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    Je deviens sensible depuis le jour où j'ai pu aimer
    Nos rendez-vous amoureux et je t’apprécie chaque fois plus mon aimée
    Le soir, les lumières se reflètent dans la chambre assombrie
    Je te prie de m'emmener dans les plus profondes de tes folies

    Embarquons ensemble sur ton fier esquif
    Vers les eaux troubles de nos naissants délires
    Donne-moi l'assurance que nous n'échouerons pas contre des récifs
    Que tu t'aideras des bons vents pour parvenir aux côtes paisibles de notre avenir

    Nos mains se touchant, l’amour que l’on se donne et je fantasme
    Entre tes bras je rêve d'une île au sable fin
    Mes yeux s'emplissent d'une petite larme lors de cet orgasme
    Et je me promène en ces plaisirs quand tu me tiens

    Je ne veux plus rentrer au port, mais rester au loin
    Ma tête posée sur le corps de mon aimée je brûle
    De cette passion qu'un rien me stimule
    Et m'apporte là ce dont j'ai le plus besoin

    Un dernier feu nous consume et tu pars sans un baiser, un adieu
    Je reste seul sur le chemin de nos divagations d'amoureux
    Sans pleurer j'attends que tu me reviennes
    Sans le moindre doute sur le sentiment qui nous imprègne

    Je vaque à mes occupations, loin de notre jardin aux milliers de fleurs
    Affectueuse et sournoise tel une enfant, tu reparais
    Heureuse tu me tends les bras et nous dansons dans nos secrètes heures
    De hauts et de bas nous évoluons vers notre excès

    Sur notre plage rêvée un petit vent souffle, les sables il balaie
    De nulle part vient un chant qui me berce d'illusion
    Hypnotisé, je me laisse facilement diriger et aller
    Je te laisse m'emmener enfin vers d'autres rives d'action

    Notre nid d'amour se construit quand tu m'y envoles, depuis que tu m'y attires
    Là, tu me rappelles de ta voix sereine notre serment
    L'appel de ta ferveur me donne tout en cet instant
    Je t'appartiens jour et nuit depuis le jour où j'ai pu aimer à désir

     

     

     

     

     

     






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    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes lèvres
    Embrasse-moi et donne ce qui te vient avec ardeur
    Je ne verrai pas tes méthodes, donne-moi la fièvre

    Embrasse-moi seulement quand tu le pourras
    Je t'aimerai à ce moment plein de joie
    Embrasse-moi de ce sentiment qui te surpasse
    Par un aimable instant, je veux que tu m'embrasses

    Je veux devenir ton preux chevalier
    Je veux honorer ta vie de chaque combat
    Je veux être ta vie sans jamais te dire adieu
    Je ne suis pas ange déchu qui avec toi tombera
    Mais ce démon qui voudrait te séduire et te pousser
    Je suis ce fol esprit qui en ta vie entre et attend en ce lieu

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes émotions du moment
    Embrasse-moi et donne ce qui fait ton bonheur
    Je ne verrai que ton corps à moi offert là à l’instant

    Embrasse-moi seulement quand tu le voudras
    Je t'aimerai dès que l’euphorie me viendra
    Embrasse-moi et oublie ce péché de chair qui condamne
    Les amants s’aiment et enflamment les amours profanes

    Je suis ce bienfaiteur que désespéramment tu cherchais
    Je suis ce garçon que sans cesse tu pourchassais
    Je suis ce rêve qui pousse la vie en tes artères
    Je suis cette jouissance interdite et amère
    Je suis ce moment à vivre encore des heures
    Je suis un être léger, prochain amant de tes nuits de bonheur

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de caresses sur mon corps avide de toi
    Embrasse-moi et offre ce qui en ton for intérieur demeure
    Que ces nuits de passion à jamais ouvrent une belle voie

