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    Oublier l’ennui et se mettre loin de la tristesse
    S'éveiller avec le soleil au cœur et déjà se sentir de joie
    Comme l’âme n'est point en détresse
    Faire une marche, s’activer de bons pas
    Ni larmes, ni regrets la journée est si belle
    La terre et la nature appellent
    Ne plus voir ce qui fait mal, écarter les soucis
    Se plonger dans une douce flânerie

     

     

     

     

     


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    Un jour je me déciderai à me lever et mes amis je quitterai
    J'irai a ta recherche jusqu'à la fin du monde
    Toi que je retrouverai ma si belle amante
    Pour revivre de toi le parfum langoureux

    Tu étais ma seule déesse de ces jours passés
     Mes pieds trop impatients te rattraperont même si je vagabonde
    Encore de tristes années en longues tourmentes
    De te retrouver un de ces jours m'égayera un peu

    Comment ai-je pu si aisément devenir ton partenaire ?
    Dans la pénombre estivale d'un long soir, je t'avais cédé
    Ton visage d'ange avait tout illuminé autour de nous
    Et me donna ce trouble étrange qu'il me fallut t'obéir

    Ton souvenir m'attire à ce parcours de la terre
    De te tenir fièrement une autre fois j'ai tellement espéré
    Revoir ta jeunesse s'approcher près de moi comme à nos rendez-vous
    Je te maudis d'avoir en moi trop laissé pénétrer ce désir

    Maintenant que je m'affaiblis le soir
    Vieille carcasse et pâle âme je m'évapore
    De tes lèvres écarlates le goût en moi continue
    J'en garde la frêle mémoire pour mes lendemains

    Je ne chérissais que de sombres idées depuis ton départ
    Je vivais toujours en mon cœur ce mal au corps
    Ta jeunesse si étincelante que j'ai tant bu
    Ce fatal et tendre souvenir de toi me revient

    Un jour je me déciderai à me lever et mes amis je quitterai
    J'irai a ta recherche jusqu'à la fin du monde
    Toi qu'un jour par ennui j'ai voulu reconquérir
    De mon toucher seras tu encore esclave d'amour ?

    Tu es l'unique déesse de nos jours retrouvés
     Mon envie si impatiente de te revoir vagabonde
    Quelques heures en ta compagnie pour nos bons souvenirs
    Aujourd'hui me suffisent et comblent déjà mon être en ce jour

     

     


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    Avez-vous déjà affronté la grande et puissante administration ?
    Il faut ses sens assurément plus fort tenir devant la sainte institution
    Quelquefois j’ai l’âme froide face aux civilités imposées
    En rythmes abondants débordent mes pensées
    En esclave de la bonne société je joins le mouvement
    Pour me débarrasser de l’hypocrisie publique, un temps

    Tout semble s'imposer dans un confus murmure
    Nous poussant, confiants, au bout de l’aventure
    Avant d’enfermer l'esprit dans de diffus dossiers
    Un infime détail vous saisit et foudroie la raison agitée
    La terre s’ouvre et engloutit l’espoir d’une moindre conquête
    Une fois commencé, la roue tourne et tourne dans cette fête

    Sous le masque froid d’une intendance autoritaire
    De beaux rêves seront déçus, des illusions iront par terre
    Ma moquerie se manifeste et offre sa douce finesse
    Mieux lancer des galéjades dans ces officielles détresses
    Et sur ce vide immense qui nous tourbillonne le pays
    C'est d’une âme ironique que va des bureaux ma raillerie

     

     

     


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    Là installé, absorbant une paix bienvenue et salutaire
    Je sens les énergies qui ondulent et basculent sur ce coin de ma terre
    De longues et suaves ondes des cieux
    Me parviennent et m’endorment en ce paradis silencieux

    Quelle tranquillité balbutie dans ma cour
    Quelle volupté s’élève dans mon jardin en ce jour
    Une harmonie étrange au rythme long
    Que le décor sublime d’ambiances, d’émois et de sons

