina saura, le jour où ils la consulteront, qui des deux sera le roi ?

     

    Pour le peuple se fût parfait : l'un des deux garçons deviendrait Monarque au moment de la retraite de Victor, l'autre occupera la fonction de Maître de Justice. La population de Kandirah étant à majorité blanche et noire, le choix était judicieux qu'un enfant représente chacune des deux couleurs.

     

    Ces petits faits, anodins et insignifiants allaient détruire Kandirah.

     

    Au moment où je commence mon récit, les deux princes viennent de fêter leur trentième anniversaire, frères d'adoption, frères de sang, frères de jeux, frères dans la joie et dans la tristesse ... leur trente ans furent fêtés comme si les deux princes étaient de vrais frères jumeaux, ils ne faisaient d'ailleurs pas attention à la différence de couleurs de peau, le noir et le blanc se marient parfois si bien.

     

    Une tradition dans le pays de Kandirah donne à chaque personne qui atteint sa trentième année la possibilité de consulter l'Oracle de la Montagne Verte, une magicienne qui vit seule, recluse dans sa maison et par son aide vous avez accès à votre avenir, vous pouvez ainsi par ses conseils arranger votre destin, votre vie selon la paix, le bonheur de Kandirah, la mystérieuse magicienne est l'âme et la sagesse de Kandirah.

     

    La grande question que tout le monde se posait maintenant c'était lequel des deux princes serait leur roi, lequel pourrait assurer la succession de leur père, car les deux princes n'avaient pas du tout le même caractère, l'un était vif comme l'éclair, l'autre prenait le temps de vivre, l'un était manuel, l'autre intellectuel, l'un savait vous construire tout de ses mains, l'autre raisonnait et philosophait à tout vent, il résonnait plus son intellect que sa raison. Seule l'Oracle pouvait départager les avis et rendre fin à l'angoissante question que tous depuis peu débattaient à en briser l'harmonie si légendaire de Kandirah la belle.

     

    Face à l'Oracle, les deux princes n'osaient pas se regarder, ils se sentaient soudainement étrangers l'un à l'autre, une parcelle d'animosité s'anima face à l'adversaire. Les deux complices d'antan, les deux frères de jadis étaient là se demandant qui serait le roi ? Deux ennemis s'opposaient l'un à l'autre pour une seule et unique fois alors que toute leur vie ne fût que complicité et complémentarité. Ils revoyaient leur jeunesse, ils étaient toujours à se partager mutuellement leurs faiblesses et leurs forces pour mieux gagner sur le destin, à deux on déplace des montagnes.

     

    Les frères allaient enfin savoir à l'instant qui deviendrait le roi.

     

    Mina annonça :

    "Vous serez tous les deux rois, l'un de vous sera roi pendant 5 années puis l'autre lui succédera après sa mort. Le roi sera ..."

     

    Mina ne put terminer sa phrase, elle mourut soudainement avant de révéler l'avenir des deux princes. Sa voix résonnait encore dans l'air, la question flottait dans le souffle de leur haleine saccadée, ils se regardèrent suspicieusement. L'idée que le premier allait mourir en laissant la place à l'autre les fît frémir de terreur, qui devait être le premier, qui allait donc mourir pour l'avenir de l'autre ? Ils avaient tout partager mais pas cette mort, pas la mort, non ils ne pouvaient pas partager la mort.

     

    Personne ne pourrait jamais leur donner la fin de l'oracle de Mina ... elle mourut sans descendance, elle s'était consacrée toute son existence à s'occuper des affaires des autres, à leur annoncer ce qu'ils seraient, ce qu'ils devaient faire, mais elle ne s'était jamais occupé d'elle, aucune famille, aucune fille pour reprendre sa place, ses oracles, sa magie, il n'y aura personne pour achever l'oracle. Elle n'avait jamais songé à avoir une famille et s'assurer une descendance, plus rien à s'offrir, la dernière magicienne du pays de Kandirah venait de mourir partant avec son secret, le lourd secret qui provoqua une guerre fratricide entre les deux princes. Chaos et Mal règnent désormais à Kandirah, chacun des habitants ayant choisi l'un des deux camps, lui jurant fidélité à la mort et maudissant la partie opposée, que de morts, que de guerres, que de mal pour éviter une seule mort.

