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    Soleil, charmant rayon, doux reflet d'une chaleur agréable
    Viens-tu dans ma vie terne porter une lumière à mon âme ?
    Rien n'est plus exquis que de m'en souvenir
    Par les chemins de l'existence où va l’avenir
    La source bienveillante que tu donnes et enflammes
    Ouvre l'horizon de doux espoirs adorables
    Soleil, charmant rayon, doux reflet d’une paisible caresse
    Viens-tu dans ma vie terne offrir ton apaisante tendresse ?

     

     


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    Est-ce vraiment l'heure ? Dois-je déjà quitter ce lieu de notre amoureuse récréation ?
    Un lieu devenu magique par le charme que tu y dégages si triomphale.
    Maintenant il faut vite se donner le dernier baiser
    Une longue route m'attend, j'en garderai donc en chemin ton sourire malicieux

    Oh ! Que je m'en souvienne à tous mes jours d'affliction
    Ton corps si caressant me durera à l'esprit à chaque escale.
    Même si ces rappels de ta sensualité feront me troubler
    Il me faut l'abandonner pour mieux revenir en ce lieu

    Crois-tu qu'il y aurait une ville proche de toi ?
    Un point même abrupt à y demeurer parfois
    Au plus profond des terrains sur cette planète
    Qui nous permettrait de séjourner seuls en tête-à-tête

    Maintenant il faut vite se donner le dernier baiser
    Une longue route m'attend, je garde en chemin tes contours adorés
    Chacun attendant l'autre sur le lieu de nos amours dans l'angoisse du retour
    On se prouvera dès notre apparition l'entrain de ce doux, neuf amour

     

     

     







  • Une erreur s'est produite au soir de la finale de samedi
    Lors de la distribution des votes de la Biélorussie
    Tout commence, lundi, la veille de la demi finale numéro un
    Un membre du jury biélorusse a dit aux médias les pays qui auront leurs points
    Au vue des répétitions des chansons que les jurys ont pu déjà suivre
    Mais il est interdit de divulguer ses supposés points avant que le concours ne puisse en direct se vivre

    Le jury biélorusse est interdit de vote, à la place on donnera ses points par informatique
    En calculant les dix pays au plus grand nombre de points de ce concours mythique
    Mais une erreur humaine et ce sont les dix derniers pays qui ont vu ces points attribués
    Ce mercredi recomptage et reclassement, les Pays Bas restent les gagnants de la soirée
    Mais la suite du classement donne un mauvais coup pour certains dont la chanson française
    Qui perd maintenant sa place quatorze et se retrouve désormais à la place numéro seize


     

     


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    Tristesse de ce soir sans toi
    Où es tu mon amour ?
    Où te caches tu loin de mes fièvres ?
    As tu compris que j'espère ton corps, tes lèvres
    As tu senti en ce jour
    Qu'il n'y a que toi de possible pour moi ?

    Vie longue sans ton amour à voir
    Journée pleine de cafard sans cet espoir
    Lente est mon angoisse qui ne peut que mourir
    Des l'arrivée prompte de ton sourire

    Tristesse des temps sans émoi
    Où es tu donc ce jour ?
    Où te caches tu loin de mes envies ?
    As tu compris ce que je vis
    As tu senti ma passion de toujours
    Qu'il n'y a que toi et moi ?

    Vie longue sans ton amour à recevoir
    Journée pleine de cafard et de désespoirs
    Lente est cette angoisse qui me fait tant souffrir
    Quand je ne vois pas ton sourire

     

     

     

     


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     In my rucksack you can find a lot
    In my rucksack you can see how is my life on the spot
    In my rucksack I can show you I am hot
    In my rucksack go and see what my things are not

    Come silently and fill it with your thought
    Come tenderly and make me of you sweat
    I want you inside without any naught
    Prove me your aims directly in that bed

    In my rucksack you can find my love
    In my rucksack you can feel a full
    In my rucksack I can give you heavens above
    In my rucksack don’t rush my things need a little pull

    Come deeply and make me dream
    Come truly in the best of you in appearance
    I want you to perform my team
    Prove your worship in perseverance

    In my rucksack you can beg my pardon
    In my rucksack you can trust my devotion
    In my rucksack I can nick your gardening notion
    In my rucksack don’t sudden things I need emotion

     


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     Comme une goutte de vent quand la pluie souffle, je me suis engouffré dans le plus proche abri trouvé, je voulais échapper à l’orage, haut désespoir.

     

     Je découvre alors, étant entré par inadvertance dans cette librairie ancienne, de beaux livres parmi des tonnes d’occasions. Soudain, loin du monde, j'en oublie tous les tracas quotidiens, je me perds des heures dans cet univers de papier. Je souhaite ne pas être dérangé, je lis, je bouquine, et rien ne me fera sortir de ma délectable lecture. Un livre, est un immense univers placé entre nos mains, restant encore et toujours le seul reflet de l’avis (la vie) d’un auteur. Qu’il soit roman ou essai philosophique, livre d’art ou oeuvrette achetée au hasard en gare... tout livre est un paysage reposant, un pays aux merveilles. Le cœur plein de joie, je venais de découvrir ce monde bien caché et insoupçonné pourtant si proche de moi, là à quatre pas. Tout le monde sait lire, il paraît, faut-il encore savoir quoi lire ?

