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    Chaud, chaud, chaud sur nos jardins
    Nos rues, nos vies dont le soleil puissant enflamme
    Sous ses rayons l’air du temps qui passe par ci par là
    Aux heures de canicule qui s’annoncent soudain il faut savoir ce qu’il en est

    De vaillants conseils pour presque toute la France sont expliqués, sollicités
    De grands souffles de bonnes paroles vont et viennent aux médias
    Et dans le tourbillon de ces génies de beaux parleurs emportés par ce drame
    Bretagne et Normandie seront un havre de bon frais où les gens souffriront moins

     

     

     


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    Comment cela a pu arriver ?
    Comment cela s'est-il passé ?
    Comment la vie qui passe nous soulage ?
    Comment la mort qui hélas viendra nous tourne la page ?

    Comment doit-on réagir si l'on ne sait ?
    Comment peut-on réfléchir quand le joug est donné ?
    Comment partir vers l'ailleurs si merveilleux ?
    Comment savoir ce qui nous attend après ces lieux ?

    Comment oublier un peu la misère de n'être pas ?
    Comment jouer de l'amour pour si peu de cas ?
    Comment donner son amour alors qu'on le voudrait ?
    Comment répondre sans l'autre si un jour il n'est ?

    Comment dire l'anathème si l'on doit continuer à vivre ?
    Comment partager les pleurs face à ceux qui ne savent qu'en rire ?
    Comment dois-je aller en sachant tout perdu ?
    Comment s'abaisser à sourire quand il ne reste qu'un dû ?

    Comment toute chose irréelle devient vraie ?
    Comment chaque être imparfait peut-il soudain s'inspirer ?
    Comment faire de sa vie si on croit aux allégories trop souvent ?
    Comment choisir l'égarement vers lequel on tend ?

    Comment un cœur qui reste au bois dormant peut danser un soir d'été ?
    Comment un cœur peut aller se donner gaiement s’il est blessé ?
    Comment chanter une douce et joyeuse mélodie quand la vie s'en va ?
    Comment résister aux soucis et aux épreuves qui nous portent là ?

     

     

     


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    Cette nuit je me suis encore endormi en solitaire
    Quand j'ai fermé mes yeux de sommeil j'ai rêvé
    Que nous étions sur mon lit là tous les deux,
    Dans tes bras j'étais blotti et une fièvre d'amour apparue

    Nos deux corps enlacés se sont aimés à se satisfaire
    Bercé de ce bonheur infini que je me construisais
    Ivre de toutes ces caresses imaginées j'ai atteint les cieux
    Je me noyais dans un océan de tendresse je me suis retrouvé nu

    Peur de me réveiller pour retrouver la dure réalité
    Un plaisir solitaire me fait encore profiter de toi
    Je ne fais que rêver ces moments où je te donne tout de moi
    Et où je jouis croyant être enlacé à toi pour l'éternité.

     

     

     

     

     


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    Ne jamais se fatiguer ni de l'eau ni de la forêt
    Une balade en nature appelle des instants rares
    De tout temps, de tout terrain chercher ce magique pouvoir
    La profonde essence de ces jardins qui viennent s’animer

    Une leçon qui se remplit en nos esprits par de fins traits
    Des faims de faune et flore qui apaisent le désespoir
    La réalité des vies ou douceur et dureté de nos histoires
    Réunissent un souvenir, un lien ou un secret

    Oublier nos différences, nos drôles de drames
    Taire nos querelles, nos colères qui trop souvent touchent l’âme
    Les doutes un moment s’effaceront dès qu’en la belle nature nous seront

    Calme, grâce et plaisir présenteront les plus exquis signes
    A notre esprit qui sans cesse y plongera avec délice et action
    La Nature de nos balades et pensées reste digne

     

     

     

     

     


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    Il vaut mieux en rire qu'en pleurer
    Cette semaine mon rêve en vidéo a été brisé
    La plateforme vidéo RUTUBE m'a frappé
    Mes vidéos ont été supprimées en une journée


    Disparus plus de 700 titres que j'avais fabriqués, installés
    Ma chaine inutile maintenant reste encore un peu mais
    Disparaitra prochainement de leur site que vite j'oublierai
    En effet, la suppression de mon compte j'ai enclenché


    Cette petite aventure dans la partie "poèmes d'humour" je mets
    Je me moque, j'en ris en disant adieu, ils ne veulent plus de mes variétés
    A présent, chers amis, en "Page De Bienvenue" je vous proposerai
    Avec les fichiers audio d'EKLA quelques unes de mes variétés à apprécier

