• Faut-il que je me réjouisse du fait
    Que la plupart des gens vivent à part leur rôle, isolé dans un autre jeu
    Chacun passe devant chacun et ne vit seul qu’avec ses soucis
    N’importe quoi fait le mal avec rien

    Ma volonté c’est de dire les douleurs du quotidien
    Cette vérité avouée qui fera que chaque cafard sera écrit
    Mes souhaits ne seraient-ils que bêtises à vos yeux ?
    Je délivre la vie en poésie telle que j’en ressens l’effet

    En espérant que chacun sera assez brave
    Pour se rendre de multiples pensées en un jardin secret
    Que seul le ciel ose se saisir et concevoir
    Ce domaine où enfin l’être humain pourrait construire

    Je crois toujours à cette place où s’épanouir
    Cet endroit caché dans notre cœur plein d’espoir
    Où rien ne sera plus envahi d’illusions, de faussetés
    Aucune action détournée qui rende tout sale, tout grave

    Nous sommes des dieux libres créateurs qui avancent
    Sur cette douce et délicate planète
    N’arrivant pas à vivre ensemble en harmonie
    Voulant régner sur tout ce qui fait son univers

    Bien trop courte est notre vie sur cette terre
    Ne devons-nous pas essayer d’exister ensemble ici ?
    Laissez les gens se faire doucement à leur façon pour rejoindre la fête
    Humains, ne faites pas disparaître toutes les différences.








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    Rentrez dans vos maisons
    Soyez vigilant car il arrive le danger
    Le drame survient là où personne ne l'attend
    C'est une série d'événements macabres

    Inutile de tergiverser en nombreuses palabres
    Plus rien n'a d'importance, il vous faut en être conscient
    Pour suivre, vivre des périls et toujours continuer
    Les Feux de l'Amour vous enflammeront



     

     


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    Mon cœur tu tombes malade, tu te mets en hiver il me semble
    Mon cœur tu changes en quelques heures
    Tu deviens fragile, méfiant, rempli de peurs
    Mais mon cœur je ne veux plus que tu trembles

    Tu te caches derrière une immense et glaciale façade
    C'est que tu as attrapé un drôle de coup de froid, mon ami
    Un amour qui n'est pas partagé tu as connu, sans bouée de survie
    Mon cœur tu as compris que ce n’était qu'une passade

    En échange de cet amour, mon cœur tu n’as rien eu, tu t’es vidé
    Depuis mon cœur tu as peur d'aimer à nouveau
    Te noyant dans tes pleurs souvent comme coulent les bateaux
    Heureusement que mon cœur tu as appris à nager

    Si tu te bats contre les vagues c'est que tu ne veux pas sombrer
    Dans cette tourmente tu t’es finalement échoué sur une plage
    Ce même jour où de son côté elle partait vers un beau voyage
    Mon cœur tu l’as vue et tu as pu de nouveau espérer et respirer

    Tu n’étais pas en train de mourir, comme je le croyais
    Irrésistiblement dès lors tu t’es remis
    Quand devant moi, cette fille s’est avancée et qu’elle m’a souri
    Me redonnant un sens amoureux, mon cœur guéri tu es satisfait

    Tu t’es offert alors un jardin de milliers de fleurs colorées
    Tu t’es promené dans les chemins aux gracieuses plantes
    Mon cœur tu as décidé de te soigner et d’affronter la vie turbulente
    Tout recommence par cet amour naissant bien arrivé

    Mon cœur je sais que tu as besoin de temps pour aimer cette présence
    Il faudra encore avec moi avoir un peu de patience
    Mon cœur si tu bois ce bon remède, cette magique potion
    Laisse-moi te guérir et te remplir de cette passion

    Mon cœur la fièvre te chauffe comme le soleil d’été, il me semble
    Mon cœur tu changes en quelques heures
    Tu deviens fort, optimiste et vainqueur
    Mon cœur je ne vois plus que tu trembles


     

     


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    Ce jour j’ai l’âme bohème et bucolique
    D’anniversaire, cette journée est ma fête
    Adorable évasion, distraction hors de la vie quotidienne
    Échappée d'automne aux saveurs souveraines
    De la rigueur de fades habitudes je garde en ma tête
    Les rêves qui s’assemblent et créent un univers sympathique


     

     

     

     


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    Ne m'oublie pas mon amour quand tu pars
    Ne m'oublie pas dans ton voyage vers demain
    Ne m'oublie pas si on peut continuer cette histoire
    Ne m'oublie pas si on doit se quitter ce matin

    La façon dont tu t’es donnée à moi ce soir
    J’ai cru que c'était un signe d’amour éternel
    Mais tu t’es enfuie tôt le matin, avec le lever du soleil
    Je n’ai gardé à l'esprit que cette rayonnante chambre et mon désespoir
    Y a-t-il un endroit où je pourrais te poursuivre et te reconquérir
    Où tu te caches donc sur cette terre, mon amour ?
    Sans laisser de trace, tu m’as lâché ce jour
    Depuis j'essaie de t’atteindre et de reprendre nos délires

    Ne m'oublie pas mon amour quand tu me quittes
    Ne m'oublie pas sur cette route que tu prends aujourd’hui
    Ne m'oublie pas si tu ne veux me faire que quelques visites
    Ne m'oublie pas si on doit se laisser ici