     

     Certains ne lisent que des journaux pour connaître chaque jour les informations fraîchement déroulées, un petit article se lit vite, ça ne fait pas trop de mal aux yeux, on gagne du temps, alors qu’un roman ou une épopée style "Guerre et Paix" ne peut que vous faire perdre votre temps, il y a trop de personnages, trop de détails, trop de lettres, trop de, trop de... je n’ai pas le temps, vraiment pas le temps à lire ces quelque mille pages, et puis j’ai vu le film (d'ailleurs je dévore aussi les nouvelles à la télé).

     

     D’autres ne jurent que par les classiques. Il faut qu'un livre soit encensé, applaudi par la critique. Il lui faut un minimum de 100 ans d’âge. Il doit avoir fait son chemin parmi le peuple pour être sûr qu’il dira vrai, que je daigne m’y intéresser. Il faut surtout que le livre soit ancien pour en garnir ma vieille bibliothèque de 3 000 âmes dont je n’ai au demeurant jamais tourner une seule page. Comme le bon vin, plus il sera vieux, plus il me semblera bon. Plus il sera vieux et très rare (peut-être ?) plus il sera cher à mon cœur, et cher à mon porte-monnaie aussi, mais j’ai les sous, des sous plein mes poches, ....... alors ?

     

     Enfin, les plus bizarres de ces animaux lectants ou bouquetins, comment appeler quelqu’un qui lit ? (Non, ne l’appelez-pas ! Vous le dérangeriez, n’oubliez pas qu’il est en train de lire), cette race d’animaux qui lisent de tout et de rien. Ils regardent la publicité pour ceci, pour cela, ils gobent et englobent tout et achètent, consomment, s’assomment. Il est vrai que certains prix sont modestes, et puis la publicité pour certains ouvrages était belle alors cela donne le besoin, cela crée l’envie de voir par soi-même comment ça marche le bouquin de celui-ci, de celui-là, enfin le produit à Félix (ou Zézette, l'épouse X), l'œuvre de machin, de truc, d’un tel lectuel.

     

     Il faut que je me décide donc à me gaver d'un auteur. Dans un rayon rangé à ma hauteur, à mon auteur, je prends le livre, l’instrument de ma joie, celui que je vois si beau, si doré et brillant, celui qui me frappe les yeux et m’en bouche deux coins. Il me chante l’amour de sa couverture allègre, et à ce titre, je commence à aspirer sa lectance. Je vais partager une vie, des angoisses, des émotions dans mon ouvrage et je vais prendre mon pied. Jusqu’à demain peut-être m’évader, enfin. Je vais l’aimer ou le détester mon petit auteur à moi. Aux premières pages lues, je saurais s’il est l’auteur de ma vie, le seul à me faire m’échapper ailleurs. La réalité, je la trouve si laide que j’ai besoin d’aller ailleurs et de m’inventer (grâce à cette substance autorisée et licite qu’est un livre) un monde où je voudrais tant vivre. Pour que mon esprit ne se fatigue pas de trop, je laisse mon auteur penser pour moi, je ne suis qu’un petit devant les grandes idées de mon auteur, alors qu'il pense pour moi.

     

     Pansez-moi, docteur, je médite enfermé avec mon livre, son livre, et je ne veux que la paix, paix intérieur avec un ouvrage à lire. Je m’en fais désormais ma joie, ma vie, ma petite existence des milliers de mots où je me noie. Des livres et moi, délivrez-moi.

     

     

     

     

     


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    Quarante Quatre Ans qu'ils attendaient cela
    Le concours Eurovision de la chanson hier soir
    A été gagné par Duncan Laurence pour les Pays Bas
    Chanté en anglais à propos d'un amour perdu et l'espoir
    De voir refleurir cette passion et entendre encore "je t'aime"
    La France, avec Bilal Hassani, elle, s'est classée quatorzième

     

     

     







  • J'ai fermé les deux blogs que j'avais
    Ils sont encore là mais plus rien n'y apparait
    Plus d'article présenté et destruction future est prévue
    Dans la semaine ce blog a fait ses débuts
    Je n'y présente que mes textes et poésies
    Que vous pourrez lire, découvrir, apprécier si cela vous dit

     

     

     

     


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    Le poète cherche à travers son œuvre une sereine vie
    Impuissant petit artiste face au vaste monde cruel qui sévit

    Il verse des larmes poétiques, triste pluie qui jaillit sur la terre
    Il lance un rayon de soleil pour cultiver l'espoir par son ouvrage
    Créateur de cet univers qui nous interpelle dans son message
    D'histoires sensibles qui font vibrer leurs mystères

    Le poète cherche de ses travaux à décrire la destinée
    Impossible réflexion au monde cruel loin de son acte publié

    Le jour et la nuit se mêlent en ses propos lyriques
    Présent, passé ou futur se confondent aux textes écrits
    Ruisseaux sacrés qui, coulant à tout jamais de sa plume mélodique
    De sa source ou s'épanchent les bienfaits de cet ouvrier inouï

    Le poète cherche de son métier une tranquille existence
    Incapable de changer à lui seul un monde cruel qui l’offense