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    La mort m'entoure soudain de ses ombres funèbres
    Mais ma raison voit le jour à travers ces ténèbres
    En un vaste écho, la grande âme m'inquiète
    De la mort et du temps il me reste la conquête

    Je laisse mon esprit libre d'inquiétude
    D'un facile bonheur faire une dernière turpitude
    Que t'importe après tout que ton échéance barbare
    Sous ses nuages gris vienne m'emporter et m'affaiblir
    Que t'importe en quels lieux mon sort se prépare
    Sur quels flots grondants la vie qui est mienne expire

    Dame Mortelle, viens-tu me dévoiler mon destin
    De ce jour qui doit pour moi bien finir avant demain ?
    Lorsque tu me cueilleras, quel moment restera de l'Espérance
    Pourrais-je vers l'ailleurs voir l'extase, perdre ma souffrance ?

    Tu me marqueras le corps de ta faux insensible
    Sous la tiède pâleur de ma vie qui s'enfuit je reste ta cible
    Je ne serai plus mais vivrai-je un dernier délice encore
    Dans l'horreur de ma noire destinée
    Quand ma nuit finira à l'éveil de l'aurore
    Et que sans répit l'horloge du temps révolu viendra à sonner

    Dame Mortelle, écoute la voix de mon humble raison
    Qui contemple ta gloire et murmure ton nom
    Loin des absurdes idées que de toi je me fais ici
    Couvre ma philosophie de ta bienveillante anesthésie

    Je te salue, Dame Moissonneuse, éternelle et sombre lumière
    Des limbes tu es la fille d'une beauté mortifère
    Traîne moi au bord du tombeau à la lueur de la pénombre
    Enferme moi de tes bras et porte mon être au delà 
    Et si mon âme est oppressée par quelques ombres
    Accorde moi la paix et laisse mon esprit reposer là

     

     

     


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    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus toute mon existence
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus mon innocence
    Et tombe des nues en suivant toujours le cours de la vie
    Explore intensément toutes ses belles harmonies

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus tout de mon paradis
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus mon unique amie
    Telle une aride pluie qui lave tout a son arrivée
    Un rayon de soleil qui illumine et souffle sa chaleur à mes cotés

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus tout de mon âme
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus ma douce flamme
    Brûle en d'autres endroits, si au loin tu quittes mon corps
    Donne moi le meilleur de toi une heure encore

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus toujours à moi
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus ma voie
    Et repense a tous les bienfaits offerts à ma petite tragi-comédie
    Souviens-toi des belles années, des belles harmonies

     

     

     

     


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    Tristesse de ce soir sans toi
    Où es tu mon amour ?
    Où te caches tu loin de mes fièvres ?
    As tu compris que j'espère ton corps, tes lèvres
    As tu senti en ce jour
    Qu'il n'y a que toi de possible pour moi ?

    Vie longue sans ton amour à voir
    Journée pleine de cafard sans cet espoir
    Lente est mon angoisse qui ne peut que mourir
    Des l'arrivée prompte de ton sourire

    Tristesse des temps sans émoi
    Où es tu donc ce jour ?
    Où te caches tu loin de mes envies ?
    As tu compris ce que je vis
    As tu senti ma passion de toujours
    Qu'il n'y a que toi et moi ?

    Vie longue sans ton amour à recevoir
    Journée pleine de cafard et de désespoirs
    Lente est cette angoisse qui me fait tant souffrir
    Quand je ne vois pas ton sourire

     

     

     

     


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    Je ne veux pas ces paroles dire
    Ne pas te faire mal mais je te quitte
    Ce jour n'est plus qu'un passé de ma visite
    Il ne restera entre nous que de beaux souvenirs

    Je ne veux pas ces paroles exprimer
    Ne pas te faire ce mal de la séparation
    Mais je dois t'avouer que c'est terminé
    Notre histoire s'arrête là c'est la seule solution

    Notre ardeur désormais hantée de remords
    Montre ce rêve idéal où l'on s'aimait tous les jours
    Cette passion qui n'a plus le même ton à présent
    Un goût amer depuis que nos corps se morcellent
    Tu souffres, je souffre mais nos vies étaient querelles
    Nos cœurs étaient vides de désirs depuis un moment
    Loin de nous, la vie continue et fait son tour
    Pâle, effacé, notre vieil amour est déjà bien mort

    Je ne veux pas mes paroles balbutier
    Ne plus te faire mal mais plus rien ne me retient
    De ce jour ne reste plus qu'un ancien refrain
    La chanson de notre amour encore un peu fredonnée

    Je ne veux pas mes paroles taire
    Je vais te faire mal mais c'est fini
    Depuis un temps le divorce est dans l'air
    Notre histoire s'arrête là, je pars aujourd'hui

    Notre ardeur désormais n'est plus au mieux
    Plus de rêve parfait où l'on s'aimait chaque fois
    Cette passion a perdu sa force et n'est plus
    Reste ce goût amer qui me donne envie de fuir
    Tu souffres, je souffre mais que faire sinon se dire adieu
    Nos cœurs vides de désirs ne continueront pas sous le même toit
    Nos deux corps ensemble ne sont plus les bienvenus
    Pâle, effacé, notre vieil amour est déjà en train de mourir

