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    Ou est ce Paradis ?
    Ou est cette Terre Promise ?
    Ou est ce matin rayonnant sans humeur grise ?
    Ou sont ces journées jolies ?

    J'ai vu leurs combats
    J'ai vu leurs guerres
    Ils ne veulent que le bon droit
    Quand vous écoutez votre musique, eux vivent leur misère

    J'ai vu leurs yeux
    J'ai vu leurs cœurs
    Ils sont face a des esprits froids et nébuleux
    Qui peuvent briser tout de leur bonheur

    Ou est ce Paradis ?
    Ou est ce merveilleux jardin ?
    Ou sont ces rêves d'avenir imaginés pour demain ?
    Ou sont ces petits bonheurs que l'on nous prédit ?

    J'ai vu leur liberté
    J'ai vu leur foyer
    Là où ils ont si peu mais tiennent bon
    Quand d'autres vivent parfaitement en leur maison

    J'ai vu tant de monde en danger
    J'ai vu leur destin s'écrouler
    Quand les lumières s'éteignent aux ténèbres
    Ne reste que de tristes larmes dans cette marche funèbre

    Ou est ce Paradis ?
    Ou sont ces bonnes choses dont on a besoin ?
    Ou sont les terrains que l'on pourrait cultiver enfin ?
    Ou sont ces jours d'abondance qui nous attendent ici ?


     


     

     

     


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    Les feuilles s'en vont au vent léger
    L'automne les pousse a tomber
    La Nature revêt un manteau jaune or
    Couleur du temps d'avant hiver pour la flore

    Je plonge mon esprit indéfiniment dans cette danse éternelle
    Ce tourbillon fait d'illusion et de chimères
    Devant le seuil des portes se pose le feuillage éphémère
    La pauvre nature tombée là attend qu'on ramasse à la pelle

    Fenêtre d'Automne qui s'ouvre sur bois et jardins
    Tes arbres comme autant de centenaires étiques
    Vivent leurs derniers souffles fantastiques
    Miroirs de l’été et du printemps perdus pour demain

    Laissez la flore s'en aller, c'est son temps qui passe
    Sa sève qui gouverne sa splendeur se repose en surface
    L'Hiver passé, elle survient et s'impose sans effort
    Se renouvelle et resplendit de nouveau dans le décor

    Sous le voile léger et naissant de sa beauté saisonnière
    L'Automne enchaîne son heure par de modestes journées
    La fleur que vous sentez soupire déjà de son séjour en terre
    Elle s’évapore mais dure par les poètes, prestige littéraire à l'encenser

    Ô toute poésie, ô toute littérature qui pour les saisons
    Exaltent l'esprit de la flore dans son milieu jardinier
    Soyez peintre du monde bucolique des fleurs en toute occasion
    Ô poésie de ton âme certaine soit en cet automne remerciée

    Les feuilles s'envolent au vent fort
    L'automne les pousse encore et encore
    La Nature revêt son manteau jaune doré
    Couleur du temps en attente de l'hiver annoncé

     

     

     


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    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour y faire mon coin
    J'ai cherché si longtemps ma vérité
    Mais l'ai-je finalement trouvée ?

    Quand saurai-je si j'y suis parvenu ?
    Que devant moi tous les orages
    Ne me feront plus dommage
    Qui me montrera enfin ce paradis absolu ?

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour mieux être demain
    J'ai cherché si longtemps une solution
    Là où beaucoup peuvent se tromper de raison

    Quand saurai-je si mes prières furent entendues ?
    Si quelque réponse viendra en ces lieux
    D'un Esprit, d'une Déesse ou d'un Dieu
    J'ai le besoin de savoir si tout n'est pas perdu

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru avant d'atteindre la fin
    J'ai cherché si longtemps qui croire ?
    Qui suivre jusqu'au dernier soir ?

    Quand saurai-je si le jour du départ venu
    Ce qu'il me fallait faire j'ai pu l'accomplir ?
    Que mon parcours j'ai pu sillonner et bien m'y tenir
    Au miroir de ma vie combien de bons reflets seront apparus

    Tant de routes et de chemins
    J'ai parcouru pour m'endormir enfin
    J'ai cherché si longtemps la paix intérieure
    Ai-je terminé ma course à la bonne heure ?

    Quand saurai-je si j'ai tout correctement conçu ?
    Comme le soleil resplendit toujours au ciel bleu
    Des pluies passées et balayées il ne laissera que le mieux
    Et à l'automne de ma vie me restera-t-il la fierté d'avoir bien vécu ?








     


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    J'ai constaté du ciel tombant d'hier soir la morosité
    J'ai respiré l'air de la mer, senti la terre et la chaleur en ma maison m'a fait m'étourdir
    J'ai entendu les vagues sur le sable arriver et le cri des mouettes moqueuses
    Parmi toutes ces sensations j'ai pleuré tout ce jour d'une vieille rengaine

     

    Cette mélodie que l'on chante lorsque nostalgique et affecté
    Tout nous donne l'envie de quitter, d'abandonner nos las souvenirs
    Je me suis senti si brisé loin d'une allure habituellement joyeuse
    Et de ces pensées rien ne pourrait m'évader je reste en peine

     

    L'instant de nos bonnes heures me revient dans ma balade forestière
    Je me sens vain, m'en désole tant que je veux mourir ici, en plein air
    Me tournant légèrement vers mon chemin de sombres idées me venaient en tête
    J'ai vu les pins qui au nord se tenaient fiers devant ces célestes nues en fête

     

    Toute l'après midi, je les ai fixés beaux, solides ils résistent au vent fort
    Leurs cimes noires pourtant assombrissent la vue du doux ciel bleu
    J'ai ressenti tant de paix se dégageant je suis resté jusqu'au soir, tard avec eux
    Je me suis découvert soudain heureux et mieux qu'alors

