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    Amour arrête enfin les pleurs sur nos peines
    Ouvre nos cœurs à une nouvelle promesse
    D'un triomphe possible que nous soyons déjà touchés
    Et donne à nos âmes un mystique mirage
    Que ton imagination s’éveille et glorifie la bonne image 
    Des rêves nocturnes où l'on voit danser dans l'obscurité
    De sots portraits qui offrent l'erreur, l'ivresse
    Par ta philosophie amoureuse si vaine

    Aimer l'amour qui se joue de nous en ses belles peintures
    Aimer que le ciel bleu puisse inonder notre vie terne
    Oublier le brouillard dense qui au couchant nous troublera
    Qui au levant nous perdra de son implacable épaisseur
    Notre faute est d'être vrai et de vouloir connaître le bonheur
    D'ignorer le mal de vivre, de servir la loi d'amour qui soulagera
    Telle une âme anonyme et discrète dans une cité moderne
    Se sentant peu à peu exister par le bienfait de la nature

    Sombre forêt, lointaine et immense tel est l'amour
    Notre âme s'y glisse et dans cette étendue infinie
    Découvre sa nature et illumine tous les buissons
    Et si la terre semble vaciller à nos pieds
    C'est le pouvoir de notre ardeur qui ainsi fait tout chanceler
    Le monde autour brille d'émoi en exaltation
    L'univers que l'on se crée est déjà conquis
    Dans ce bois de nos ébats arrive le printemps ce jour
     
    Amour arrête enfin ces pleurs qui nous inondent
    Ouvre nos cœurs à un nouveau départ
    Qu'un triomphe possible nous enchante et nous révèle
    Que nos âmes embarquent vers un merveilleux parcours
    De ton imagination qui s’éveille nous puissions vivre les atours
    Dans les rêves nocturnes qui nous feront déployer nos ailes
    S'offrir sur le moment cette passion qui se prépare
    Par ta philosophie amoureuse refaire son monde

    De nos cœurs tendres on en oublie les souffrances
    Le chant très profond du désespoir
    On rit de ce plaisir bref offert aux amants
    Au loin les ténèbres et le souvenir de nos âmes attristées
    Jeunes et vaillants amoureux dans notre paradis retrouvé
    On se construit une œuvre céleste de mille plantes s'ornant
    Dans un poème léger qui s’écrit à sa mémoire
    Sur le chemin bucolique pousse notre fleur d'espérance

     

     

     


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    Fantastiques créations, joyeuses ou tristes destinées
    Drame ou comédie de l'Univers Fantaisie aux splendides beautés
    Du clair de lune jusqu'à l'aube qui parait à peine
    Les grands souffles de tes récits moroses ou heureux viennent


    Des illusions sur papier ou écran nous interpellent
    Des scénarios qui s'ouvrent sur tes héros immortels
    En ces mondes magiques et légendaires
    Pour nos âmes aux moult envies d'aventures imaginaires


    On y voit les œuvres merveilleuses d'artistes remarquables
    Reflets fabuleux de leur créativité d'un ailleurs admirable
    Aucune ruse dans ces fictions, juste la vision de ce qui était, qui est, qui sera
    Ce désir qui nous enjôle d'un léger sentiment qui va


    Et au milieu de ses couleurs claires ou foncées
    Parmi les errances sur toile électronique facilitées
    Mon poème s'offre modestement à sa mémoire
    Je viens naturellement porter sa gloire


    Lieu d'espoir qui fait dans son immense univers
    Un tour des nobles fragments artistiques là, prospères
    Qui a jamais se fixent en bonne âme des choses
    Sous ce royaume enchanteur aux multiples métamorphoses

     

     

     

     

     

    Poème inspiré du blog de Florence

    http://royaume-de-marquise.eklablog.com

     

     

     

     


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    La vie humaine est un grand océan qui nous soulève
    Ses vagues troublent les miroirs de nos âmes
    L'Espoir en vain se mire au profond des drames
    Et les ténèbres parfois noient nos sombres rêves

    Sous le froid aspect de ces ondes déployées
    Nos bonheurs coulent dans de vastes abîmes
    On tente parfois de se relever, d'atteindre les cimes
    Dans nos beaux rêves déçus, d'illusions noyées

    Ô douleur de trop pleurer,
    Ô douleur de trop user sa haine
    Ne partira donc jamais ma peine ?
    Ne viendra donc jamais cette belle journée ?

