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    Il fait trop froid dehors en cet hiver déjà commencé
    Je préfère rester sous la couette avec toi mon adorée
    Là, tout deux à se réchauffer alors que nos cœurs s'embrasent
    Et donnent l'émoi à nos prologues qui peu à peu s'improvisent cocasses
    Près de la cheminée le chien s'étire heureux et s'endort dans cette douceur
    Le chat près du dogue lui aussi se réjouit totalement de ce feu du bonheur

     

    La neige commence à tomber, le vent souffle et agite les petits flocons
    Qui donnent au sol de nos rues la couleur blanche que nous contemplons
    Dans tout ce laiteux halo les quelques pas des badauds sont vite recouverts
    La pluie des flocons se fixe sur les visages des passants pressés dans cet atmosphère
    Dans le berceau de nos ébats, là où est né notre passionnel sentiment nous dormons
    Tel les ours ensommeillés à la saison froide, de notre sieste pour mieux se reconquérir

     

    Cette volupté, ce calme et ce petit peu d'apaisement qui nous gagne nous apprécions
    Comme l'hiver anesthésie la terre aussi bien que nos habitudes, le printemps fera tout repartir
    Mon hiver, pas trop estimé de ton climat glacial pourtant ta part aussi tu nous donnes
    Ralentir les sols pour mieux renouveler nos semailles, un répit dans le tourbillon des entrains,
    Paralyser les mauvaises ardeurs pour que la paix puisse deux mois subsister enfin
    Il faut te commémorer aussi, tu n'es point mon automne (monotone)

     

     

     


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    Les vendanges commencent et l'air se fait déjà frais
    Dès lors on perd les jours longs de l'été encore si proche
    On rêve simplement d'un peu de la chaleur des belles journées
    Les estivants reviennent après les vacances qui s'effilochent
    Mon amour, moi aussi je reviens vers toi, ton accueil m'enflamme
    Toi qui m'apporte le don de toi et ton feu en ces frais soirs d'automne
    Tu me donnes de ton cœur tout ce qui me réchauffe l'âme
    Et je savoure toutes ces exquises envies que tu m'occasionnes.

    Allongés sur le lit, on se dénude, commencent alors nos tendres ébats
    Nous allons nous chérir pour une nouvelle et merveilleuse fois
    La nuit devient froide alors qu'entre nous déjà le bouillant appel
    De nos deux corps fiévreux de volupté donne à notre appétit des ailes
    Atteindre le septième ciel en se nourrissant des goûts de l'autre
    Atteindre un nirvana d'automne qui assure l'exaltation qui est nôtre
    Le tourbillon de nos sens nous embarque vers un adorable voyage
    D'escales libertines en pauses stimulantes nous alimenterons nos vagabondages.

    Les vendanges recommencent et l'air est déjà trop frais
    Les jours longs de l'été se perdent avec octobre venu
    On rêve gentiment de la chaleur de nos corps embrasés
    Du feu absent en ces froides journées qui s'atténuent
    Mon amour, je suis encore là pour nos heures qui s'enflamment
    Nos heureuses voluptés qui doucement nous bouillonnent
    Nos cœurs portant toujours ce qui réchauffe nos âmes
    Merveilleux espoirs ardents en ces frais soirs d'automne .

     

     

     

     

     

     


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    Torride été, il fait déjà bien chaud sur la plage où je me suis allongé
    Tôt venu ce matin pour y goûter un peu le calme avant tant d'arrivées
    Je me suis installé près d'une dune pour y trouver de l'ombre si nécessaire
    Je viens profiter de l'endroit dès potron-minet, m'échappant de la cohue somnifère

    Tu es apparue par ce plaisant matin, tu t'es installée à mon voisinage
    Seuls pour une ou deux heures nous avons commencé notre bavardage
    Vers les midis ardents, pendant notre tête-à-tête tu m'as proposé un rafraîchissement
    C'est vers le proche bar que je pensais t'accompagner mais pas à ton emplacement


    A ton hôtel nous avons été consommer non le breuvage que tu avais promis
    Mieux encore, nos deux corps enlacés, nous nous sommes désaltérés d'une envie
    Cette envie qui nous amena ici dans la chambre d'une récréation opportune
    Un besoin que nous avons ressenti en nous révélant près de la dune

