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    Donne-moi une musique
    J’y mettrai des paroles
    Joue-moi de ta musique
    Je tiendrai ma parole
    Ensemble faisons un duo
    Même si je chante faux
    Même si tu joues mal
    Oublions-le pour danser au bal

    Invitons donc nos amis
    Qu’eux guident aussi leurs proches
    Commençons vite cette folie
    Loin des soucis trop moches
    Invitons la terre entière
    Faisons le deuil de nos misères
    Chantons et dansons la belle vie
    Qui coulera dès aujourd’hui

    La fête commencée ne devra jamais
    S’arrêter, c’est la nouvelle loi
    Que l’on imposera à nos aînés
    Plus de malheureux comme autrefois
    Le bonheur peut arriver de peu de choses
    Ensemble croire enfin à la vie en rose
    Un sourire offert, une chanson fredonnée
    Doucement l’amour balance les coeurs attristés

    Donne-moi ta musique
    Je te donnerai des paroles
    Joue-moi encore ta musique
    Je tiendrai toujours mes paroles
    Invitons la terre entière
    Aux funérailles de nos misères
    Chantons et dansons aujourd’hui
    Maintenant qu’elle s’illumine notre belle vie

    Ensemble faisons donc ce duo
    À présent que je ne chante plus faux
    À présent que tu ne joues plus mal
    N’oublions jamais qu’il s’est ouvert notre bal
    Invitons la terre entière
    À la naissance de notre ère
    Chantons et dansons jusqu’à l’infini
    Notre passé jamais ne reviendra aujourd’hui

     

     

     


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    J’esquisse ce jour sur mon poème les plus belles couleurs
    De l'été dans un décor enchanté de bonheur
    La nature s’éveille et resplendit au zénith de la saison
    De ces teintes que j’offre sur mon texte à la population
    La joie estivale et colorée qui pour chacun se présente
    Efface les tristes pensées et les pires journées malfaisantes
    Quand la flore expose ses plus beaux atours
    Ne reste qu’à apprécier et s’inonder des saveurs d’amour


     

     

     


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    L'alcool me rend fou de l'esprit,
    Toute mon âme de toi se languit
    Ce verre est-il donc si maudit,
    Qu'il m'apporte une vision de toi ici ?

    Je tremble quand tu n'es point là sur le lit
    Sans ton réconfort le froid s'attaque à moi, je crie
    Et pétri, un songe que j'ai de toi me poursuit
    De jour en jour par l'alcool je crois à ma dernière nuit.

    Je soupire de ne pas être à toi en tendresse
    Dans la chaleur, au creux de tes bras quand je t'adresse
    Ce pouvoir qui fait tout et donne l'émoi sans cesse

    Toi, mon amoureuse aux tendres caresses
    Oh toi, l'ange de ma passion et de cette ivresse
    Je voudrais que tu m'aimes avec hardiesse

     

     

     

     

     


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    Quelqu'un pleure dans le silence
    Quelqu'un pleure des jours et des nuits
    Quelqu’un pleure de cette douleur qui frappe
    Quelqu’un pleure mais personne n’écoute

    Quelqu’un rit et s’amuse en abondance
    Quelqu’un rit et de la vie se réjouit
    Quelqu’un rit sans penser au mal qui s’attrape
    Quelqu’un rit et tout le monde suit sa route

    Si un cœur s’endurcit, doute et braille
    Une âme s’évade, s’embellit et évolue
    Dans la douleur des sens où certains sont oubliés
    Visages funèbres et yeux froids
    Le timbre résonne si faux, si cruel sans droit
    Une pensée fermée n’atteint qu’un paradis arrangé  
    Tout y est glacé ou brûlant, d’un plaisir hypnotique vécu
    L’ambiance si souvent offerte n’est qu’illusion au travail

    Quelqu'un pleure dans ton univers
    Quelqu'un pleure des journées entières 
    Quelqu’un pleure de ce mal qui le nourrit
    Quelqu’un pleure mais personne n’entend les cris

    Quelqu’un rit, s’amuse et fait la fête 
    Quelqu’un rit et se créé la vie parfaite
    Quelqu’un rit sans s’imaginer un monde cruel
    Quelqu’un rit et tout le monde ira au ciel

    Aux horizons étendus il ne reste qu’à s’abandonner
    Voir à travers les brumeux sentiers des lumières d'espoir
    Si au loin dans un désert ou aux plus profonds nuages de l’imagination
    Le zéphyr apporte une voie de son souffle, de cette onde réfléchie
    Il délivre les âmes d’un unique rêve exquis
    Aux fières pensées, aux joyeuses célébrations
    Adieu aux tragiques idées de nos mémoires
    Un hymne sacré chassera le sinistre dieu du mal, il faut le chanter

    Quelqu'un pleure mais il ne le faut plus
    Quelqu'un pleure il faut lui sécher ses larmes
    Quelqu’un pleure, ne détournez pas vos yeux
    Quelqu’un pleure et meurt si personne n’écoute

    Quelqu’un rit et sa joie sera bienvenue
    Quelqu’un rit et de la vie on oublie les drames
    Quelqu’un rit et fait même sourire les dieux
    Quelqu’un rit et c’est le monde qui construit sa route