    Si le jour où je te retrouverai approchera
    Je pardonnerai et t’accueillerai comme avant
    Je t'aimerai encore, ne jugeant pas ton comportement
    J'accepterai tes fugues si c’est ce rythme de vie qui te va
    Je te laisserai dans les débordements où tu cours
    Je te laisserai vivre comme tu le veux
    Même si ce n'est pas tout à fait pour moi le mieux
    Si ce moment tu n’es pas faite pour un seul amour

    Oublie-moi si mon amour pour toi passe
    Oublie-moi si de nos plaisirs il ne me reste qu’un lointain souvenir
    Oublie-moi si je ne veux plus te voir face à face
    Oublie-moi si un jour je trouve un autre amour à découvrir



     

     


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    Ma poésie possède l'appel du nord
    Ma poésie connait la nostalgie du nordique
    De ces pays où seul l'été est chaud et ensoleillé
    Pour l'ardeur des temps de glaciale température calmer
    De ces pays slaves, scandinaves et germaniques
    Où l'hiver tant présent est un éternel blanc décor

    J'imagine un jour découvrir ces nordiques contrées qui fascinent
    Ces terres où l’hiver plus constant se manifeste
    De France un voyage qui porte loin le gaulois
    Loin des terres franques des ancêtres de ses bois
    D’une pauvre province coincée dans l’Europe modeste
    De ses grandes libertés qui s’agitent et dominent

    Ma poésie détient l'appel du nord
    Ma poésie s’élève à la nostalgie du nordique
    De ces pays où seul l'hiver domine nombre mois de l’année
    Dans ces temps de glaciale température qu’il faut affronter
    Mais qui gardent infiniment des neiges la beauté magique
    Quand l'hiver tant présent offre un éternel blanc décor

     

     


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    Oublier l’ennui et se mettre loin de la tristesse
    S'éveiller avec le soleil au cœur et déjà se sentir de joie
    Comme l’âme n'est point en détresse
    Faire une marche, s’activer de bons pas
    Ni larmes, ni regrets la journée est si belle
    La terre et la nature appellent
    Ne plus voir ce qui fait mal, écarter les soucis
    Se plonger dans une douce flânerie

     

     

     

     

     


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    Un jour je me déciderai à me lever et mes amis je quitterai
    J'irai a ta recherche jusqu'à la fin du monde
    Toi que je retrouverai ma si belle amante
    Pour revivre de toi le parfum langoureux

    Tu étais ma seule déesse de ces jours passés
     Mes pieds trop impatients te rattraperont même si je vagabonde
    Encore de tristes années en longues tourmentes
    De te retrouver un de ces jours m'égayera un peu

    Comment ai-je pu si aisément devenir ton partenaire ?
    Dans la pénombre estivale d'un long soir, je t'avais cédé
    Ton visage d'ange avait tout illuminé autour de nous
    Et me donna ce trouble étrange qu'il me fallut t'obéir

    Ton souvenir m'attire à ce parcours de la terre
    De te tenir fièrement une autre fois j'ai tellement espéré
    Revoir ta jeunesse s'approcher près de moi comme à nos rendez-vous
    Je te maudis d'avoir en moi trop laissé pénétrer ce désir

    Maintenant que je m'affaiblis le soir
    Vieille carcasse et pâle âme je m'évapore
    De tes lèvres écarlates le goût en moi continue
    J'en garde la frêle mémoire pour mes lendemains

    Je ne chérissais que de sombres idées depuis ton départ
    Je vivais toujours en mon cœur ce mal au corps
    Ta jeunesse si étincelante que j'ai tant bu
    Ce fatal et tendre souvenir de toi me revient

    Un jour je me déciderai à me lever et mes amis je quitterai
    J'irai a ta recherche jusqu'à la fin du monde
    Toi qu'un jour par ennui j'ai voulu reconquérir
    De mon toucher seras tu encore esclave d'amour ?

    Tu es l'unique déesse de nos jours retrouvés
     Mon envie si impatiente de te revoir vagabonde
    Quelques heures en ta compagnie pour nos bons souvenirs
    Aujourd'hui me suffisent et comblent déjà mon être en ce jour

     

     


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    Avez-vous déjà affronté la grande et puissante administration ?
    Il faut ses sens assurément plus fort tenir devant la sainte institution
    Quelquefois j’ai l’âme froide face aux civilités imposées
    En rythmes abondants débordent mes pensées
    En esclave de la bonne société je joins le mouvement
    Pour me débarrasser de l’hypocrisie publique, un temps

    Tout semble s'imposer dans un confus murmure
    Nous poussant, confiants, au bout de l’aventure
    Avant d’enfermer l'esprit dans de diffus dossiers
    Un infime détail vous saisit et foudroie la raison agitée
    La terre s’ouvre et engloutit l’espoir d’une moindre conquête
    Une fois commencé, la roue tourne et tourne dans cette fête

    Sous le masque froid d’une intendance autoritaire
    De beaux rêves seront déçus, des illusions iront par terre
    Ma moquerie se manifeste et offre sa douce finesse
    Mieux lancer des galéjades dans ces officielles détresses
    Et sur ce vide immense qui nous tourbillonne le pays
    C'est d’une âme ironique que va des bureaux ma raillerie

     

     

     






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