    Pourtant une harmonie étrange peut sauver une vie
    Au sein d'un être épuisé demeurent la paix et la passion
    Un triomphe se dessine parfois dans l'ignoble situation
    Quand l'existence semble détruire nos belles nuits

    Quelque sympathie se ranime au fond des cœurs
    Quelque douce affection qui fait les beaux jours
    Dans des bras ouverts de tendresse se retrouve l'amour
    Qui appelle de ses gentils cris les âmes sœurs

    Ô douleur de trop se lamenter,
    Ô douleur de trop voir la malchance
    Ne viendra donc jamais cet état sans violence ?
    Ne partira donc jamais ce sentiment de mal aimé ?

    Quelquefois simplement quand je me sens oppressé
    Un mal sournois fait déborder ma vie et sert
    Des liens dans mon corps et mes pensées
    Mes bonheurs vous tombez tous et j'erre

    Quand l'aube doucement s'évapore
    Aux premières heures du matin, je rirai
    D'un chant glorieux que je vais fredonner
    J'appelle un jour d'espoir et laisse les maux au dehors

    Ô douleur de trop désirer,
    Ô douleur de trop vouloir s'enfuir
    Ne partira donc jamais ce coup qu'il faut subir?
    Ne viendra donc jamais un moment de sérénité ?

     

     

     

     

     Poésie inspirée du roman de Ghislaine Nicolas

    "Autant En Emporte La Vie"

    http://la-musique-des-mots.eklablog.com/

     

     


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    Le soir du gain fêté sous les meilleurs auspices et doucement tout s'évapore
    Aux petites heures du matin, la joie d'avoir le gros lot perdure encore
    D'avoir gratter un jeu loterie tout semble gagné rien ne va descendre
    Espérer, croire en son bon destin qui toujours est là à attendre

    De ce triomphe vain le gagnant va désormais pouvoir profiter
    Aller chez le docteur pour enfin son bilan médical assurer
    De ses sous acquis enfin pouvoir se maintenir
    Dans l'horreur de sa vie d'avant ne plus souffrir

    Mais les œuvres mauvaises de la destinée en ont décidé autrement
    Notre heureux millionnaire va apprendre qu'un cancer le ronge méchamment
    Il n'a plus beaucoup à vivre et doit s'incliner face aux ruses mortelles
    Où l'âme exquise, d'une caresse de la faucheuse part au ciel

     

     

     

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    poème composé d'apres une idée suggérée par Dame Michu
    et un article lu sur internet

    Millionnaire Malchanceux

     

     


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    La mort m'entoure soudain de ses ombres funèbres
    Mais ma raison voit le jour à travers ces ténèbres
    En un vaste écho, la grande âme m'inquiète
    De la mort et du temps il me reste la conquête

    Je laisse mon esprit libre d'inquiétude
    D'un facile bonheur faire une dernière turpitude
    Que t'importe après tout que ton échéance barbare
    Sous ses nuages gris vienne m'emporter et m'affaiblir
    Que t'importe en quels lieux mon sort se prépare
    Sur quels flots grondants la vie qui est mienne expire

    Dame Mortelle, viens-tu me dévoiler mon destin
    De ce jour qui doit pour moi bien finir avant demain ?
    Lorsque tu me cueilleras, quel moment restera de l'Espérance
    Pourrais-je vers l'ailleurs voir l'extase, perdre ma souffrance ?

    Tu me marqueras le corps de ta faux insensible
    Sous la tiède pâleur de ma vie qui s'enfuit je reste ta cible
    Je ne serai plus mais vivrai-je un dernier délice encore
    Dans l'horreur de ma noire destinée
    Quand ma nuit finira à l'éveil de l'aurore
    Et que sans répit l'horloge du temps révolu viendra à sonner

    Dame Mortelle, écoute la voix de mon humble raison
    Qui contemple ta gloire et murmure ton nom
    Loin des absurdes idées que de toi je me fais ici
    Couvre ma philosophie de ta bienveillante anesthésie

    Je te salue, Dame Moissonneuse, éternelle et sombre lumière
    Des limbes tu es la fille d'une beauté mortifère
    Traîne moi au bord du tombeau à la lueur de la pénombre
    Enferme moi de tes bras et porte mon être au delà 
    Et si mon âme est oppressée par quelques ombres
    Accorde moi la paix et laisse mon esprit reposer là

     

     

     


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    Mes rimes courent ces soirs d'illusion où je me joue cette rengaine
    Mon âme se sent exquise, d'une brève caresse mon poème vit la scène

    Ambitieux héros contre des maîtres du temps, je bataille et soupire
    Je me révolte sur la feuille blanche, guerrier échappé d'un prompt délire

    Je sens le serment sacré qui me lie à ma Muse immortelle
    J'entends sa voix et le bruit lourd des honneurs qui ploient sous son aile

    Brillant message qui fait ou défait une gloire par sa conquête
    Se sentant inaltérable, d'énergie féconde elle n'en est que parfaite

    Toi, couleur de mon imprécise poésie, belle chimère
    Ô Muse des chants épiques, ô Reine d'extases poétiques, ô tu es ma Mère