     

     

     


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    Recherchant un espace où je dois vivre
    Alors qu'ivre de vie je veux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a trop de monde contre moi
    Par pitié ne m'enfermez pas
    Je suis claustrophobe dans ce monde délirant

    En place je pressens une menace
    De quatre murs qui peu à peu se serrent
    Ils sont oppressants et dans cet univers
    Clos où je ne peux m'en sortir quoique je fasse
    Jure-moi ici ne m'enferme pas
    Je suis claustrophobe depuis que je suis là

    Il faut tomber sept fois, dit-on
    D’un proverbe du Japon
     
    Mais moi qui tel le chat me lève et relève toujours
    Jamais de vos prisons sortir une fois je pourrai
    Abandonné de ma vie je ferai bonne figure à l'envoyé
    Je me prosternerai sachant où mon éternité sera un jour

    Je veux un espace où je saurai vivre
    Ivre de vie je cours loin où je peux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a l’univers contre moi
    Par pitié ne m'attachez pas
    Je veux me déchainer dans ce monde extravagant


     

     


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    C'est un plaisir habituel
    Dont je me livre en bonne compagnie
    Préliminaire avant de s’entreprendre
    Partir dans ses délires amoureux

    Il me faut ici à mon audience avouer ce péché vicieux
    Des va-et-vient rythmés je fais prendre
    Ma tige gonflée que j’offre en ami
    Qu’elle me sculpture, me modèle et me caresse la dentelle

    Le poids léger à cette masse turgescente
    Me fait le bien initial pour commencer à aimer la demoiselle aimable
    Nous aurons dans nos ébats inspirés enfin un râle irraisonnable
    Après mon dernier assaut qui anima l'arme excitante

    Nous nous sommes livrés à d'insolentes préludes d’amours
    De mon plaisir solidaire entre nous consentis
    Je rends gloire à ces sensations et saccades que certains décrient
    Et refusent de voir affichées mais qui, sûrement, envient



     

     


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    Errance De Web, Choc, Choc, Choc
    Errance De Web, Déchets, Déchets, Déchets
    Errance De Web, Ennuis, Ennuis, Ennuis
    Errance De Web, Soucis, Soucis, Soucis
    Errance De Web, Données, Données, Données
    Errance De Web, Bloque, Bloque, Bloque

    Une idée traîne, trotte, galope dans ma tête d’idiot
    La déchéance de nos vies se pointe si vite
    Les détails sordides se glissent à notre insu, incontrôlables
    On vous l'assure l’administration gère les citoyens loyaux et aimables
    Si le temps est perdu dans des braves démarches écrites
    Ce temps est gagné sur internet, il faut se connecter et pianoter vos maux

    Faire des lois, des faits, des écrits, des bavardages qui en toute cette toile ronronnent
    Faire avec nos errements d’internet d'heures en heures
    Travailleurs forcés de tout faire soi-même pour le repos d’autres esprits citoyens 
    Se montrer responsable et devenir esclave du web pour le bien et la protection des siens
    Mais oublier qu'un quidam ne comprend pas toutes leurs hâtives valeurs
    Les hautes gentes qui décident et s'activent, s'agitent sans guérir ceux qu'ils abandonnent

    Errance De Web, Fureter, Fureter, Fureter
    Errance De Web, Faux, Faux, Faux
    Errance De Web, Détail, Détail, Détail
    Errance De Web, Pagaille, Pagaille, Pagaille
    Errance De Web, Info, Info, Info
    Errance De Web, Fermer, Fermer, Fermer

     

     

     


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    Je deviens sensible depuis le jour où j'ai pu aimer
    Nos rendez-vous amoureux et je t’apprécie chaque fois plus mon aimée
    Le soir, les lumières se reflètent dans la chambre assombrie
    Je te prie de m'emmener dans les plus profondes de tes folies

