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    Recherchant un espace où je dois vivre
    Alors qu'ivre de vie je veux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a trop de monde contre moi
    Par pitié ne m'enfermez pas
    Je suis claustrophobe dans ce monde délirant

    En place je pressens une menace
    De quatre murs qui peu à peu se serrent
    Ils sont oppressants et dans cet univers
    Clos où je ne peux m'en sortir quoique je fasse
    Jure-moi ici ne m'enferme pas
    Je suis claustrophobe depuis que je suis là

    Il faut tomber sept fois, dit-on
    D’un proverbe du Japon
     
    Mais moi qui tel le chat me lève et relève toujours
    Jamais de vos prisons sortir une fois je pourrai
    Abandonné de ma vie je ferai bonne figure à l'envoyé
    Je me prosternerai sachant où mon éternité sera un jour

    Je veux un espace où je saurai vivre
    Ivre de vie je cours loin où je peux être libre
    Je m'effacerai un jour doucement
    S'il y a l’univers contre moi
    Par pitié ne m'attachez pas
    Je veux me déchainer dans ce monde extravagant


     

     


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    C'est un plaisir habituel
    Dont je me livre en bonne compagnie
    Préliminaire avant de s’entreprendre
    Partir dans ses délires amoureux

    Il me faut ici à mon audience avouer ce péché vicieux
    Des va-et-vient rythmés je fais prendre
    Ma tige gonflée que j’offre en ami
    Qu’elle me sculpture, me modèle et me caresse la dentelle

    Le poids léger à cette masse turgescente
    Me fait le bien initial pour commencer à aimer la demoiselle aimable
    Nous aurons dans nos ébats inspirés enfin un râle irraisonnable
    Après mon dernier assaut qui anima l'arme excitante

    Nous nous sommes livrés à d'insolentes préludes d’amours
    De mon plaisir solidaire entre nous consentis
    Je rends gloire à ces sensations et saccades que certains décrient
    Et refusent de voir affichées mais qui, sûrement, envient



     

     


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    Errance De Web, Choc, Choc, Choc
    Errance De Web, Déchets, Déchets, Déchets
    Errance De Web, Ennuis, Ennuis, Ennuis
    Errance De Web, Soucis, Soucis, Soucis
    Errance De Web, Données, Données, Données
    Errance De Web, Bloque, Bloque, Bloque

    Une idée traîne, trotte, galope dans ma tête d’idiot
    La déchéance de nos vies se pointe si vite
    Les détails sordides se glissent à notre insu, incontrôlables
    On vous l'assure l’administration gère les citoyens loyaux et aimables
    Si le temps est perdu dans des braves démarches écrites
    Ce temps est gagné sur internet, il faut se connecter et pianoter vos maux

    Faire des lois, des faits, des écrits, des bavardages qui en toute cette toile ronronnent
    Faire avec nos errements d’internet d'heures en heures
    Travailleurs forcés de tout faire soi-même pour le repos d’autres esprits citoyens 
    Se montrer responsable et devenir esclave du web pour le bien et la protection des siens
    Mais oublier qu'un quidam ne comprend pas toutes leurs hâtives valeurs
    Les hautes gentes qui décident et s'activent, s'agitent sans guérir ceux qu'ils abandonnent

    Errance De Web, Fureter, Fureter, Fureter
    Errance De Web, Faux, Faux, Faux
    Errance De Web, Détail, Détail, Détail
    Errance De Web, Pagaille, Pagaille, Pagaille
    Errance De Web, Info, Info, Info
    Errance De Web, Fermer, Fermer, Fermer

     

     

     


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    Je deviens sensible depuis le jour où j'ai pu aimer
    Nos rendez-vous amoureux et je t’apprécie chaque fois plus mon aimée
    Le soir, les lumières se reflètent dans la chambre assombrie
    Je te prie de m'emmener dans les plus profondes de tes folies

    Embarquons ensemble sur ton fier esquif
    Vers les eaux troubles de nos naissants délires
    Donne-moi l'assurance que nous n'échouerons pas contre des récifs
    Que tu t'aideras des bons vents pour parvenir aux côtes paisibles de notre avenir