    Embrasse-moi seulement quand tu me désireras
    Je t'aimerai pour que se poursuivent nos dérisoires plaisirs
    Embrasse-moi et accepte ces fortes émotions qu’il faut assouvir
    S’il faut se quitter au soleil levant ne perdons pas ce temps qui restera


     

     


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    J’ai le souvenir nostalgique et lointain,
    Pour toi, grand rêve de mon adolescent quotidien
    Revenant toujours comme un lourd songe sans lendemains
    Tu me rappelles avec chagrin tous nos beaux chemins

    Oh ! Quels doux moments j’ai passés à tes cotés
    Jamais je n’ai pu te dire, ma belle, que je t’adorais
    Naïf que j’étais à essayer de t’aimer
    Niais, j’étais à chercher à te faire m’apprécier.

    Ce souvenir de ton visage me restera
    Car seul celui-ci jamais ne s’effacera
    Cette ombre que j’aime toujours m’obsédera
    Jeunesse perdue à t’aimer me grisera.

    Utopie de ce monde que je m’inventais avec toi
    Je nous y voyais déjà réunis plein d’émois
    Mais j’ai vu ton regard se porter loin, vers d'autres joies
    Je n’ai connu que notre amitié pour seule loi

    Si un jour tu décidais de me revenir
    Je t’attendrais avec tous mes beaux souvenirs
    Si ce jour tu te décides à m’appartenir
    Je t’attends avec toute la passion qu’il te reste à cueillir

     

     

     

     


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    Est-ce vraiment l'heure ? Dois-je déjà quitter ce lieu de notre amoureuse récréation ?
    Un lieu devenu magique par le charme que tu y dégages si triomphale.
    Maintenant il faut vite se donner le dernier baiser
    Une longue route m'attend, j'en garderai donc en chemin ton sourire malicieux

    Oh ! Que je m'en souvienne à tous mes jours d'affliction
    Ton corps si caressant me durera à l'esprit à chaque escale.
    Même si ces rappels de ta sensualité feront me troubler
    Il me faut l'abandonner pour mieux revenir en ce lieu

    Crois-tu qu'il y aurait une ville proche de toi ?
    Un point même abrupt à y demeurer parfois
    Au plus profond des terrains sur cette planète
    Qui nous permettrait de séjourner seuls en tête-à-tête

    Maintenant il faut vite se donner le dernier baiser
    Une longue route m'attend, je garde en chemin tes contours adorés
    Chacun attendant l'autre sur le lieu de nos amours dans l'angoisse du retour
    On se prouvera dès notre apparition l'entrain de ce doux, neuf amour

     

     

     


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    Tristesse de ce soir sans toi
    Où es tu mon amour ?
    Où te caches tu loin de mes fièvres ?
    As tu compris que j'espère ton corps, tes lèvres
    As tu senti en ce jour
    Qu'il n'y a que toi de possible pour moi ?

    Vie longue sans ton amour à voir
    Journée pleine de cafard sans cet espoir
    Lente est mon angoisse qui ne peut que mourir
    Des l'arrivée prompte de ton sourire

    Tristesse des temps sans émoi
    Où es tu donc ce jour ?
    Où te caches tu loin de mes envies ?
    As tu compris ce que je vis
    As tu senti ma passion de toujours
    Qu'il n'y a que toi et moi ?

    Vie longue sans ton amour à recevoir
    Journée pleine de cafard et de désespoirs
    Lente est cette angoisse qui me fait tant souffrir
    Quand je ne vois pas ton sourire

     

     

     

     


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    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus toute mon existence
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus mon innocence
    Et tombe des nues en suivant toujours le cours de la vie
    Explore intensément toutes ses belles harmonies

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus tout de mon paradis
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus mon unique amie
    Telle une aride pluie qui lave tout a son arrivée
    Un rayon de soleil qui illumine et souffle sa chaleur à mes cotés

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus tout de mon âme
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus ma douce flamme
    Brûle en d'autres endroits, si au loin tu quittes mon corps
    Donne moi le meilleur de toi une heure encore