    Tu voyais en mon maillot de bain grandir une forme appréciable
    Qui te faisait aussi éprouver une sensation chaude et agréable
    Ce libertinage à l'ombre de ta chambre nous a lié tout cet été
    Et le souvenir estival reste pour toujours en moi gravé

     

     

     

     

     


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    L'hiver s'en va, il passe, voilà le printemps qui se signale
    Les plantes de nos jardins et forêts vont recommencer à pousser,
    L'hiver passant on se réveille et déjà on sent des ailes se déployer
    Revivre et se préparer dès lors pour ces mois de l’année d'ensoleillement estival

    Les fleurs vont recevoir les premières bienfaisantes pluies
    Toute la nature autour de nous semble renaitre enfin
    Nous aussi recevons ces bienfaits de la vernale saison chaque matin
    Les jours s'allongent et la sève monte déjà en nos corps endormis

    Au Printemps je ne pense qu'à toi, toi qui m'a, en cet après midi printanier, goûté
    Toi qui m'as fait naître, m'enthousiasmer toute mon existence par cet amour grisant
    Cette renaissance saisonnière me rappellera toujours comment tu as su m'apprivoiser
    Me chérir dans une couche improvisée, au fond du foin notre candide amour fût brûlant

    Tu as engagé des caresses en parcourant mon corps de tes baisers intimes
    J’ai pris moi aussi en bouche tes délicieuses courbes dont je suis amateur
    Mon dard insecte prés de ton bouquet s’approcha d’un bonheur sublime
    Puis tel un horticulteur j'ai pénétré en ton jardin secret pour y cueillir la fleur

    Moi, ton maître, j'ai bien voulu ressentir l'étrange parade, j'ai tant adhéré à ton ivresse
    J'y ai répondu alors de ce que tu venais de m'initier en ce jour de notre attirance de jeunesse
    Oh Printemps ! Jolie saison de l'éveil, de l'émoi et des infinis désirs de tout amoureux
    Tu fais tant chuter dans d'inouïes extases qui pourtant ouvrent l'Olympe des Dieux

     

     

     

     

     


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    A demi endormi sur l'herbe d'une jolie prairie
    Il laisse se dérouler ses longs cheveux blonds
    Il aime écouter du classique dans son appareil mp3
    Rien n'existe autour dès lors que son intime récital débute
    Il ne prêtera aucune oreille au dehors, aucun bruit
    Il reste le seul maître de sa mélodieuse satisfaction
    La musique le fait délirer, il saisit un bel instrument de ses doigts
    Il devient la symphonie qu'il orchestre dans cette cérémonie qu'il s'exécute

    Le mélomane agite son instrument, la mélodie le caresse si fort
    Le concerto qu'il se joue est un délice récemment ouvert
    Il est le chef d'orchestre de sa propre œuvre qu'il vit en solitaire
    Il se fait le seul spectacle qu'avec personne il ne partage encore
    A demi endormi sur l'herbe d'une jolie prairie
    Il laisse se dérouler ses fantasmes musicaux ici
    Il aime écouter du classique c'est son habitude
    Rien n'existe autour de lui dès lors qu'un intime récital prélude

     

     

     

     


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    Rencontrer l'âme sœur qui va déclencher
    Ces envies de ne plus rien respecter
    Pour entreprendre ces jeux lubriques se cacher
    D'extases en fantasmes excentriques s'assumer

    Braver en cachette les interdits
    Aller découvrir ce plaisir recherché
    Atteindre en euphorie un Paradis secret
    Ensemble être agréablement surpris

    Pas de scénario précis attendu
    Du vague dans nos fantasmes flamboyants
    A l'instant faire ce qui s'offre maintenant
    Finir dans l'état de ce bien être reçu

    C'est un péché bien trop souvent condamné
    Se faire l'amour n'est pas publiquement éduqué
    Il se faut l'apprendre soi-même et difficile de résister
    Au plaisir de s'aimer dans l'indigne et la volupté

     

     

     

     

     

     


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