     

     

     

     


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    Oh ! La mort me trouvera bien avant que je ne sois fatigué
    Oh ! La mort me trouvera bien avant que je ne sois lassé
    De te regarder mon adorée et de vivre à travers toi
    Dans l'espace et la solitude de mon dernier logis si froid
    J'attendrai patiemment ta prochaine venue, car toi aussi
    Tu le prendras, le chemin des morts vers moi ma chérie

    Un jour, je pense qu'il n'y aura pas que le vent frais
    Et la lumière aveuglante d'un matin à travers les volets
    Qui me réveilleront mais toi planté là bien avant l'heure exquise
    Où je succomberai et bien avant que le Styx je ne franchisse
    Ton amour que j'ai la semaine tant attendu
    Je le sens déjà si prés, je n'en peux vraiment plus

    Je te regarde, je t'observe toi dont le corps est si avenant
    La lumière du jour te rend irrésistible et tu dors devant moi si innocemment
    Le trop calme de la chambrée me donne  l'envie de tes airs d'adolescente hypocrite
    Qui sait charmer de sa sexualité qu'elle découvre interdite
    Là tu es apparue quelques temps à mes cotés
    J'ai cette envie irrésistible de toi tout goûter

    Oh ! La mort me trouvera bien avant que tu ne viennes à moi
    Oh ! La mort me trouvera bien avant que tu ne ressentes l'effroi
    Je te regarderai mon adorée et je vivrai pauvre fantôme
    Dans mon espace et ma solitude si prés de ton royaume
    J'attendrai patiemment ta prochaine venue, car toi aussi
    Tu le prendras, le chemin des morts vers moi ma chérie

     

     

     

     


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    Tel l'amant aimé, quittant sa maîtresse
    Se sentant mourir de laisser cet amour jubilatoire
    Et sur le visage de l'aimée ne pose qu'une larme dérisoire
    Se perdant triste dans l'effluve de ces moments qui le blessent


    Me voilà aussi perdu plein de candeur dans tes nuits étoilées
    Sous un masque froid mon âme rêve en espérant l’émoi
    Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées
    Mes beaux songes déçus, mes illusions vaines restent à toi


    Toi qui porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie
    O toi qui va chercher d'autres lieux, et me laisse l'ennui
    L'angoisse et le bonheur sont là dans une vision si éphémère
    Dans la félicité de mon vain monde je désespère


    Frappé au flanc par un douloureux et mystérieux appel
    Qui répand le sang pâle et triste d'un vieil amour passé
    Une promesse donnée qui fut une fuite éternelle
    Mystifiant mon exaltante rêverie, mon érotique pensée


    Mes mots d'amour inventés de nos soirs de passion incertaine
    Tes lèvres qui m'effleuraient sans laisser de leur velours
    Ton âme exquise qui parfois osait une caresse à peine
    Rien ne pouvait révéler de longues étreintes pour toujours


    Au loin, monte une brume tel un mirage presque effacé
    Je ne vois, par la fenêtre, que la nature belle et sereine
    L'environnement me fait le bien que toi tu m'interdis, ma reine
    Les brûlures de ma passion, ton refus me feront le poème ici couché


    Tel l'amant aimé, quittant sa maîtresse
    Se sent mourir de laisser la dame loin de sa passion
    Sur son visage ne posera qu'un baiser en partant a l'horizon
    Je me perds triste dans l'effluve de ces moments qui me blessent

     

     

     

     


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    Je voulais rencontrer celle qui fera un homme de moi
    Je voulais rencontrer celle qui coule une larme de vérité sur ma peau douloureuse.
    Elle n’existe plus, elle est morte cette nuit dans les bras d’un autre.
    J’ai mal au cœur, j’ai mal au ventre, je me mélange à l’intérieur.
    Je noie mon manque, je perds tous mes repères et je m'écœure.
    Ma solitude est immense, mes désirs le sont plus encore moi le morne apôtre.
    Où sont ces êtres primitifs et joyeux qui dansent sous la pleine lune lumineuse ?
    Ou est ma tribu magique qui affronte le silence avec cérémonie et foi ?

    Sauvez moi ! Au secours. Prenez moi, emmenez moi, libérez moi.
    Faites de moi un pantin désarticulé et fou.
    Sanglez des fleurs à mon cou
    Portez à mon front les plumes de l'oiseau du paradis je cherche l'émoi
    Déguisez mes pieds en palettes de couleurs vives comme les enfants
    Mais ne me laissez pas seul à affronter cette vie.
    Elle est trop belle pour la quitter mais c'est mon irrésistible envie
    Elle ne mérite pas mon fardeau que mes idéaux ont bercé trop gentiment .