    Pars et va découvrir l'ailleurs, ô toi qui fus toujours à moi
    Va visiter et parcourir d'autres lieux, toi qui fus ma voie
    Et repense a tous les bienfaits offerts à ma petite tragi-comédie
    Souviens-toi des belles années, des belles harmonies

     

     

     

     


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    L'ensemble semble agréable
    Il ne faut pas autre chose
    Il me faut tenir bien raisonnable
    Pour lui parler d'amour, si j'ose

    Ne pas chercher la perfection
    Ce sublime état qui ne vous épargne point
    Il faut trouver la juste mesure de mes actions
    Savoir patienter et mener bien ma barque au loin

    La rencontre s'est faite une nuit
    Où je criais comme le loup en plein bois
    Une apparition soudaine et ce fut l'émoi
    L'amour s'est attaché à moi et depuis je luis

    Sous la lune merveille, je brille, je fredonne un chant
    L'amour pousse des ailes même aux plus récalcitrants
    Faut-il encore douter quand on est amoureux ?
    Faut-il encore se soumettre à la volonté des cieux ?

    L'amour m'est ainsi apparu sans crier gare
    Par ce dieu fort rusé et bon qu'est Cupidon
    Il s'est arrangé pour dans ma vie lancer ses flèches de passion
    Moi si distant avec le bonheur d'aimer, le mériter est-il fait du hasard ?

    Ne cherchez donc pas à vous abîmer la vie d'illusoires harmonies
    Avec le bonheur amoureux il faut vivre comme il surgit
    Pour l'audacieuse et merveilleuse faveur qu'il vous a accordé
    Vivez, entretenez et comprenez le, une longue vie à saisir tout de lui vous épuiserait

     

     

     

     


  •  




    J'ai toujours adoré quand tu venais
    J'ai toujours adoré quand tu me parlais
    J'ai toujours adoré quand tu me regardais
    J'ai toujours adoré quand tu m'embrassais
    J'ai toujours adoré te voir allongée si prés
    Savoir qu'a chaque rencontre tu m'offrais l'éternité
    Quand tu me disais les mots que j'attendais
    Quand l'amour enfin tu me faisais
    J’adore toujours me souvenir de toi à mes cotés
    Pour tous ces bons moments passés où l’on se retrouvait


    J'ai toujours détesté quand tu t'en allais
    J’ai toujours détesté ne pas savoir où tu partais
    J'ai toujours détesté me souvenir de toi au passé
    J’ai toujours détesté revoir ton sourire qui me titillait
    J’ai toujours détesté ce moment où tu me quittais
    Te savoir loin de moi sans revenir j’ai trop mal assumé
    Ce que je déteste le plus c'est ainsi de toi souffrir à jamais
    Pourtant je n'arrive pas encore à t'en vouloir, à te rejeter
    Ce que j'ai toujours détesté le plus c'est de t'aimer
    J'ai toujours détesté t'adorer

     

     

     


  •  

     

     

    Désormais il te faudra ne plus m'aimer
    Désormais tu te passeras bien de moi
    Désormais il y a une frontière que je fais entre nous
    Désormais je n'ai plus confiance et je pars loin

    Désormais tu n’es plus pour moi qu'une ombre oubliée
    Désormais je veux vers quelqu’un d’autre trouver l’émoi
    Désormais je ne suis plus capable à deux avec toi faire le fou
    Désormais je ne te donnerai plus mon attention et mes soins

    Désormais il te faudra ne plus me voir
    Désormais tu te passeras de ma vie
    Désormais il y a une frontière que je fais pour mon bien
    Désormais je n'ai plus confiance et je pars ailleurs

    Désormais tu n’es plus pour moi qu'un lointain désespoir
    Désormais je veux vers quelqu’un d’autre oublier mes soucis
    Désormais je ne suis plus capable à deux avec toi de faire le lien
    Désormais je ne te donnerai plus mon bonheur

     

     

     





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