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    Les fleurs que j'ai cueillies
    Pour toi, ma jolie
    Se sont fanées

    Les fleurs que je t'ai offertes
    Sont désormais inertes
    Là sur le buffet

     Les fleurs je les ai déposées dans un vase magnifique
    Qu'elles puissent nous offrir un bonheur unique
    Mais cela n'a pas marché

    Les fleurs que j'ai coupées pour toi
    Elles se sont abimées à cause de moi
    Il me faut ne plus rien gâcher

    Les fleurs que je n'aurais pas dû prendre
    Ne sont plus le symbole de mon amour tendre
    Elles meurent avec ma passion

    Les fleurs qui resplendissaient au jardin
    Sont désormais des bouts de rien
    Je reste seul avec ce bouquet fané sans illusion


    Les fleurs que j'ai empêchées de s'épanouir
    Pour un pâle désir il m'a fallu les détruire
    Mon amour avec les fleurs s'en va mourir

    Les fleurs au jardin, je n'en ferai plus la cueillette
    Je laisserai la nature telle qu'elle fût faite
    A l'avenir, j'admirerai le jardin sans le flétrir  


     

     

     

     


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    Imagine un pays aux verts pâturages
    Un pays qui demeure encore dans l’autrefois
    Magnifique, solide et sans ombrages
    Qui revit dès que nous y pensons quelque fois

    Un pays sans guerre où aucun tyran n’y vit
    Que nous gouvernerons tous deux sans un vilain.
    Imagine ce merveilleux et parfait pays
    C’est pour nous qu’il existera, un jour, sans fin.

    Dérivons ensemble vers ses doux rivages
    Nous aimerons sa terre et la glorifierons
    Nous y vivrons un peu comme des vagabonds
    Nous flânerons à travers tous ses cottages

    Nous avons eu nos deux coeurs brisés mais là-bas
    Si tu montes à bord de mon navire c’est heureux
    Vers l’archipel de ces amours et vers ces lieux
    Que nous irons enfin comblés et sans tracas

    Rejoins-moi dans ce paradis riche et conquis
    Fait pour les romantiques et les passionnés
    Ce pays d’amour est celui des fiancés
    Un tendre pays pour tous les amants séduits

    Vagabonds dans notre pays de qualité
    Pays de notre amour léger et grandissant.
    Dérivons encore vers les rivages enchantés
    Du pays de nos premiers balbutiements

    Imagine un pays aux verts pâturages
    Un pays qui demeure encore dans l’autrefois
    Magnifique, solide et sans ombrages
    Qui revit dès que nous y pensons quelque fois

     

     

     

     


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    Au loin, dans un brouillard tel un rêve qui presque s’efface
    Je vois un triste et bien pâle amour de mes années passées
    Planant sous d’inconnus songes dans mes moroses peines
    Il atteint des espaces que seul moi je connais et m’y réfugie

    Dans des déserts mélancoliques que je me construis
    Des visions et des ombres me tourmentent dès qu’elles y viennent
    En brûlant mon cœur d’un feu qui dévore ma tranquillité
    Dans tout mon monde mes amours meurent et passent

    Si un seul être vous manque, et tout est dépeuplé
    L’univers de ma tristesse a soufflé de ses grandes voiles
    Sur un léger esquif où voguent mes amours
    Tous abordent mon île et demeurent là pour moi

    De mes passions, j’assume les pleurs et les émois
    Quittant ma terre d’exil où je laisse mes vains détours
    Je m’envole vers l’azur, et en cette nuit d’oubli les étoiles
    Me mèneront où l'espérance et la raison j’approcherai

    Laissez-moi pour un temps m'en aller, je balade
    Mon âme angélique qui s’ouvre à l'éternel désir
    J’espère un triomphe dont l’influent attrait n'a point de mystère
    De fuyants fantômes de mes passions dont le charme s’est envolé

    Des ombres apaisantes qui trop souvent m’ont désenchanté
    Je ne veux plus accueillir la douce promesse de leur émissaire
    Je veux me faire à présent une longue joie festive au lieu d'un prompt délire
    Dans mes pensées passagères persiste l’attente d’une séduisante escalade


     

     

     


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    Au fond de mon esprit existe un doux pays,
    Je m’y rends dès que tu viens là dans ma mémoire.
    Doux et charmant, ce pays me remplit de tendres espoirs,
    Tu y seras tout l’amour que j’en ai appris.
    Je n’oublierai jamais la cité de mon cœur,
    Au fond de mon bel esprit elle demeurera.
    Cette petite maison de mon fou bonheur
    Ne quitte pas mes pensées, je ne vois que toi.

    Dès que notre amour existât, tu fus en moi,
    Tu m'as appris que nous ne nous quitterons plus
    Nous aimant chaque jour maintes et maintes fois
    Vivant de notre passion bienvenue.
    Nous ne cherchions pas ces amours clandestines
    Usées de quelques charmes souvent désuets.
    Notre esprit nous donnât mieux, un pays si parfait
    Où doucement l'amour s’enivre. On s'imagine
    On rêve enfin ce que sera notre vie, notre idylle
    Tant que nous logeons en cet exquis domicile.