     

    J'ai souri sans ne plus jamais éprouver l'envie d'aller pour toi mourir
    Je revois un espoir pour ma vie et m'en retourne vers la maison
    Je rentre au petit matin vers l'avenir qui me porte, j'esquisse une petite chanson
    Je vous en serai gré chers pins sous un ciel étoilé de m'avoir, toute la nuit, éloigné du pire

     

    J'ai constaté qu'avec ce ciel et ces pins laissant ma morosité
    J'ai respiré l'air frais de la nuit, senti la terre et la chaleur de cet été à m'en étourdir
    J'ai entendu les vagues de vent souffler sur la flore avantageuse
    Parmi toutes ces sensations j'ai fredonné ma nocturne rengaine

     

    Cette mélodie que l'on sent lorsque nostalgie et bonheur viennent s'attacher
    Pour nous donner l'envie de continuer, jouir de nos bons souvenirs
    Je me suis senti de nouveau heureux reprenant ma nature souvent joyeuse
    Loin de toutes mes tristes pensées je me suis évadé enfin de ma peine
     
     
     
     
     
     
     

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    Richesse de cœur est ta vie
    Richesse du pauvre est une autre abondance
    Richesse des humbles est trop bien cachée
    Richesse de ce monde n'est pas d'ici bas

    Pauvreté n'est qu'un répit
    Pauvreté n'est qu'humaine apparence
    Pauvreté est trop souvent abandonnée
    Pauvreté est ton dieu quand tu ne sais pas

    Richesse en son cœur n’est plus un souci
    Richesse des pauvres quand d’autres dansent
    Richesse qui est un point, un trait
    Richesse de ce monde qui vit son Nirvana

    Pauvreté peux-tu encore offrir l’oubli ?
    Pauvreté n’es-tu qu’un effet de l’ignorance ?
    Pauvreté si souvent déclarée
    Pauvreté ton dieu pleure quand tu ne vas pas

     

     

     

     


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    Joli bois de mes amours
    Bois joli de ma jeunesse
    Où je courais enfant
    Pour y savourer
    Les arbres, les fleurs
    Les animaux et tant de chemins

    Joli bois resplendit toujours
    Bois joli plein de noblesse
    Je t'ai aimé au premier temps
    Je ne t'oublierai jamais
    Tu as fait partie de mon bonheur
    Tu fus si souvent mon petit jardin

    Joli bois il ne reste plus
    Bois joli qu'un petit endroit
    Pour garder encore
    Ce que tu fus jadis
    Ce que tu offrais naguère
    Tu as perdu contre eux

    Joli bois une route dessous, dessus
    Bois joli a été construite sur toi
    Tout a été coupé de ton corps
    Rasée fut ta nature pour des bâtisses
    Mon enfance est un souvenir en ta terre
    Mon enfance est avec toi dans les cieux

     

     

     

     


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    Qu’elle est douce cette pensée
    Qui nous pousse à la fête, au plaisir
    Vers les temps artificiels où l’on oublie
    L’affreuse et dure réalité par de mirages arrangés

    Comme nos soleils illusoires donnent une clarté
    Au cœur éteint qui veut fantasmer sans souci
    Qu’il est beau ce terrain à bâtir
    Où l’on s’aventure et y construit son idée 

    Ô rêveries et chimères nées dans ce monde
    Sous l’apparence froide d’une vérité qui embarrasse
    Ô illusions qui en nous plongent quand l’heure est pesante
    Que chacun vive son utopie d’illusions couvertes

    Je vous rends hommage mondes féeriques et terres secrètes
    De ma confession ici vibrante et là vivante
    Notre cerveau en temps mauvais a cette possible grâce
    De se créer l’éphémère prestige d’une ivresse profonde


     

     

     

     

     

     


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    Je suis poésie, de moi chaque jour
    Parfois sort la tendresse et l’amour
    Souvent un peu de rage au cœur
    Dans ma recherche d’un poétique bonheur

    Si je suis là aujourd’hui à me mener parmi vous
    C’est pour m’exprimer et vous demander tel un fou
    De lire mes poèmes tendres ou durs ici offerts
    Un petit amusement de chat en son calme repaire
     
    Je ne suis moi que créature éphémère
    Telle une onde lourde ou légère
    Parfois grise ou arc-en-ciel
    Une Poésie Amère ou d’une Douceur Miel

    Si parmi vous je m’invite
    Rien ne me dira par la suite
    Si ma poésie vous touchera un peu
    Si à vos sens elle mettra le feu

    Je suis parfois soucieux
    D’avoir vos câlins doux ou généreux
    Pour ma poésie d’exaltation qui s’en vient céans
    Trouver un peu de la sympathie de votre élan

    Si vous voulez bien de moi
    Je passerai vous toucher quelques fois
    De ma patte de doux chat ou de sauvage tigre
    Je vous poserai là mes mots dès qu’ils vibrent

    Je suis poésie, de moi vous aurez
    Faits et réflexions de mes journées
    Un peu de rage dans mes attitudes
    Par une recherche hypothétique de béatitude

     

     

     

     

     


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    Ironie du sort
    Des heures défilent
    Ma vie passe
    La nuit quand tout dort
    Certains s'amusent-ils
    Dans ce monde de glace ?

    Ironie de la vie
    Qui parcourt toujours
    Sa course droit devant
    Tout le monde sait où cela finit
    Pas de possible retour
    On doit avancer, un pas en avant

    Ironie de mon destin
    Tellement peu à savourer encore
    Si l'heure ne vient à résonner
    De moi restera t il un lendemain ?
    L'oubli achèvera de meurtrir mon corps
    Et ce futur rêvé que je n'aurai jamais

     

     

     

     

     

     


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