     

     

     


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    J’aime à rêver de toi pour d'amour m’évader
    Et qu’ensemble nous partions vers l'ailleurs nous réfugier
    J'aime à rêver de toi qui m'apporte ce moyen
    D'être dans nos bras du soir au matin

    J’aime à rêver de toi pour pouvoir te suivre
    Et partir loin en ta compagnie pour ainsi vivre
    J’aime à rêver que tu es toujours présente ici
      J'aimerai infiniment ce qui entre nous se construit

    J’aime à rêver de toi sans aucune limite
    Et croire aux éternels contes de fées, à nos mythes
    J’aime à rêver de toi si souvent près de mon corps
    Par-dessus tout c'est te croire qui me fait avancer encore

    J’aime à rêver de toi et de trop t’aimer
    Enfin accepter tout l’amour que tu peux me donner
    J’aime à rêver de te serrer longuement contre moi
    Et sentir ton amour me caresser avec tant d'émois

    J’aime à rêver de toi avec moi chaque seconde
    Que tu m’enlèves à mon infinie solitude
    J’aime à rêver de toi qui illumine mon monde
    Laisse-moi encore cette seule certitude

     

     

     

     


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    Et la France va mal
    Le pays se sent mal aimé, pauvre et délaissé

    A-t-on le droit de porter un gilet
    Pour mieux s'exprimer ?
    A-t-on le droit de hisser ses couleurs
    Pour trouver son bonheur ?

    A-t-on le droit de manifester
    Sans être cassé ?
    A-t-on le droit de demander
    De ne plus vivre en pauvreté ?

    A-t-on le droit de crier son désarroi ?
    Quand certains vivent comme des Rois
    A-t-on le droit de vouloir un peu plus ?
    Quand certains licencient en faisant du bonus

    A-t-on le droit de vouloir
    Ce minimum pour un espoir ?
    A-t-on le droit de survivre
    Avec ce que l'on nous délivre ?

    A-t-on le droit de se bâtir
    Le meilleur pour notre avenir ?
    A-t-on le droit de révolte
    Quand d'autres profitent, récoltent ?

    A-t-on le droit d'appeler et hurler
    Dans la rue pour montrer sa volonté ?
    A-t-on le droit de se répandre en cris
    D'exprimer cette colère de nos vies ?

    A-t-on le droit de faire ces agitations
    Pour montrer sa détermination ?
    A-t-on le droit de chercher l'égalité
    D'avoir enfin la belle vie rêvée ?

    C'est la France qui grogne et se signale
    Le gouvernement si haut placé ne saisit rien à la basse huée

     

     

     

     

     


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    Grace à l'amie Soriane, merci a elle

    je me suis aperçu que mes poèmes érotiques

    peuvent être vus par tous, et notamment des jeunes, des enfants

    qui ne doivent pas tout savoir d'un coup des choses de l'amour des grands

    même si mes mots sont bien écrits, bien tournés dans cette rubrique

    cela reste de l’érotique, du sensuel

     

    donc j'ai mis ma rubrique de POEMES EROTIQUES sous mot de passe

    il vous faudra m'envoyer un message privé pour avoir le fameux code

    et désormais lire mes délires d'amours si vous désirez voir ces episodes

    de vie, d'amour et d’érotique grâce

     

    hehehehehehehehehehehehe

     

     

     

     

     

     

     


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  • Voici venir le vendredi
    Ce jour qui annonce la bonne fin de semaine
    Ce jour qui nous donne déjà l'envie
    D'aller samedi et dimanche en distractions sereines

    Voici venir le vendredi
    Un jour qui annonce déjà les repos bonheurs
    Un jour qui offre déjà les pensées d'ailleurs
    Le travail va bientôt s'achever et on l'oublie

    Voici venir le vendredi
    Jour où chacun ne pense qu'a s'amuser
    Jour où chacun pense à passer un weekend gentil
    Congé mérité après une semaine de labeur terminée

     

     

     

     


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  • Au fond d’une gorge coquine
    S’ingurgite doucement et sciemment
    Le présent que je tiens et propose

    J’apprécie avec délice ce moment
    Affriolant où le feu d’une bouche ose
    Éveiller mon ardente envie qui peu à peu se dessine

    Mes gouttes de gènes
    Ne doivent pas se répandre encore
    Au fond de cette voie offerte sans peine

    Je veux prendre un autre chemin et rencontrer alors
    Un jardin secret qui me guidera de savoureux délires
    Il me faut vers un art singulier mes disciples inviter

    Je parcours cette terre qui là captive ma volonté
    J’en cultive les plus rudes sols pour produire
    L’essence charnelle qui offrira satiété aux amants

    Je célèbre la courbure de tes hanches si délicates et jolies
    Quand je les caresse de mes doigts, de mon membre saillant
    Je glorifie l’instant où en toi je pénètre ....... ah, c'est fait, je jouis !

     

     

     

     


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