    Nos mains se touchant, l’amour que l’on se donne et je fantasme
    Entre tes bras je rêve d'une île au sable fin
    Mes yeux s'emplissent d'une petite larme lors de cet orgasme
    Et je me promène en ces plaisirs quand tu me tiens

    Je ne veux plus rentrer au port, mais rester au loin
    Ma tête posée sur le corps de mon aimée je brûle
    De cette passion qu'un rien me stimule
    Et m'apporte là ce dont j'ai le plus besoin

    Un dernier feu nous consume et tu pars sans un baiser, un adieu
    Je reste seul sur le chemin de nos divagations d'amoureux
    Sans pleurer j'attends que tu me reviennes
    Sans le moindre doute sur le sentiment qui nous imprègne

    Je vaque à mes occupations, loin de notre jardin aux milliers de fleurs
    Affectueuse et sournoise tel une enfant, tu reparais
    Heureuse tu me tends les bras et nous dansons dans nos secrètes heures
    De hauts et de bas nous évoluons vers notre excès

    Sur notre plage rêvée un petit vent souffle, les sables il balaie
    De nulle part vient un chant qui me berce d'illusion
    Hypnotisé, je me laisse facilement diriger et aller
    Je te laisse m'emmener enfin vers d'autres rives d'action

    Notre nid d'amour se construit quand tu m'y envoles, depuis que tu m'y attires
    Là, tu me rappelles de ta voix sereine notre serment
    L'appel de ta ferveur me donne tout en cet instant
    Je t'appartiens jour et nuit depuis le jour où j'ai pu aimer à désir

     

     

     

     

     

     






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    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes lèvres
    Embrasse-moi et donne ce qui te vient avec ardeur
    Je ne verrai pas tes méthodes, donne-moi la fièvre

    Embrasse-moi seulement quand tu le pourras
    Je t'aimerai à ce moment plein de joie
    Embrasse-moi de ce sentiment qui te surpasse
    Par un aimable instant, je veux que tu m'embrasses

    Je veux devenir ton preux chevalier
    Je veux honorer ta vie de chaque combat
    Je veux être ta vie sans jamais te dire adieu
    Je ne suis pas ange déchu qui avec toi tombera
    Mais ce démon qui voudrait te séduire et te pousser
    Je suis ce fol esprit qui en ta vie entre et attend en ce lieu

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de tes émotions du moment
    Embrasse-moi et donne ce qui fait ton bonheur
    Je ne verrai que ton corps à moi offert là à l’instant

    Embrasse-moi seulement quand tu le voudras
    Je t'aimerai dès que l’euphorie me viendra
    Embrasse-moi et oublie ce péché de chair qui condamne
    Les amants s’aiment et enflamment les amours profanes

    Je suis ce bienfaiteur que désespéramment tu cherchais
    Je suis ce garçon que sans cesse tu pourchassais
    Je suis ce rêve qui pousse la vie en tes artères
    Je suis cette jouissance interdite et amère
    Je suis ce moment à vivre encore des heures
    Je suis un être léger, prochain amant de tes nuits de bonheur

    Embrasse-moi avec ton cœur
    Touche-moi de caresses sur mon corps avide de toi
    Embrasse-moi et offre ce qui en ton for intérieur demeure
    Que ces nuits de passion à jamais ouvrent une belle voie

    Embrasse-moi seulement quand tu me désireras
    Je t'aimerai pour que se poursuivent nos dérisoires plaisirs
    Embrasse-moi et accepte ces fortes émotions qu’il faut assouvir
    S’il faut se quitter au soleil levant ne perdons pas ce temps qui restera


     

     


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    Quelqu'un pleure dans le silence
    Quelqu'un pleure des jours et des nuits
    Quelqu’un pleure de cette douleur qui frappe
    Quelqu’un pleure mais personne n’écoute

    Quelqu’un rit et s’amuse en abondance
    Quelqu’un rit et de la vie se réjouit
    Quelqu’un rit sans penser au mal qui s’attrape
    Quelqu’un rit et tout le monde suit sa route