    Je ne voulais personne à part elle, maintenant je désire affronter le monde.
    Violez moi de vos mots bannis, de vos corps meurtris mais bienfaisants
    Incendiez ma crinière d’étoiles et donnez moi l'amour sauvagement
    Explosez mes yeux de millions de flammes car je veux brûler dans l'immonde
    Mais jetez mon âme loin d'elle et partons ailleurs qu’ici.
    Je crève, je meurs, je me détruis alors autant disparaître dans vos orgies.
    Puisqu'il me faut vivre d'idées qui me brûlent dans des visions.
    Arrachez moi de sa pensée un instant, j'ai besoin d'oublier l'affront !

    Je voulais rencontrer celle qui fera un homme de moi
    Je voulais rencontrer celle qui coule une larme de vérité sur ma peau douloureuse.
    Où sont ces êtres primitifs et joyeux qui dansent sous la pleine lune lumineuse ?
    Ou est ma tribu magique qui affronte le silence avec cérémonie et foi ?
    Il me faut marcher sous la lumière flamboyante de nouveaux regards.
    Broyez moi les genoux, faites moi mal j'ai besoin de pleurer son départ !
    Elle ne me fera plus mal mais je veux sangloter, pousser un autre cri
    Je vous déteste tous et puis je vous aime tellement aussi.

     

     

     

     

     

     


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    Ne m'oublie pas mon amour quand tu pars
    Ne m'oublie pas dans ton voyage vers demain
    Ne m'oublie pas si on peut continuer cette histoire
    Ne m'oublie pas si on doit se quitter ce matin

    La façon dont tu t’es donnée à moi ce soir
    J’ai cru que c'était un signe d’amour éternel
    Mais tu t’es enfuie tôt le matin, avec le lever du soleil
    Je n’ai gardé à l'esprit que cette rayonnante chambre et mon désespoir
    Y a-t-il un endroit où je pourrais te poursuivre et te reconquérir
    Où tu te caches donc sur cette terre, mon amour ?
    Sans laisser de trace, tu m’as lâché ce jour
    Depuis j'essaie de t’atteindre et de reprendre nos délires

    Ne m'oublie pas mon amour quand tu me quittes
    Ne m'oublie pas sur cette route que tu prends aujourd’hui
    Ne m'oublie pas si tu ne veux me faire que quelques visites
    Ne m'oublie pas si on doit se laisser ici

    Si le jour où je te retrouverai approchera
    Je pardonnerai et t’accueillerai comme avant
    Je t'aimerai encore, ne jugeant pas ton comportement
    J'accepterai tes fugues si c’est ce rythme de vie qui te va
    Je te laisserai dans les débordements où tu cours
    Je te laisserai vivre comme tu le veux
    Même si ce n'est pas tout à fait pour moi le mieux
    Si ce moment tu n’es pas faite pour un seul amour

    Oublie-moi si mon amour pour toi passe
    Oublie-moi si de nos plaisirs il ne me reste qu’un lointain souvenir
    Oublie-moi si je ne veux plus te voir face à face
    Oublie-moi si un jour je trouve un autre amour à découvrir



     

     


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    Quand je pense que ma vie, un jour, s’achèvera
    Avant que ma plume ne capture mon esprit fou
    Avant que mes écrits ne s’entassent plus encore
    Comme les semences des bons fermiers dans leurs greniers.
    Quand j’aperçois chaque belle nuit étoilée
    Des nuages troublant ma foi nouvelle qui éclore
    Je pense ne jamais pouvoir découvrir surtout
    Qu’un beau jour, ces ombres, le destin les chassera.

    Et quand je sens, imparfaite créature fragile
    Que sûrement je ne pourrai aimer quelques soirs
    Je ne pourrai parfois me faire à l'amour naissant
    Ne jamais savourer ce plaisir féerique
    D’un amour impulsif - Je pars loin vers un Néant mystique
    Je quitte ce monde, je pars seul et laisse le temps
    Je m'abandonne à moi-même et change mon espoir
    Avant que cet amour n’atteigne mon exil.

    J’ai espéré recevoir un signe de toi
    Quelque chose qui m’aurait annoncer ton amour
    Toi, l’être qu’il me manque le plus dans la vie,
    Je n’attends qu’un petit rien pour me transformer.
    D’étranges rêves mes nuits sont encore bercées,
    Tu m’apparais là mais tu n’es qu’un bel esprit
    Sorti des rêveries que j’entreprends toujours
    Je pars donc, laissant là mon souvenir de toi.

    Quand je pense que ma vie, un jour, s’achèvera
    Avant que ma plume ne capture mon esprit fou
    Avant que mes écrits ne s’entassent plus encore
    Comme les semences des bons fermiers dans leurs greniers.
    Quand je pense que ma vie, un jour, s’achèvera
    Ma plume lasse elle aussi s’arrêtera tout doux
    Sans avoir reçu cette chaleur de ton corps
    Le jour de la mort, qui pleurera ma vie écoulée ?
    Quand je pense que ma vie, un jour, s’achèvera
    Qu’un beau jour, mes ombres, le destin les chassera.




     

     

     


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