    Embarquons ensemble sur ton fier esquif
    Vers les eaux troubles de nos naissants délires
    Donne-moi l'assurance que nous n'échouerons pas contre des récifs
    Que tu t'aideras des bons vents pour parvenir aux côtes paisibles de notre avenir

    Nos mains se touchant, l’amour que l’on se donne et je fantasme
    Entre tes bras je rêve d'une île au sable fin
    Mes yeux s'emplissent d'une petite larme lors de cet orgasme
    Et je me promène en ces plaisirs quand tu me tiens

    Je ne veux plus rentrer au port, mais rester au loin
    Ma tête posée sur le corps de mon aimée je brûle
    De cette passion qu'un rien me stimule
    Et m'apporte là ce dont j'ai le plus besoin

    Un dernier feu nous consume et tu pars sans un baiser, un adieu
    Je reste seul sur le chemin de nos divagations d'amoureux
    Sans pleurer j'attends que tu me reviennes
    Sans le moindre doute sur le sentiment qui nous imprègne

    Je vaque à mes occupations, loin de notre jardin aux milliers de fleurs
    Affectueuse et sournoise tel une enfant, tu reparais
    Heureuse tu me tends les bras et nous dansons dans nos secrètes heures
    De hauts et de bas nous évoluons vers notre excès

    Sur notre plage rêvée un petit vent souffle, les sables il balaie
    De nulle part vient un chant qui me berce d'illusion
    Hypnotisé, je me laisse facilement diriger et aller
    Je te laisse m'emmener enfin vers d'autres rives d'action

    Notre nid d'amour se construit quand tu m'y envoles, depuis que tu m'y attires
    Là, tu me rappelles de ta voix sereine notre serment
    L'appel de ta ferveur me donne tout en cet instant
    Je t'appartiens jour et nuit depuis le jour où j'ai pu aimer à désir

     

     

     

     

     

     






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    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes lèvres
    Embrasse-moi et donne ce qui te vient avec ardeur
    Je ne verrai pas tes méthodes, donne-moi la fièvre

    Embrasse-moi seulement quand tu le pourras
    Je t'aimerai à ce moment plein de joie
    Embrasse-moi de ce sentiment qui te surpasse
    Par un aimable instant, je veux que tu m'embrasses

    Je veux devenir ton preux chevalier
    Je veux honorer ta vie de chaque combat
    Je veux être ta vie sans jamais te dire adieu
    Je ne suis pas ange déchu qui avec toi tombera
    Mais ce démon qui voudrait te séduire et te pousser
    Je suis ce fol esprit qui en ta vie entre et attend en ce lieu

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes émotions du moment
    Embrasse-moi et donne ce qui fait ton bonheur
    Je ne verrai que ton corps à moi offert là à l’instant

    Embrasse-moi seulement quand tu le voudras
    Je t'aimerai dès que l’euphorie me viendra
    Embrasse-moi et oublie ce péché de chair qui condamne
    Les amants s’aiment et enflamment les amours profanes

    Je suis ce bienfaiteur que désespéramment tu cherchais
    Je suis ce garçon que sans cesse tu pourchassais
    Je suis ce rêve qui pousse la vie en tes artères
    Je suis cette jouissance interdite et amère
    Je suis ce moment à vivre encore des heures
    Je suis un être léger, prochain amant de tes nuits de bonheur

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de caresses sur mon corps avide de toi
    Embrasse-moi et offre ce qui en ton for intérieur demeure
    Que ces nuits de passion à jamais ouvrent une belle voie

    Embrasse-moi seulement quand tu me désireras
    Je t'aimerai pour que se poursuivent nos dérisoires plaisirs
    Embrasse-moi et accepte ces fortes émotions qu’il faut assouvir
    S’il faut se quitter au soleil levant ne perdons pas ce temps qui restera


     

     






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