     

     

     

     




  • Au fond d’une gorge coquine
    S’ingurgite doucement et sciemment
    Le présent que je tiens et propose

    J’apprécie avec délice ce moment
    Affriolant où le feu d’une bouche ose
    Éveiller mon ardente envie qui peu à peu se dessine

    Mes gouttes de gènes
    Ne doivent pas se répandre encore
    Au fond de cette voie offerte sans peine

    Je veux prendre un autre chemin et pénétrer alors
    Un jardin secret qui guidera mes savoureux délires
    Il me faut vers un art singulier mes disciples inviter

    Je parcours cette terre qui là s’invite à ma volonté
    J’en cultive les plus rudes sols pour produire
    L’essence charnelle qui offrira satiété aux amants

    Je célèbre la courbure des fesses les plus jolies
    Quand j'enfonce entre des reins mon membre saillant
    Je glorifie l’instant où tout se permet.......ah, c'est fait, je jouis !

     

     

     


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    Dans le monde
    Il y a la misère
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a la guerre
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a la faiblesse
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des ogres sans cesse
    O Dieu

    De l'immonde
    On aura
    O Dieu
    De l'immonde
    On mangera
    O Dieu
    De l'immonde
    On verra
    O Dieu
    De l'immonde
    On connaitra
    O Dieu
    De l'immonde
    On proposera
    O Dieu
    De l'immonde
    On mourra
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de l’illusion si bienvenue
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a du riche du beau et du connu   
    O Dieu

    Dans le monde
    Il y a de braves personnalités
    O Dieu
    Dans le monde
    Il y a des belles gueules et des célébrités
    O Dieu

    De l'immonde
    On gardera
    O Dieu
    De l'immonde
    On dévorera
    O Dieu
    De l'immonde
    On chérira
    O Dieu
    De l'immonde
    On installera
    O Dieu
    De l'immonde
    On invoquera
    O Dieu
    De l'immonde
    On crèvera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il nous sauvera
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il nous emmènera
    O Dieu

    Dans ce monde
    Il vaincra
    O Dieu
    Dans ce monde
    Il arrivera
    O Dieu

    Alléluia

     

     

     

     


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    Hommage au débarquement en Normandie
    Qui fête ses 75 ans aujourd'hui
    La fin de la seconde guerre mondiale a ainsi commencée
    Les troupes alliées ont peu à peu l'occupant allemand chassé, arrêté
    Partant d'Angleterre ils ont libéré les pays d'Europe depuis la France
    Pour qu'enfin une grande paix soit installée et perdure son espérance 


     

     


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    Je ne suis qu'oiseau virevoltant parmi les aigles
    Je ne suis qu'un petit moineau qui se berce en son nid
    Pourtant je pars vers toi Impératrice, mon cher idéal
    Toi la seule femme à l'ombre de mes secrets d'animal
    Toi la seule qui aurait pu ardemment me calmer des bruits
    Toi la seule qui d'équipée impériale a fait du voyage ta première règle

    S'évader comme toi l’Impératrice et partir au loin
    Oublier les contraintes et voyager, de cette vie monotone
    Oublier l'étiquette figée et si bien sociale
    Vivre à contre cœur même si cela fait tant de mal
    S’enivrer de trop aimer la nature qui s’offre à nous et là frissonne
    Aux faveurs de chaque saison sans le souci des lendemains

    Toi ma muse, toi l’inspiratrice qui cette âme va m’offrir
    Donne-moi la force de continuer et d'agir
    A vivre pleinement l'amour courtois
    L'amour qui ne demande point mais donne tant avec l'émoi
    Si l'amour, moment fragile qui offre de déplier ses ailes
    De ce poème fera d'égal amusement pour aller tel quel

    Impériale Inspiratrice, fais que les ombres ne puissent s'étendre
    Fais que ce funeste Mayerling sur moi ne puisse se rendre
    Donne-moi les forces de poèmes d'amours galantes
    Qu’aucune tragédie du temps sévère ne m’attriste et ne me hante
    Impératrice qui fut de voyage en voyage l’éternelle pensée
    Oublions ensemble les aléas de cette grave existence à jamais

    Si je ne suis que faible oiseau virevoltant parmi les rapaces
    Si je ne suis qu'un petit moineau qui vole sa course vers l’horizon
    Fais que je reste près de toi Impératrice, mon noble absolu
    Toi qui s’immisce à l'ombre de mes secrets tant voulus
    Toi qui ardemment me protège de ces horribles agressions
    Toi qui en ta vie de toutes ces promenades fit une dédicace