     

     

     


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    Dans le ciel bleu de ces beaux jours
    Je vois poindre ce radieux soleil, notre seigneur
    Et de mes yeux éblouis j'absorbe l'or qu'il propage
    Cette gloire dorée qui survient et me couronne
    De cette pièce sombre où je demeure par la petite fenêtre je me donne
    Au soleil qui m'apporte son chaud rayon au voisinage
    J'examine à ma droite, à ma gauche ce que apparaît à sa lueur
    Des passants au visage sombre et glauque passent aux alentours
    Leur chemin se faisant sans un petit sourire
    Le soleil apaisant les arrose pourtant de sa gentillesse
    Si dans leurs yeux brûlants ils pouvaient reprendre la jeunesse et la sagesse
    Ils seraient les souverains dans leur petit empire
    La foule audacieuse ne pourrait que murmurer devant l'éclatant
    Devant la noblesse de leurs légères manières
    Moi, je serais déjà bien loin au pays de mes fantasmes
    J'ouvrirais les portes vers nos amours naturelles
    Viens me rejoindre ma bien-aimée et étendons nos ailes
    Les anges seuls témoins des libations de notre enthousiasme
    Souriront et donneront gloire à nos fêtes princières
    Laissons les fous vivre de leur renom inconstant

     

     

     


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    Les feuilles s'en vont au vent léger
    L'automne les pousse a tomber
    La Nature revêt un manteau jaune or
    Couleur du temps d'avant hiver pour la flore

    Je plonge mon esprit indéfiniment dans cette danse éternelle
    Ce tourbillon fait d'illusion et de chimères
    Devant le seuil des portes se pose le feuillage éphémère
    La pauvre nature tombée là attend qu'on ramasse à la pelle

    Fenêtre d'Automne qui s'ouvre sur bois et jardins
    Tes arbres comme autant de centenaires étiques
    Vivent leurs derniers souffles fantastiques
    Miroirs de l’été et du printemps perdus pour demain

    Laissez la flore s'en aller, c'est son temps qui passe
    Sa sève qui gouverne sa splendeur se repose en surface
    L'Hiver passé, elle survient et s'impose sans effort
    Se renouvelle et resplendit de nouveau dans le décor

    Sous le voile léger et naissant de sa beauté saisonnière
    L'Automne enchaîne son heure par de modestes journées
    La fleur que vous sentez soupire déjà de son séjour en terre
    Elle s’évapore mais dure par les poètes, prestige littéraire à l'encenser

    Ô toute poésie, ô toute littérature qui pour les saisons
    Exaltent l'esprit de la flore dans son milieu jardinier
    Soyez peintre du monde bucolique des fleurs en toute occasion
    Ô poésie de ton âme certaine soit en cet automne remerciée

    Les feuilles s'envolent au vent fort
    L'automne les pousse encore et encore
    La Nature revêt son manteau jaune doré
    Couleur du temps en attente de l'hiver annoncé

     

     

     


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    Tel l'amant aimé, quittant sa maîtresse
    Se sentant mourir de laisser cet amour jubilatoire
    Et sur le visage de l'aimée ne pose qu'une larme dérisoire
    Se perdant triste dans l'effluve de ces moments qui le blessent


    Me voilà aussi perdu plein de candeur dans tes nuits étoilées
    Sous un masque froid mon âme rêve en espérant l’émoi
    Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées
    Mes beaux songes déçus, mes illusions vaines restent à toi


    Toi qui porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie
    O toi qui va chercher d'autres lieux, et me laisse l'ennui
    L'angoisse et le bonheur sont là dans une vision si éphémère
    Dans la félicité de mon vain monde je désespère


    Frappé au flanc par un douloureux et mystérieux appel
    Qui répand le sang pâle et triste d'un vieil amour passé
    Une promesse donnée qui fut une fuite éternelle
    Mystifiant mon exaltante rêverie, mon érotique pensée


    Mes mots d'amour inventés de nos soirs de passion incertaine
    Tes lèvres qui m'effleuraient sans laisser de leur velours
    Ton âme exquise qui parfois osait une caresse à peine
    Rien ne pouvait révéler de longues étreintes pour toujours


    Au loin, monte une brume tel un mirage presque effacé
    Je ne vois, par la fenêtre, que la nature belle et sereine
    L'environnement me fait le bien que toi tu m'interdis, ma reine
    Les brûlures de ma passion, ton refus me feront le poème ici couché


    Tel l'amant aimé, quittant sa maîtresse
    Se sent mourir de laisser la dame loin de sa passion
    Sur son visage ne posera qu'un baiser en partant a l'horizon
    Je me perds triste dans l'effluve de ces moments qui me blessent