     

     


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    Tous les osselets dont on joue sont beaux
    Tous les osselets brillent sous nos mains expertes
    Tous les osselets sont de fins instruments à nos jeux
    Il faut agiter de nos mains ces petits os
    Et d'aventure gagner la partie ouverte
    Avec ses amis s'occuper avec ces petits outils curieux

     

    Tous les osselets dont on joue sont jolis
    Tous les osselets brillent sous nos mains d'amateurs
    Tous les osselets sont nos nouveaux jeux découverts
    Il faut les agiter de nos mains et lancer la partie
    Pour gagner car ce petit jeu veut un bon vainqueur
    Devant nous de ses petits cailloux qui s'affairent

     

    Tous les osselets dont on joue sont agréables
    Tous les osselets brillent sous nos mains intéressées
    Tous les osselets sont des joujoux ramenant notre jeunesse
    Il faut agiter à notre logis, ces petits os sur la table
    Une bonne aventure sur le tapis s'offrent aux captivés
    Entre amis on manipule les petits outils avec liesse

     

    Tous les osselets dont on joue sont délicats
    Tous les osselets brillent dans l'extase de notre jeu
    Tous les osselets en cet attirail pour s'appliquer
    Il faut les agiter de nos mains et voir le résultat
    Perdre ou gagner la partie on est totalement heureux
    D’être entre amis et quelque temps s'amuser

     

     

     


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    Rien ne va plus dans ces réunions de grandes personnes
    On essaye d'imposer ses idées et on ne s'écoute pas
    On pense avoir tout de bon et on relève mal certains débats
    Tout pourtant semblait bien commencer dans ce qui là se donne

    Les enfants ont tout a fait leur droit de batailler
    Dans leurs petits jeux ils s'inventent déjà un monde dur
    Mais voir ces adultes pour un oui ou un non se quereller
    Sans entendre l'adversaire qu'ils en deviennent de fort tristes figures

     Rien ne va plus dans ces rencontres de grandes gens
    On impose ses idées et on ne croit pas à ce qui vient de l'autre coté
    On pense avoir le bon droit et on ne conduit pas son moment
    Tout freine bien assez avec leurs discours sans originalité

    Sans le respect de l'opposant on s'établit le droit à sa parole
    Le meilleur bagout vient de chez moi c'est là que vous l'admirez
    Moi je l'affirme et vous le dit c'est moi qui porte l'auréole
    Je suis dans le glorieux chemin suivez-moi je vous y emmènerez

    Rien ne va plus dans ces échanges de nos grandes personnalités
    Forts de leur renommée ils nous imposent à tort leur suprême adage
    Enfermés dans leur tour d'ivoire ils y croient aussi, chères sommités
    Tout amène à se détourner vivement de leur prochain naufrage

    Et le monde part vers d'autres horizons funestes ou propices
    Dans cette quête du meilleur possible loin des dégâts oratoires
    Tel les enfants poursuivant leur idéal dans des jeux artifices
    Le peuple s'ennuie trop vite et quitte les beaux parleurs illusoires

     

     

     

     


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    Je pose l’ardente couleur du printemps par cette poétique étude
    Fenêtre radieuse qui annonce l’éveil de la nature après l’hivernale quiétude
    Les jardins se laissent fleurir et livrent dès maintenant leurs plus belles fleurs
    Le matin, au brouillard dissipé les paysages brillent déjà de vives couleurs
    Les jours frais chassent les temps de neige pour la bohème champêtre
    Image de la belle saison qui s’éveille pour faire la faune et la flore renaitre
    A nos yeux les balbutiements du printemps déjà effacent de l’hiver la grise immobilité
    Devant l’horizon d'azur, fier ciel de teinte bleutée s’offre la sereine légèreté

     

     

     

     

     


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    Ne jamais se fatiguer ni de l'eau ni de la forêt
    Une balade en nature appelle des instants rares
    De tout temps, de tout terrain chercher ce magique pouvoir
    La profonde essence de ces jardins qui viennent s’animer

    Une leçon qui se remplit en nos esprits par de fins traits
    Des faims de faune et flore qui apaisent le désespoir
    La réalité des vies ou douceur et dureté de nos histoires
    Réunissent un souvenir, un lien ou un secret

    Oublier nos différences, nos drôles de drames
    Taire nos querelles, nos colères qui trop souvent touchent l’âme
    Les doutes un moment s’effaceront dès qu’en la belle nature nous seront

    Calme, grâce et plaisir présenteront les plus exquis signes
    A notre esprit qui sans cesse y plongera avec délice et action
    La Nature de nos balades et pensées reste digne

     

     

     

     

     


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    Un Fantôme vient semer la peur
    Parmi les habitants de cette demeure
    Il intervient en s'asseyant dans chaque pièce de la maison
    Il fait le siège partout et s'impose à sa proche population
    Un rituel journalier a dû enfin être édifié
    Pour savoir si sa majesté spectre était dérangée
    Où que vous soyez il faut interroger le fâcheux génie
    Ici, L'Ami, Est-Ce Pris ?

     

     

     


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