    Si un cœur s’endurcit, doute et braille
    Une âme s’évade, s’embellit et évolue
    Dans la douleur des sens où certains sont oubliés
    Visages funèbres et yeux froids
    Le timbre résonne si faux, si cruel sans droit
    Une pensée fermée n’atteint qu’un paradis arrangé  
    Tout y est glacé ou brûlant, d’un plaisir hypnotique vécu
    L’ambiance si souvent offerte n’est qu’illusion au travail

    Quelqu'un pleure dans ton univers
    Quelqu'un pleure des journées entières 
    Quelqu’un pleure de ce mal qui le nourrit
    Quelqu’un pleure mais personne n’entend les cris

    Quelqu’un rit, s’amuse et fait la fête 
    Quelqu’un rit et se créé la vie parfaite
    Quelqu’un rit sans s’imaginer un monde cruel
    Quelqu’un rit et tout le monde ira au ciel

    Aux horizons étendus il ne reste qu’à s’abandonner
    Voir à travers les brumeux sentiers des lumières d'espoir
    Si au loin dans un désert ou aux plus profonds nuages de l’imagination
    Le zéphyr apporte une voie de son souffle, de cette onde réfléchie
    Il délivre les âmes d’un unique rêve exquis
    Aux fières pensées, aux joyeuses célébrations
    Adieu aux tragiques idées de nos mémoires
    Un hymne sacré chassera le sinistre dieu du mal, il faut le chanter

    Quelqu'un pleure mais il ne le faut plus
    Quelqu'un pleure il faut lui sécher ses larmes
    Quelqu’un pleure, ne détournez pas vos yeux
    Quelqu’un pleure et meurt si personne n’écoute

    Quelqu’un rit et sa joie sera bienvenue
    Quelqu’un rit et de la vie on oublie les drames
    Quelqu’un rit et fait même sourire les dieux
    Quelqu’un rit et c’est le monde qui construit sa route



     

     






  • Chant d'une voix suave et parfaite
    Chant aux formes vives qui invitent à la fête
    Tu brilles de ces airs lyriques pour l’allégresse,
    La douce symphonie que tu offres par cette voix en tendresse
    Et sur la scène immense tu conquis l'univers
    Tu donnes ce récital en cette nuit qui parait légère
    Tu présentes le gala de ta vie ou quelque autre aspiration
    De tes chants ardents qui ensorcellent de l’audience l’imagination

     

     

     

     



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    Qu’elle est douce cette pensée
    Qui nous pousse à la fête, au plaisir
    Vers les temps artificiels où l’on oublie
    L’affreuse et dure réalité par de mirages arrangés

    Comme nos soleils illusoires donnent une clarté
    Au cœur éteint qui veut fantasmer sans souci
    Qu’il est beau ce terrain à bâtir
    Où l’on s’aventure et y construit son idée 

    Ô rêveries et chimères nées dans ce monde
    Sous l’apparence froide d’une vérité qui embarrasse
    Ô illusions qui en nous plongent quand l’heure est pesante
    Que chacun vive son utopie d’illusions couvertes

    Je vous rends hommage mondes féeriques et terres secrètes
    De ma confession ici vibrante et là vivante
    Notre cerveau en temps mauvais a cette possible grâce
    De se créer l’éphémère prestige d’une ivresse profonde


     

     


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    Sur les plages de l'île du bonheur
    Sur le sable doré de ce pays où le rêve m’emmène 
    Je marche au hasard et des sentiers marins je parcours
    Je m’évade de la réalité pendant quelques heures
    Sur les flots de ces rives colorées où l’harmonie m’entraine
    L'air des solitudes me donne cette force de continuer toujours

    Le désespoir ne me guide plus dorénavant
    D’une couleur noire, la vie ne me décourage point
    J’imagine de douces et profondes romances
    Où d’un grand champ de bien-être renait l’espérance
    Sa gloire s’immisce dans l’avenir incertain
    Éphémère vision d’un moment heureux et satisfaisant

    Sous le panache de musiques curieuses et bizarres
    Le soleil au levant ou au couchant se donne aux gens
    En un vaste écho de cet étrange enchantement
    Conscient que ces rêves lourds ne sont accessibles
    Sage, j'erre dans cet espace aux limbes impossibles
    De ce temps endormi j’entreprends le réveil et je pars

     

     

     

     






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