    Nos corps réunis ne forment qu’un seul corps
    Enivrés par une étreinte passionnée
    On s’aime chaque fois mieux encore
    Retrouvant nos désirs mutuels de s’aimer.
    L’amour nous est enfin donné possible
    Si nous sommes les seuls à y croire souvent
    Personne ne pourra nous empêcher maintenant
    Cette passion sera écrite sur notre nouvelle Bible

    L’amour que nous nous donnons est la flamme,
    L'hymne à l’envie divine que tu me rappelles
    Je serai pour toi cet amant tant souhaité,
    Ton amour me sera entièrement consacré.
    Fragile souvenir qui chaque jour en nos deux cœurs
    Apporte son fil d'Ariane pour créer notre bonheur.
    Au fond de mon esprit se cache ton visage
    Je sais enfin que nous ne nous quitterons plus
    Formant de nos deux corps un joli paysage
    Libres, nous nous aimerons sans malentendus.

    Au fond de mon esprit existe bien ce pays,
    Rappelle-toi nous n’y trouvons aucun souci
    Des heures et des heures nous découvrons ce monde
    Comblés nous le sommes chaque fois bien heureux.
    Nous ne nous sommes jamais quittés, tous les deux
    Ensemble, nous l'avons construit cette terre profonde,
    Paradis caché au terrain vaste de nos âmes mortelles,
    Temple secret de nos deux désirs mutuels.

     

     

     

     


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    L'ensemble semble agréable
    Il ne faut pas autre chose
    Il me faut tenir bien raisonnable
    Pour lui parler d'amour, si j'ose

    Ne pas chercher la perfection
    Ce sublime état qui ne vous épargne point
    Il faut trouver la juste mesure de mes actions
    Savoir patienter et mener bien ma barque au loin

    La rencontre s'est faite une nuit
    Où je criais comme le loup en plein bois
    Une apparition soudaine et ce fut l'émoi
    L'amour s'est attaché à moi et depuis je luis

    Sous la lune merveille, je brille, je fredonne un chant
    L'amour pousse des ailes même aux plus récalcitrants
    Faut-il encore douter quand on est amoureux ?
    Faut-il encore se soumettre à la volonté des cieux ?

    L'amour m'est ainsi apparu sans crier gare
    Par ce dieu fort rusé et bon qu'est Cupidon
    Il s'est arrangé pour dans ma vie lancer ses flèches de passion
    Moi si distant avec le bonheur d'aimer, le mériter est-il fait du hasard ?

    Ne cherchez donc pas à vous abîmer la vie d'illusoires harmonies
    Avec le bonheur amoureux il faut vivre comme il surgit
    Pour l'audacieuse et merveilleuse faveur qu'il vous a accordé
    Vivez et accueillez le, une longue vie à saisir tout de lui vous épuiserait

     

     

     

     


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  • Une Divinité sournoise a érigé un destin féroce
    Entre mon mélancolique cœur et ma folle envie
    Si je pouvais franchir chaque obstacle et détruire chaque barrière
    Pactiser avec l'infâme pour avoir une heure de toi

    Si la terre s'écroule, brûle je ne veux que toi au dernier moment près de moi
    Si l'amour est d'un angelot le don suscité je veux qu'il me l'acquière
    Que les derniers instants d'affection vécus soient avec toi cette nuit
    Ensuite plus rien ne comptera je pourrai me mourir, affronter Thanatos

    Sur ce chemin mes pas vagabondent à l'aventure
    Je me balade ne pensant qu'à ton corps que j'ai vu nu et si admirable
    Toutes ces chimères m'égarent depuis que je t'ai surprise ainsi
    Tu es l'élément qui me fait vivre et me fera maintenant continuer

    Si seulement de ton côté tu pouvais finalement m'accepter
    Me donner cet espoir que j'attends de partager ta vie
    De ta grâce je suis magnétisé et je me sens trop vulnérable
    En présence de ta beauté me délier il faut peu à peu de cette aventure

     

     

     

     


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    Au début de chaque belle aventure
    C'est l'enthousiasme et la joie, la découverte, la nouveauté
    Tout nous va et on est heureux de se lancer
    Puis on va de premières désillusions en bien d'autres, tout se craquelle sur la belle peinture
    Le charme de contes de fées devient un cauchemar
    Le quotidien des petits travers réels qu’on ne s'imaginait pas venir s'installe
    Et nous, on déprime, on se rend mauvais, on veut se faire la malle
    Et les "nervous breakdowns" achèvent le drame quand on en a marre

    Où trouver la consolation, le réconfort dans cette tragédie
    Y a-t-il un être humain qui nous aidera, pourra aimer et nous soutenir
    Même si ce n'est que quelques moments dans notre martyr
    Dans cette vie d'intensité qui nous rompt et nous affaiblit
    Au début de chaque belle aventure
    C'est l'enthousiasme et la joie, la découverte, la nouveauté
    Tout va dans le petit monde de nos mesures
    Puis on va de premières désillusions en bien d'autres, tout se perd à jamais

     

     

     

     


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    L'alcool me rend fou de l'esprit,
    Toute mon âme de toi se languit
    Ce verre est-il donc si maudit,
    Qu'il m'apporte une vision de toi ici ?

    Je tremble quand tu n'es point là sur le lit
    Sans ton réconfort le froid s'attaque à moi, je crie
    Et pétri, un songe que j'ai de toi me poursuit
    De jour en jour par l'alcool je crois à ma dernière nuit.

    Je soupire de ne pas être à toi en tendresse
    Dans la chaleur, au creux de tes bras quand je t'adresse
    Ce pouvoir qui fait tout et donne l'émoi sans cesse

    Toi, mon amoureuse aux tendres caresses
    Oh toi, l'ange de ma passion et de cette ivresse
    Je voudrais que tu m'aimes avec hardiesse

     

     

     

     

     


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